Fernando Da Cruz, nouvel entraineur de l'AS FAR (PHOTO)    USA : l'écrivain Salman Rushdie entre la vie et la mort après une attaque à l'arme blanche (VIDEO)    Une hausse dans les opérations en ligne via cartes bancaires    Météo: les prévisions du samedi 13 août    Le dirham se déprécie de 2,47% vis-à-vis du dollar en juillet    Retraite : L'horizon d'épuisement des réserves de la CNSS se situe à 2038    Jeux de la solidarité islamique : Les athlètes marocains décrochent deux médailles d'or et deux de bronze    Fouzi Lekjaa revient sur les raisons du limogeage de Vahid Halilhodzic    FIFA: le coup d'envoi du Mondial-2022 fixé au 20 novembre    HCP: près de 3 chômeurs sur 10 sont des jeunes au Maroc    Arrestation de l'agresseur d'un policier à Casablanca    Canicule au Maroc : Jusqu'à 46°C ces vendredi et samedi    E-commerce au Maroc: 12,8 millions d'opérations à fin juin    L'écrivain Salman Rushdie victime d'une attaque à New York    Benzema, Courtois et De Bruyne nommés pour le titre de Joueur européen de l'année    E-commerce: 85% des consommateurs au Maroc préoccupés par la protection de leurs données personnelles    Des écologistes plaident pour un changement radical de la politique agricole    L'Algérie rejette la main tendue de SM le Roi    Rabat-Salé-Kénitra: destruction par incinération d'une importante quantité de drogues    L'actrice américaine Anne Heche succombe à ses blessures    Covid-19/Maroc: Voici les régions les plus touchées    Avec sa nouvelle loi sur l'immigration, le Portugal pourrait bénéficier de la main-d'œuvre marocaine    Bourse de Casablanca: Clôture dans le vert    Reportage / Mondial-2022: Un QG unique pour parer aux incidents dans les stades    Liga saison 2022-2023 : Début ce soir avec Osasuna - FC Séville (20h00)    Le Maroc compte 5,9 millions de jeunes âgés de 15 à 24 ans    Transport aérien : Ryanair annonce la fin des billets à 10 euros    Biens culturels volés : Le Maroc adhère à la convention d'Unidroit de 1995    Diagnostic confirmé, Hamid El Hadri souffre bien d'une tumeur cérébrale (PHOTO)    Saad Lamjarred dévoile son tout dernier single « Alacheq Alhayem » (VIDEO)    L'écrivain Salman Rushdie victime d'une attaque à New York    Le problème des visas pour la France arrive au parlement    « Pegasus » révèle que 12 pays européens ont utilisé son programme    Président du parti politique argentin Demos : le Maroc a montré le « cap » d'ouverture sur le Monde    Sécheresse chronique: la Californie veut stocker davantage d'eau    USA/Ohio: Un homme armé tué après avoir tenté d' »entrer par effraction » dans les bureaux du FBI à Cincinnati    Les Marocains deuxièmes bénéficiaires des premiers permis de séjour en Europe en 2021    Nouvelle vision pour les polices marocaine et espagnole    Des journalistes MRE découvrent de près la promotion du service audiovisuel public    Perquisition au domicile de Trump en Floride: Le FBI cherchait des documents liés au nucléaire (presse)    ONU/Ukraine: l'AIEA réclame l'accès à la centrale nucléaire de Zaporijjia    Mohammedia : Coup d'envoi du 5ème Festival du film éducatif pour les enfants en colonies de vacances    Le Polisario en quête d'une sortie honorable pour sa «guerre contre le Maroc»    La météo pour ce vendredi 12 août 2022    La revue de presse du vendredi 12 août    Création numérisée : 11,5 millions de dirhams pour cinq cinémas    Mondial 2022: la Fifa entérine l'avancement d'une journée du match d'ouverture    Interview avec Hicham Lasri : « La majorité des films marocains sont des soap opéras »    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Transparency : Le Maroc régresse dans la «corruption chronique»
Publié dans Yabiladi le 29 - 01 - 2021

En l'espace d'un an, le Maroc a perdu six places dans l'Indice de perception de la corruption (IPC). Transparency le classe au 86e rang sur 179 pays dans la «zone de corruption chronique».
Entre 2019 et 2020, le Maroc est passé de la 80e à la 86e place dans l'Indice de perception de la corruption, avec un score de 40 sur 100. Rendant publics ces chiffres jeudi 28 janvier, Transparency Maroc a indiqué que le pays occupait «une place qui peut être considérée une zone de corruption chronique». Pour cause, la tendance s'est aggravée avec une régression ces quatre dernières années. Face à ce constat, l'ONG déplore «l'absence de la part de l'Etat de signes et d'une volonté de lutter sérieusement contre la corruption».
Un constat dressé alors que la plupart des députés parlementaires marocains se sont foncièrement opposés à une criminalisation de l'enrichissement illicite, avec de la prison ferme. Au début de 2020, les groupes de la majorité des députés à la Chambre des représentants ont convenu d'écarter les peines privatives de liberté, en cas d'enrichissement illicite, durant l'examen de la loi n°16.10 modifiant et complétant les dispositions du Code pénal à cet effet.
Source : Transparency Maroc
Dans ce contexte, Transparency Maroc rappelle que la Stratégie nationale de lutte contre la corruption attend encore sa mise en œuvre, en l'absence d'une loi sur le conflit d'intérêt, notamment au niveau des marchés publics. Pour leur part, des défenseurs de protection de l'argent public ont estimé que la position gouvernementale sur cette non-inclusion de peines privatives était un défaut d'engagement par rapport à la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), qui inclut d'ailleurs la criminalisation de l'enrichissement illicite, de même que la Convention de l'ONU de lutte contre la corruption, signée par le Maroc en 2003 et ratifiée en 2007.
Déclaration généralisée du patrimoine : «Une fuite en avant» de Mohamed Benabdelkader
De son côté, Transparency Maroc a également plaidé pour une loi de l'Instance nationale de probité et de lutte contre la corruption qui assure à l'institution «l'indépendance, les moyens et les possibilités de l'investigation». Pour l'antenne marocaine, «la sortie du Maroc de la corruption endémique nécessitera que l'Etat marocain engage effectivement des mesures de lutte contre la corruption» qui manifestent «une volonté politique réelle non limitée aux discours».
L'ONG insiste aussi sur la nécessité d'une réforme des lois relatives à la déclaration du patrimoine ainsi que la «protection effective des témoins et des dénonciateurs de la corruption».
D'autres pays arabes améliorent leur classement mondial
En termes d'IPC pour l'année 2020 selon Transparency, avec sa 86e position mondiale, le Maroc est classé neuvième sur 19 Etats arabes. Les Emirats arabes unis (21e) occupent la première place du classement régional, suivis du Qatar (30e), Oman (49e), Arabie Saoudite (52e), Jordanie (60e), Tunisie (69e), Bahreïn (78e) et le Koweït (78e).
Source : Transparency Maroc
L'Algérie (104e) arrive derrière le Maroc, suivie de l'Egypte (117e), Mauritanie (134e), Liban (149e), Irak (160e), Libye (173e), Soudan (174e), Yémen (176e), Syrie (178e) et de la Somalie (179e).
Plus globalement, ce sont le Danemark et la Nouvelle-Zélande qui occupent les premières places du classement mondial, avec un score de 88/100. Les plus faibles sont ceux de la Syrie, avec 14 points, et la Somalie, 12 points.
Pour dresser l'Indice de perception de la corruption (IPC) de l'année 2020, Transparency a indiqué s'être basée sur «différentes enquêtes effectuées par des agences internationales pour établir un score et un classement des pays sur une échelle de corruption et de déficit de la transparence». Elle s'est ainsi appuyée sur 13 enquêtes et évaluations d'expertise.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.