Des journaux nord-macédoniens soulignent la reconnaissance internationale croissante de la marocanité du Sahara    Covid-19: Débat sur la place de la culture dans «le Maroc d'après»    Des placements privés pour les filiales d'Akwa    El Otmani appelle à privilégier la dimension territoriale    Venezuela: La pandémie comme vecteur de rapprochement…    Italie: le foot avec des spectateurs au stade, déjà?    Ligue 1: Yassine Boujouama signe son premier contrat pro avec Bordeaux    Pourquoi est-il vraiment dangereux d'utiliser son portable au volant ?    Le Maroc de tous mes espoirs!    La Fondation MAScIR prévoit la fabrication de 10.000 kits de diagnostic de la Covid-19 avant fin juin    Rabat revient, doucement et sûrement, à la vie…    Enseignement français au Maroc: les parents d'élèves obtiennent des avancées    GAM: « Comment les entreprises marocaines envisagent-elles leur stratégie de marques et communication ? »    Coronavirus : 45 nouveaux cas, 7.967 au total, jeudi 4 juin à 10h    Coronavirus : plus de 8 milliards de dollars de pertes pour les compagnies aériennes africaines    Abderrahmane El Youssoufi: Hommages et condoléances    Crime social    Fès: El Hammouchi veille sur le déroulement des opérations de contrôle    Justice: Le plan de transformation numérique pour bientôt    Pétrole: Les cours reprennent timidement    Le scénariste Hassan Lotfi n'est plus    Le Crédit Agricole du Maroc améliore son PNB au premier trimestre    André Azoulay : Essaouira prête pour le jour d'après    Les capacités de stockage de la SAMIR mises à la disposition des importateurs de produits raffinés    Le Polisario dans la nasse de la justice espagnole    Propagation en baisse et guérisons en hausse    Les personnes vivant dans la précarité se comptent par millions    Mohamed Benabdelkader : Le plan de transformation digitale de la justice sera dévoilé dans les prochains jours    Benzema a très envie de revenir à la compétition    Appel à la réalisation de la justice sociale et territoriale    Youssouf Amine Elalamy lauréat du prix Orange du livre en Afrique    Prolongation de l'exposition "Maroc: une identité moderne" à l'Institut du monde arabe de Tourcoing    La FNM lance un appel à concurrence pour l'acquisition d'œuvres d'artistes marocains    L'humoriste «Zerwal» n'est plus    De la distanciation littéraire: Tentative de réflexion    Formatage néolibéral, débat et combat    Poutine aura bien sa réforme constitutionnelle…    Lions de l'Atlas: Feddal sur les traces de Naybet?    Tourisme : les opérateurs se mobilisent pour la relance du secteur    Les messages de condoléances affluent au siège de l'USFP    La CAF décidée à sauver la saison 2020 des compétitions interclubs    La Fifa en appelle au bon sens    Accrocs frontaliers dans l'Himalaya…    Foot: LaLiga fixe le calendrier de reprise    L'Amérique et ses démons    Décès à Tanger de la libraire et éditrice Marie-Louise Belarbi    Message de condoléances d'Abbas El Fassi    CIO : Kamal Lahlou réélu au sein de la commission Marketing    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





El Jadida : «La Calliabstraction» d'Abdelkader Kamal
Publié dans L'opinion le 15 - 05 - 2015

La galerie de l'Institut Français d'El Jadida a accueilli à bras ouvert vendredi 8 mai 2015 l'artiste Kamal Abdelkader pour le vernissage de son exposition «La Calliabstraction». Kamal a inventé un style incroyable qu'il a baptisé Calliabstraction. Ce terme est composé des mots « calligraphie » et « abstraction ». Il s'agit d'une approche moderne de la calligraphie arabe, la transformant en une œuvre d'art à part entière grâce à ses formes, mais également aux couleurs et à la lumière. «C'est une autre vision de la calligraphie arabe loin de la typographie et dont l'expression picturale l'emporte sur le lisible, précise un critique d'art. Le vernissage de cette sympathique exposition a été marqué par la présence d'Élisabeth De Pontbriand, directrice de l'Institut et plusieurs d'autres invités de marque et d'artistes. Portrait d'un peintre-poète:
Un concept visuel
AbdelKader Kamal travaille à partir de la calligraphie arabe dont il utilise essentiellement et d'une manière purement abstraite les qualités visuelles et plastiques.
Les lettres arabes fusionnent avec les couleurs. Les traits et les ombres sont peints en harmonie, créant un rythme oscillant entre poésie et visuel. Un ravissement pour les yeux !
Genèse d'une passion
Abdel Kader Kamal est un artiste autodidacte. La peinture et la calligraphie sont ses grandes passions qu'il a appris à maîtriser à travers des livres et ses recherches personnelles depuis l'âge de 10 ans. Au début, il pratiquait ces deux disciplines séparément. Par la suite, il a commencé à faire des tableaux, des encres colorées sur papier qui ont laissé la place rapidement à des peintures acryliques sur toile. Sa peinture est surtout intuitive : lorsqu'il commence une nouvelle œuvre, il ne sait pas d'avance comment le travail de création va se terminer. Il le dit lui-même : « c'est une expérience formidable pleine d'émotions et de suspense, ce qui me laisse une grande liberté et m'ouvre des possibilités infinies. ». L'artiste s'inspire surtout du grand calligraphe arabe contemporain El Massoudy et de l'un des fondateurs de l'art abstrait Jackson Pollock.
Son message est simple : il rêve d'un art sans frontière avec un langage universel qui préserve les particularités de chacun de nous et qui véhicule la paix et la tolérance.
Toutes ses oeuvres sans exception reflètent bien son style et sa personnalité, son souci de toujours mêler de manière très subtile, profonde et délicate, couleurs et calligraphie.
Né à El Jadida en 1970.., Abdelkader Kamal est un peintre calligraphe marocain contemporain, un artiste autodidacte qui à fait de la calligraphie arabe sa grande passion et préoccupation depuis son enfance . La calligraphie arabe moderne est un art qui utilise les qualités plastiques et visuelles de la lettres arabe telle que souplesse et élégance à côté de la couleur , du rythme, contraste, lumière , nombre et du geste ..un mot ou une partie même d'une lettre suffise parfois pour exprimer un sentiment ou décrire un fait...
Enfin , pour moi ça reste une aventure fantastique où il y'à du nouveau et du suspens à chaque commencement d'une nouvelle œuvre ... Là où lettre arabe fusionne harmonieusement avec couleurs et traits pour donner des poèmes à voir et non à lire, conclut Abdelkader Kamal !


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.