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Travaux de la Conférence d'Agadir sur l'usage durable de l'eau et la sécurité alimentaire dans la région méditerranéenne
L'intérêt de l'expérience marocaine
Publié dans L'opinion le 18 - 03 - 2013

Le rideau vient de tomber récemment sur les travaux de la Conférence internationale sur l'usage durable de l'eau et la sécurité alimentaire dans la région méditerranéenne.
Organisée à Agadir du 10 au 15 courant, cette rencontre a vu la participation de quelque 2000 personnalités d'horizons divers dont un grand nombre d'experts, des décideurs politiques, des opérateurs économiques et des représentants d'ONG de développement.
Une occasion pour les parties organisatrices à savoir l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II en collaboration avec l'Union Européenne, de souligner l'acuité des problématiques liées à l'eau dans cette région des plus arides, ne détenant que 1% des ressources mondiales en eaux douces et, donc, toutes les incertitudes qui y pèsent pour l'avenir.
Un défi majeur pour les pays méditerranéens, zone de transition géographique prédisposée aux vulnérabilités diverses, notamment la pénurie en eau.
Une occasion également pour les experts qui ont plaidé pour des solutions innovantes et intelligentes à l'impératif de consacrer suffisamment de ressources hydriques pour les besoins de développement, particulièrement au regard des défis liés à l'extension urbanistique, au recul des superficies consacrées à la production agricole, aux pressions d'une démographie galopante, à la pollution de tout genre, etc.
Des problématiques complexes dont la solution passe absolument par la nécessité d'intensifier les échanges des expériences et des expertises, de renforcer les partenariats et de capitaliser sur l'acquis.
Dans ce cadre, faut-il souligner que face à ces enjeux complexes, notre pays, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, déploie des efforts continus en vue de concilier les exigences du développement économique et humain avec le souci permanent de conserver, protéger et de promouvoir les ressources hydriques.
D'ailleurs, la politique pionnière et anticipante du Royaume en matière des ressources hydriques, avec une capacité de retenue quia atteint plus de 13 milliards de m3 et plus de 130 barrages, force aujourd'hui l'intérêt et l'admiration de par le monde.
Pour une gestion maîtrisée de nos ressources en eau : principe fondamental de l'action du gouvernement de Sa Majesté dont la stratégie en la matière est à apprécier, aujourd'hui, à l'aune de nombreuses avancées considérables, notamment une gestion intégrée des ressources hydriques, une meilleure gestion sectorielle, amélioration des services d'alimentation en eau potable et d'assainissement, etc.
Le Maroc qui a fait le choix, dès les premières années de son indépendance, de promouvoir ses ressources hydriques à travers la politique des barrages, est un des rares pays – au même titre que les pays développés – qui assure aujourd'hui un approvisionnement pérenne de ses populations et des divers utilisateurs en cette denrée vitale.
En d'autres termes, la dynamique engagée par notre pays, sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi, s'inscrit dans une vision globale compte tenu de la spécificité de la ressource, des spécificités de l'agriculture marocaine et de l'espace pour, in fine, permettre de valoriser les potentialités et faire face à tous les enjeux et défis.
Pour être beaucoup plus explicite, la politique de continuité préconisée par notre pays est donc une politique qui prend en considération nombre de paramètres fondamentaux touchant tant la dimension environnementale avec tout ce qui en découle en terme de sécheresse structurelle et ses retombées sur les ressources hydriques, que les modes de consommation avec un secteur agricole utilisant plus de 90% de la ressource en eau ainsi que les solutions alternatives à mettre en place pour relever le défi de l'eau.
Et c'est cette approche qui sous-tend les échanges et les débats de la rencontre d'Agadir dont la dimension et les contours ont été précisés avec plus de détails et de clarté s'agissant des retombées de la rareté des ressources hydriques sur la sécurité alimentaire.
Les pays de la zone méditerranéenne sont donc vivement interpellés à faire un travail sur eux-mêmes d'abord. Cela passe par des actions en profondeur à travers des campagnes de sensibilisation, partenariat avec les divers utilisateurs et les usagers ainsi qu'à travers la promotion de solutions alternatives pour diminuer la pression sur les ressources en eau.
Ce combat constitue bien évidemment un défi de taille.
Défi qui ne peut être relevé qu'au prix d'une réelle stratégie de développement intégré, englobant aussi bien l'homme que la préservation des ressources naturelles et qui s'appuie sur le principe de précaution qui vise la prudence quand des risques graves et irréversibles sont encourus, ce qui est d'évidence le cas aujourd'hui.


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