Cette projection s'accompagne d'une légère hausse de l'inflation, attendue à 1,8 %, après un niveau particulièrement faible de 0,4 % enregistré en 2025. Ces prévisions ont été présentées lors d'une réunion présidée par le ministre de l'Economie et des Finances, Essowè Georges Barcola. Malgré ces perspectives favorables, les autorités restent prudentes face à plusieurs facteurs de risque, notamment la hausse des prix des hydrocarbures et des intrants agricoles, les perturbations des chaînes logistiques à l'échelle internationale, ainsi que les tensions de liquidité observées sur les marchés financiers régionaux. Le ministre a souligné que ces chocs ont été anticipés, affirmant la volonté du gouvernement de poursuivre les réformes structurelles afin de renforcer la résilience de l'économie nationale. Dans cette optique, le Conseil a identifié plusieurs priorités, dont le développement de solutions de financement en faveur des énergies renouvelables et le renforcement du soutien financier aux entreprises du secteur agroalimentaire, considéré comme stratégique pour valoriser la production locale et réduire les importations. Enfin, les autorités ont insisté sur l'importance de consolider le système financier afin de mieux accompagner la croissance économique.