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Hommage au patrimoine gnaoui
Publié dans Les ECO le 05 - 12 - 2014

L'association Yerma Gnaoua édite le coffret «L'anthologie musicale des Gnaoua», pour transmettre aux générations futures un patrimoine musical séculaire et et unique.
Pour aller plus loin dans la mise en valeur et la préservation du patrimoine gnaoui et pour rendre hommage aux maâlems, l'association Yerma Gnaoua édite le coffret : «L'anthologie musicale des Gnaoua» avec le soutien de la Fondation OCP, Sidi Ali et de la BMCE Bank. Lancée durant la 17e édition du Festival Gnaoua et musiques du monde d'Essaouira, l'anthologie qui se présente sous forme d'un coffret comprenant 9 CD et un livre, dévoile toute la diversité et l'authenticité de la musique Gnaoua. Cette anthologie est le fruit d'un travail complexe et profond étalé sur 4 années et axé sur les dimensions historique, anthropologique et musicale. Pour le réaliser, l'association Yerma Gnaoua a fait appel au musicologue et spécialiste du patrimoine musical Ahmed Aydoun. Avec le maâlem Abdeslam Alikane, président de l'association Yerma Gnaoua, ils sont allés à la rencontre des musiciens gnaoua des quatre coins du Maroc. De Tanger à Zagora en passant par Tétouan, Assilah, Meknès, Fès, Rabat, Casablanca, Marrakech, Essaouira et Smimou, la recherche approfondie de cet art ancestral doublée d'un travail sur le terrain ont été complétés par la transcription de textes chantés et un enregistrement audio dépassant les 14 heures. Le coffret, considéré aujourd'hui comme un outil documentaire, sera consultable à partir de juillet 2014 dans les conservatoires de musique et les bibliothèques du royaume. Ainsi, chaque chercheur, étudiant ou musicien pourront prendre connaissance de l'art gnaoua dans toute sa diversité et sa richesse. Cette anthologie de qualité répond avant tout à un devoir de mémoire envers une musique ancestrale et des musiciens au talent reconnu au-delà de nos frontières. Ceci est l'essence même de l'association Yerma Gnaoua qui, créée en 2009, s'est fixée pour principal objectif de sauvegarder et valoriser le patrimoine immatériel des Gnaoua et promouvoir la culture gnaouie au Maroc et à travers le monde. L'anthologie des Gnaoua sera un ouvrage essentiel au dossier constitué par l'associationYerma Gnaoua et le ministère de la Culture pour l'inscription de ce patrimoine sur la liste du patrimoine oral et immatériel de l'humanité de l'UNESCO. En effet, les premiers jalons ont déjà été posés cette année en marge de la 17e édition du Festival Gnaoua et musiques du monde d'Essaouira où quarante maâlems gnaoua, représentant différentes régions du Maroc, ont approuvé la demande d'inscription de l'art gnaoui dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, dont le dossier de candidature sera présenté à l'UNESCO en 2015.
La spirale infernale de Mouline
L'artiste peintre, Salim Mouline, présente ses travaux récents à la Galerie Shart. Intitulée «Spirale infernale», l'exposition se poursuit jusqu'au 13 décembre.
Dans cette nouvelle série intitulée «Spirale infernale», Salim Mouline ose rendre visible l'invisible en donnant vie à une communauté secrète issue de l'inconscient collectif. Diablotins, démons, méchants gentils et gentils méchants animent un univers mystérieux où chacun joue son rôle au sein d'un théâtre ésotérique. Peintures et dessins simulent des situations auxquelles l'homme d'aujourd'hui est confronté : guerres invisibles, turbulences économiques, manipulations financières et harcèlements constants. Salim Mouline montre ainsi l'origine et les modes de fonctionnement de ce qu'il nomme l'innommable, cette main invisible responsable de tous les maux de notre société, entraînant en sa «spirale infernale» le destin quotidien d'une humanité accablée et résignée. Né au Maroc en 1966, Salim Mouline poursuit tout d'abord une formation en art graphique à l'Esag à Paris en 1985. En 1987, il intègre un cycle à l'Atelier Corlin - Montparnasse et fonde Naplam, une agence de graphisme au Maroc. Son travail séduit un galeriste grecque qui l'expose dès 1989 à la galerie Evmaros à Athènes. Dès 1990, il expose régulièrement et individuellement ses travaux à la Galerie Arcanes à Rabat jusqu'à sa rencontre avec Hassan Sefrioui et la Galerie Shart qui n'aura de cesse de promouvoir le travail engagé et atypique de cet artiste amoureux de l'illustration américaine des années 50. Militant et courageux, Salim Mouline utilise son sens du dessin et de la couleur pour révéler, voir dénoncer toute les dérives du monde qui l'entoure.


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