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Le marché : Le prix des équilibres
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 14 - 03 - 2002

A la veille des élections, les discours autour du bilan économique gouvernemental se multiplient mais se ressemblent tous. Ils prennent une tournure marquée par l'enjeu électoral. L'équipe Youssoufi ne joue pas à l'autosatisfaction.
A la veille des élections, les discours autour du bilan économique gouvernemental se multiplient mais se ressemblent tous. Ils prennent une tournure marquée par l'enjeu électoral. L'équipe Youssoufi ne joue pas à l'autosatisfaction. Une idée d'ailleurs propre aux hommes politiques pour adoucir la déception de la population qui a cru naïvement qu'une coalition gouvernementale allait changer en profondeur son destin. Il faut reconnaître que cette équipe a alimenté les espoirs sans pour autant disposer des garanties nécessaires pour tenir ses promesses.
En fin politique, le Chef du gouvernement a ouvert le bal au cours d'une rencontre organisée récemment avec les membres de l'association Ribat-Al Fath.
L'argentier du Royaume a suivi ses traces en invitant la presse à découvrir les réalisations du gouvernement d'alternance. Fathallah Oualalou a-t-il pour autant dévoilé une radioscopie réaliste de l'économie marocaine? C'est le genre de questions légitimes que se posent nos concitoyens. En quatre ans, leur quotidien ne s'est pas amélioré. Le chômage fait encore des ravages chez la population active.
Le gouvernement a fait de l'équilibre des fondamentaux un choix stratégique au détriment de l'investissement et de la croissance. Est-ce une raison suffisante pour fustiger son bilan ? Sur cette question, les avis des économistes et des conjoncturistes sont partagés. Selon plusieurs d'entre eux, l'équipe Youssoufi avait l'opportunité de sortir de la logique des petits calculs pour introduire une rupture. Mais toute rupture a son prix. Elle peut avoir aussi des effets indésirables. Le cas de la faillite de l'Argentine en est la preuve. Si au niveau des investissements, le gouvernement a franchi une étape décisive, aidé dans cela par les principaux centres de décision du pays, il reste beaucoup à faire, si l'on en juge par le potentiel du royaume comparé à celui des pays similaires. Les investissements étrangers sont les bienvenus, mais il faut aussi rétablir la confiance des opérateurs économiques nationaux. Ces derniers ne lésinent pas sur les moyens pour amener le gouvernement à adopter des mesures incitatives à même de favoriser l'investissement notamment sur le registre fiscal.
A ce niveau, l'état de léthargie dans lequel baigne la bourse depuis longtemps ne rassure guère les investisseurs sur la dynamique de notre économie. La place est boudée par les petits et les grands. N'est-ce pas encore une fois la preuve de l'incapacité du gouvernement à mobiliser les opérateurs économiques à faire confiance en notre potentiel économique ?


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