Malgré une infrastructure achevée, le rapport d'inspection met en évidence d'importantes lacunes opérationnelles : une mauvaise gestion des flux entre VIP, médias et supporters, des vestiaires non conformes aux standards internationaux, ainsi que des bancs de touche qui gênent la visibilité depuis les tribunes. Face à cette situation, les autorités ougandaises, en collaboration avec le constructeur Summa, sont désormais engagées dans une course contre la montre pour satisfaire aux exigences de la Catégorie 4 de la CAF, indispensable pour accueillir des rencontres officielles du tournoi. Une nouvelle inspection, prévue en août 2026, sera déterminante. D'ici là, des améliorations majeures devront être apportées, notamment en ce qui concerne les zones de presse, les installations techniques et la gestion des foules. En attendant, le stade de Hoima est relégué au statut de simple site d'entraînement, compromettant les ambitions de l'Ouganda de jouer un rôle de premier plan lors de cette compétition continentale.