Intervenant lors d'une réunion de la Commission des finances, Mohamed Chouki a mis en exergue l'importance et l'apport de la réforme fiscale et son impact sur les rentrées de la trésorerie du Royaume. Suivez La Vie éco sur Telegram Si, en 2020, les recettes fiscales ont été de l'ordre de 200 milliards de dirhams, elles doivent atteindre les 370 milliards de dirhams au cours de l'exercice prochain, a tenu à relever le président du groupe parlementaire du Rassemblement national des indépendants à la Chambre des députés, Mohamed Chouki, lors d'une réunion de la Commission des finances. Un bond spectaculaire qui a été possible grâce à la mise en œuvre de la réforme fiscale, «prônée et actée» par le gouvernement , qui a touché, notamment, la TVA, l'IR et l'IS. Il rappellera, par la même occasion, que ceux qui avaient voté contre cette réforme ont porté préjudice aux citoyens, et que les faits sont là pour battre en brèche leur argumentaire, sachant que les recettes ne cessent d'augmenter. Par ailleurs, Chouki s'est également arrêté sur la «polémique» sur la dette publique. Et ce, en fustigeant certaines parties qui ont avancé que «le Maroc subit les diktats des bailleurs de fonds», alors qu'il n'en est rien. Et de préciser que ces parties-là ne connaissent, en définitive, des finances publiques que «les titres provocateurs et autres slogans creux». Et à la faveur de la politique menée par l'actuel gouvernement, «nous sommes passés d'un gouvernement de slogans à un Exécutif des réalisations», a-t-il asséné.