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Développement humain : La voie marocaine
Publié dans La Gazette du Maroc le 07 - 04 - 2007

De nouveau, les actions reprennent de la vigueur pour redonner un nouveau souffle à la mise en œuvre des projets INDH dont les échos ont franchi nos frontières. A telle enseigne, que l'on s'aperçoit que le chantier de Règne s'est érigé en un modèle de la voie marocaine vers le progrès social, suscitant l'intérêt croissant d'autres pays partenaires et amis, qui veulent engager l'expérience. La preuve vient d'être donnée lors de la tenue de la Conférence africaine à Rabat, une première dans les annales, entièrement consacrée à la problématique du développement humain. La veille de ce forum continental, qui a connu une large participation des gouvernements et de la société civile aux côtés de la présence remarquée de partenaires de la taille de l'UE, la BM, la BID, le PNUD et institutions financières d'envergure régionale, le Maroc avait été cité en exemple au forum international de l'UNESCO à Paris, pour les efforts déployés dans la mise en œuvre d'une stratégie à long terme des politiques publiques actives, dans le cadre de la lutte contre la fracture sociale, l'exclusion urbaine et la précarité rurale. Tandis qu'au Maroc, la Fondation Mohammed V pour la solidarité et les instances INDH poursuivent leurs programmes de lancement de projets et d'inaugurations des réalisations socioéconomiques, culturelles et sportives, ciblant les espaces géographiques prioritaires dans le monde champêtre et les quartiers défavorisés de nos villes. C'est la voie marocaine vers le développement humain qui est ainsi consacrée en interne et au-delà de nos frontières, dont les multiples chantiers ouverts tous azimuts, visent à réduire les déficits sociaux. Une voie tracée dans le discours fondateur du 18 mai 2005, lorsque le Souverain affirmait que «Nous entendons par là la problématique sociale, qui constitue, pensons-nous, le défi majeur à relever pour la concrétisation de notre projet de société et de développement». Un projet de société démocratique et développée, dans laquelle priment les valeurs de citoyenneté responsable et de solidarité agissante, garantes de la réussite des programmes publics dédiés à la lutte contre l'exclusion urbaine, le dénuement rural et la précarité sociale. La démarche INDH se veut, donc, une école de citoyenneté et une référence en matière de projets planifiés, de méthodologie d'intervention prédéfinie et de pragmatisme social fondée sur la maîtrise d'ouvrages orientés vers le développement socioéconomique intégré et global de proximité. Autant de ruptures à marquer avec les anciennes pratiques de reproduction de la charité sociale et de la dépendance économique des populations les plus exposées à la marginalisation et à la misère. Le Souverain avait annoncée le tournant radical dans les conceptions et les mises en œuvre des politiques publiques et des plans sociaux de développement durable en ces termes: «Parce que l'Initiative Nationale pour le Développement Humain est un instrument pour apprendre et mettre en pratique la notion de participation citoyenne, ainsi qu'un chantier central pour la convergence et la mise en cohérence des politiques et des programmes publics, cette Initiative constitue, en soi, une rupture avec les schémas traditionnels de raisonnement et de gestion des affaires publiques. Mieux encore, elle induit de nombreuses autres ruptures, tant au niveau de la planification et du financement qu'au plan de la réalisation, de l'évaluation et de la déconcentration. Ce sont autant de ruptures qui sont de nature à conforter le processus démocratique en cours.
Ces options résolument progressistes et réformatrices, contrastent étrangement avec le comportement réactionnaire de lobbies mercantilistes et de syndicats provocateurs, qui cherchent à mettre le feu aux poudres en allumant des grèves sauvages et anarchiques. Le débrayage des transporteurs routiers, qui tend à verser dans le pourrissement et les autres mouvements qui l'ont rejoint, fonctionnaires de la Fonction publique et employés des collectivités locales, ministère de la Justice et autres secteurs emballés dans l'aventure incertaine d'une épreuve de force aux conséquences aussi incertaines qu'incalculables. Des syndicats et transporteurs peu scrupuleux à l'égard des priorités nationales, ne font que saboter un processus de mobilisation générale des partis, des organisations professionnelles et de masse, de la société civile ainsi qu'un vaste réseau d'experts en management et maîtrise d'ouvrages sociaux de proximité, qui avait atteint sa vitesse de croisière.
Il est pour le moins aberrant que des syndicats tentent désespérément de porter l'incendie pour des raisons politiques évidentes, à quelques encablures des échéances électorales, au lieu de s'appliquer à s'associer à toutes les réformes en cours au service du développement durable de la nation. Ces mêmes syndicats qui ne peuvent revendiquer la paternité d'un projet de société, centré sur la réhabilitation du facteur humain que représente le chantier de Règne. Des syndicats qui ont perdu leurs repères historiques et existentiels, qui s'activent en «kamikazes» du chaos social et en pyromanes de l'inflation dans les souks et les magasins de produits de grande consommation, en bloquant les routes et en immobilisant les ports. Prompts qu'ils sont à râler pour des marchandages «salariaux», ils se sont retrouvés subitement en rupture d'audience populaire démasqués par leur «marginalisation» volontaire des chantiers de développement humain dans le Royaume. Et voyant d'un mauvais œil les progrès accumulés par les décideurs institutionnels dans la refonte du cadre macroéconomique, la création des opportunités d'affaires et d'emplois à l'image de Moukawalati, du micro-crédit et de l'auto-emploi, faisant descendre le taux de chômage sous la barre fatidique des 10% tout en signant un taux de croissance record de plus de 8%. A tous ces maîtres-chanteurs et adeptes d'un Etat de non-droit, qui veulent asphyxier l'économie nationale et affamer les citoyens par des pénuries déguisées et des flambées de prix délibérées, n'ont assurément pas leur place dans la nouvelle vision d'un Maroc moderne, démocratique et socialement équilibré. Le Maroc de l'INDH qui est déterminé à restituer leur dignité à tous les démunis et à instaurer l'égalité des chances. C'est la voie marocaine qui exclut, de facto, tous les adversaires de l'ordre, de la paix, du progrès économique et de la promotion sociale.


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