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Télégramme
Publié dans L'opinion le 26 - 06 - 2012

Les Marocains passent 49% de leur temps sur Internet entre la consultation de leurs mails et la navigation sur les réseaux sociaux. C'est le constat annoncé lors du salon e-commerce.ma, lors de l'annonce des résultats d'une enquête réalisée par le cabinet TNS Sofres Maroc.
Encore un chiffre à prendre avec suspicion. Les accros du net, dans leur majorité, ne disposent pas d'un ordinateur à la maison et même quand c'est le cas, il faut qu'ils casquent 10 dh par soir – les jeunes surtout – pour entrer dans la caserne de Facebook.
Il faudrait dire 49% des Marocains qui ont un PC à la maison ou qui vont chaque jour au cyber.
Selon la même enquête, plus de 50% des internautes seraient tentés de changer de comportement suite à un commentaire lu sur Facebook ou un autre réseau du genre.
A vrai dire, on ne sait pas quoi en dire quand des observateurs disent que les gens regardent toujours les mêmes salades, sans connaître les immenses capacités de ce petit écran qui renferme des milliards d'images. Beaucoup ne savent pas, ou ne veulent pas savoir, ce que renferme « Sandok laâjeb », la boîte à images qui remporte tous les suffrages. stop.
Youssef Baghdadi de Wafasalaf bat les records des réponses aux demandes de crédit auto. En 30 minutes, il dit oui ou non. Il est même clair dans ses dires. « Pour le rééchelonnement, nos services SAV ou de recouvrement assurent une assistance et un soutien aux clients... des solutions d'arrangement leur sont proposées tels que le fractionnement, le report ou la consolidation... pour apurer leurs situations de difficultés de remboursement ».
Mais il faut noter que seul le crédit auto bénéficie d'un soutien aux clients en difficulté de trésorerie, comme dit si bien son groupe qui a terminé en apothéose la souscription à l'augmentation de capital réservée au personnel qui peut dire « Merci patron » en ces temps où des maâlmine ont mauvaise mine à l'heure où les travailleurs lèvent la tête.
Il aurait fallu que la banque généralise les crédits en « difficulté de trésorerie » et pas seulement pour ceux qui veulent changer de voiture pour le fun. Des milliers de dossiers sont rejetés laconiquement à cause d'incidents de paiement qui remontent à plusieurs années, des chèques sans provision qui ne sont pas classés par la Banque Centrale qui ne veut pas bannir une exclusion de dix ans. Difficulté de trésorerie ? C'est à voir. stop.
Et de deux ! Les spécialistes de l'info de la politique internationale qui sévissent sur France-Info, Télé I et dans les gazettes girouettes, se sont plantés, une deuxième fois, sur les élections en Egypte, après les prévisions macabres du 1er tour. Alors qu'ils voyaient le chaos dans le pays des pyramides Kéops et Kephren, un pays à feu et à sang en cas de victoire de Morsi, Frère musulman forcément anti-progrès, voilà que le monde entier salue la victoire de l'alternance qui confirme que le Printemps arabe donne des frayeux aux fossoyeurs qui ne veulent pas voir la nation arabe contredire les prêcheurs de pacotille.
Dimanche dernier, des chroniqueurs étaient sur les dents avant les résultats tant attendus, croyant que l'Egypte allait entrer dans la guerre civile. Il faut savoir que même ceux qui ne portaient pas les Frères (Al Ikhwane) dans leur cœur, pour une raison ou une autre, ont voté Morsi, pour que Chafiq, un ancien du régime pharaonique, ne prenne pas le pouvoir. L'Egypte, qu'on catalogue de pays du « foul » et des chansonnettes, vient de donner une belle leçon de démocratie – ça s'apprend – après avoir renversé un pouvoir omnipotent qui interdisait aux gens du peuple d'aller à Charm-Echeïkh pour prendre de l'air. Rappelons enfin que l'islamiste Mohamed Morsi, comme disent les alarmistes, s'est engagé à être le président de « tous ». stop.
Doukkala-Abda n'évoque plus ces patelins perdus où quand on tombait en panne à Sidi Bennour, il fallait appeler Casa pour avoir une pièce de rechange.
Aujourd'hui, Doukkala - Abda devenue zebda - le beurre – qui n'a rien à envier à celle de la Charente et Poitou, rime avec prospérité et bien-être par rapport au marasme des quartiers populaires de Casa et Rabat où les gens sont livrés à eux-mêmes entre blocs de béton. OCP, Centrale laitière, Nestlé, Cosumar, Sonacar et autre Sonadir, participent pleinement au développement de la région.
El Jadida, Sidi Bennour, Safi et Youssoufia, les quatre provinces de la région Doukkala-Abda se développent à grande vitesse. De grands projets, réalisés ou en cours de réalisation, promettent de rendre cette région compétitive à tous les niveaux. Aujourd'hui, le taux de chômage y est estimé à 8,1% dont 2,9% seulement en milieu rural. En 2010, le taux d'activité a été évalué par le Haut Commissariat au Plan à 59,6%. Ce chiffre est appelé à croître grâce notamment aux grands chantiers en cours. La province d'El Jadida, où l'industrie représente près de 5% de la richesse globale, compte porter la contribution du secteur dans le PIB industriel national à 23% en 2015 au lieu de 16% actuellement.
Conclusion : on peut chanter de nos jours « ouana ghadi l'jdida » en pensant que ça a changé fel blida... stop.
La Centrale Laitière qui occupe dans l'imaginaire la même place que la CTM, « Ch'mane difir » ou Maroc-Télécom, peut aller jusqu'à produire 1 million de litres par jour, chiffre du Ramadan 2010. Il lui arrive des temps morts où le goût du lait ne semble pas venir à 100% de la vache à lait. Mais en ce juin 2012, la centrale offre un cru parfait. Un produit qu'on boit avec un plaisir renouvelé chaque matin que Dieu fait, qui donne envie de faire des gâteaux, de la crème fraîche et du « L'ben », ce petit lait recherché par ceux qui se réveillent la bouche pâteuse. Seulement voilà, la Centrale perd des clients, ceux qui ne lisent pas l'arabe, parce que son emballage est entièrement rédigé dans la langue d'Ibn Arabi. Alors que nous sommes dans un pays où la NC a pensé à tous ceux qui ont choisi de vivre sur nos terres en écoutant France Inter ou Radio Sawa. stop.
El Baz de la Centrale Automobile Chérifienne (CAC), à ne pas confondre avec le CAC 40, se frotte les mains. La Porsche dont il est le distributeur agréé au Maroc a vendu une centaine de véhicules en 2011, soit une croissance de 12,64%. Soit. Mais quand on nous dit pour ce début d'année que la marque de luxe fétiche des Marocains est la Jaguar... on se demande de quels Marocains il s'agit, de ceux qui font un saut au Casino de Marrakech après un déjeuner au Golf de Benslimane ou des braves Marocains qui ne font que rêver de faire de la route en jag, en remplissant leur derb de tags ? stop.
Quant deux « Croatia » s'arrêtent pour fouiller un pauvre type qui est en possession de 2 grammes de haschisch et qu'ils lui confisquent la « Zetla », sans l'arrêter, ça fait jaser dans le quartier... stop.
Chaâbana sur la Costa del Sol en chantant Micorassone. A l'approche du carême qui laisse blêmes les malades pourtant autorisés à rompre le jeûne avant l'heure, des touristes de Casablanca, Mohammédia, Rabat ou Meknès se rendent en Espagne pour se payer de bons moments quitte à se serrer la ceinture Cerruti, achetée à Derb Taliane, le reste de l'année.
Marbella a toujours la cote comme dans les années 60 avec les jeunes danseurs du Pipper Club avec comme disquaire Jirari qui se faisait appeler Gérard et Boujendar sur la piste dansant sur un air de « Sex Machine » de James Brown. A l'époque, des jeunes dormaient sur la plage à 5 h du matin, quand la playa était encore sauvage où poussaient des cactus géants, arrachés depuis par des rapaces immobiliers. Aujourd'hui, Majid El Koustali, Sif Eddine Midaoui et Rachid Medkouri sont des pères de famille qui prennent une pension complète, le temps de s'offrir du bon temps avec des emplettes au mercado.
Mais les avantages de la clientèle marocaine ne s'arrêtent pas là. Le Marocain est en effet un client qui dépense une moyenne de 15.000 à 20.000 dhs par séjour, loin devant les autres nationalités. Ce chiffre intègre non seulement l'hébergement et la restauration, mais aussi les dépenses d'animation dans les différents parcs d'attraction dont regorge la Costa del Sol. Sans oublier l'aspect shopping que les opérateurs de Malaga n'hésitent pas à mettre en avant et qui semble être une particularité marocaine. D'ailleurs, l'un des arguments de vente de la région vis-à-vis du marché marocain est la présence de la quasi-totalité des enseignes de prêt-à-porter réputées à Malaga et dans sa région. A noter que dès 2007, les opérateurs touristiques de la région ont senti le potentiel des touristes marocains et ont inclus le Maroc dans leur programme de promotion. stop
FestiMode, ce Fashion – prononcez fachen – week marocaine aura lieu du 9 au 13 octobre à Casablanca au lieu de mai comme d'habitude. Cinq jours durant, des tables rondes, conférences et rencontres permettront de discuter de l'industrie et du marché de la mode. L'objectif étant de faire des propositions pour le développement du secteur au Maroc. FestiMode se veut être ainsi un carrefour entre professionnels et créateurs qui se côtoieront durant ces soirées et l'après-conférence pour évoquer les problématiques qui empêchent le secteur de mieux se positionner. Le savoir-faire artisanal figure en effet parmi les volets de la 7ème édition de FestiMode. Il a pour objectif « la mise en valeur de la maîtrise artisanale dont le Maroc peut se targuer et sur laquelle il est légitime de capitaliser. Des conférences et des projections rappelleront l'apport prolifique de l'artisanat à la mode marocaine, à travers l'Histoire ».
FestiMode Maroc se tient, nous dit-on, du 9 au 13 octobre afin que cette manifestation s'inscrive sur le calendrier international. Juste après celles de New York, Londres, Milan et Paris, programmées au mois de septembre... New York, Milan, Londres ? Aïwa... stop.


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