Le FC Séville s'intéresse à Oussama Idrissi    Imminent retour des Marocains bloqués à Mellilia, Sebta temporise    Brexit: les tractations reprennent    Rachida Dati candidate aux présidentielles de 2022    La pétition citoyenne fait son chemin    Rabat: Vahid Halilhodzic tiendra une conférence de presse    Angleterre: Liverpool arrête Arsenal    Coronavirus: Lions de l'Atlas    Le Raja lance un nouveau jeu-concours (VIDEO)    Covid-19: prolongement des mesures restrictives dans cette province du Maroc    L'artiste marocaine Amina livre ses « Confidences »    Vives tensions entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan    «Transform Tomorrow Together», nouveau plan de transformation 2021-2023    PSA et FCA finalisent la constitution du conseil d'administration de Stellantis    L'Habillement : les magasins en détresse    « Routini yawmi », ça vire au porno !    Youssef Amrani réaffirme l'identité africaine du Maroc    Arbitrage : Hicham Tiazi de retour !    Le bilan gouvernemental: en déphasage des réalités du pays!    2.574 contrats de travail et 2.228 déclarations à la CNSS    La France est-elle en train de brader ses mosquées ?    Vaccin anti Covid. Ça va être le massacre pour les requins    Hôpital militaire marocain à Beyrouth : plus de 39.000 prestations médicales    Chama Zaz: la dame de la «Taktouka Al Jabalia» n'est plus    La députée Fatima Zahra Barassat interpelle le Chef du Gouvernement    Secteur de l'édition et du livre : 1735 projets soutenus pour près de 9,4 millions de dirhams    Khansa Batma : "Il a fallu puiser dans mon vécu !"    Procès à distance : Plus de 7.000 audiences tenues en cinq mois    Maroc : croissance économique prévue à 4,8% en 2021    Covid. La censure frappe sec au Quebec et en France    Ahmed Tawfik Moulnakhla, DG de Guichet.com : « Au Maroc, c'est la pérennité du secteur qui est aujourd'hui en jeu »    L'art et la culture en détresse!    Le Secrétaire à la Défense américain, Mark Esper, attendu ce vendredi au Maroc    Terrorisme : Une cellule armée entraînée en Iran et démantelée en Arabie saoudite    Création d'entreprises : Casablanca-Settat a capté plus de 35% des créations d'entreprises personnes morales en 2018 [Rapport]    Terrorisme : le Secrétaire à la Défense américain, Mark Esper, au Maroc ce vendredi    Mohammedia: un Subsaharien interpellé dans une banque    ONU : Le Maroc et plus de 69 autres pays s'engagent en faveur de la biodiversité (vidéos)    Le Maroc se distingue au Salon d'Istanbul de l'innovation avec 2 Médailles d'or et 2 Médailles d'argent    Togo : Victoire Tomegah Dogbé, première femme à la tête de l'exécutif    Chama Zaz, icône de la musique amazighe, est morte    Covid-19: la pandémie franchit la barre du million de morts dans le monde    France. Les généraux se révoltent    Journée mondiale de l'information: 5 choses que vous pouvez faire pour restaurer la confiance dans le journalisme (Peu importe qui vous êtes)    Raja de Casablanca : Sofac rejoint la liste des partenaires    Entrée en vigueur de la loi relative au droit d'accès à l'information au Maroc    On connaît le premier relégué de la Botola    Annulation de la 14ème édition du Festival international du film de femmes de Salé    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





2002 : Ces journalistes qui nous ont quittés
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 31 - 12 - 2002

L'année 2002 a été marquée par le décès de plusieurs journalistes appartenant à divers médias nationaux aussi bien audio-visuels que de la presse écrite.
Des pionniers du secteur de l'information témoins de toutes les péripéties qu'a connu le paysage médiatique marocain et d'autres plus jeunes, nous ont quittés cette année.
Parmi ces disparus, figure le journaliste et écrivain Mehdi Ouardighi, 52 ans, mort dans un accident de la circulation survenu alors que le défunt revenait de la couverture d'un meeting de l'USFP tenu dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives du 27 septembre dernier.
Le défunt avait rejoint le monde de la presse au milieu des années 70 en intégrant le journal «Al Mouharrir» avant de poursuivre sa carrière journalistique au quotidien «Al-Ittihad Al Ichtiraki».
Le journaliste et critique de théâtre Mohamed Ali Al Haouari, considéré comme l'un des doyens de la presse au Maroc, est décédé cette année. Al Haouari avait exercé dans le quotidien algérien "El Moujahid" à la fin des années 60 et au début des années 70. Il a aussi fait partie de l'équipe du journal « Al Mitaq Al Watani » à partir de 1978 et publié ses écrits dans plusieurs quotidiens et hebdomadaires nationaux. L'an 2002 a également enregistré la disparition de Moulay Ahmed Alaoui, le fondateur du Groupe « Maroc Soir » et « Homme politique de la première heure » qui a occupé, à partir de 1956, plusieurs fonctions ministérielles: l'information, le tourisme et l'artisanat.
Parmi les doyens des journalistes qui ne sont plus, il y a aussi Mustapha El Mir (58 ans), ancien rédacteur en chef à l'agence Maghreb Arabe Presse, qui a beaucoup donné à l'agence, Mohamed Zerrouk (49 ans), qui a occupé le poste de directeur de la station régionale de la radio d'Oujda, Majid Abderrahmane, de la radio régionale de Casabblanca, Abdeljalil Er-ritabi (58 ans) du quotidien « Al Anbaâ » et Hakkoum Bouâyad (44 ans) qui a travaillé au journal « Al-Mithaq Al-Watani », puis à « Rissalat al-Oumma » et était correspondant de plusieurs journaux et revues arabes. Parmi les défunts journalistes, figurent également Mohamed Halim al-Azmi (49 ans) qui a exercé à la station Medi 1 avant de rejoindre « Al-Mithaq al-Watani » puis l'ambassade de l'Arabie Saoudite comme attaché de presse, et Abdelghani Adil, qui a assumé la fonction de chef du bureau du journal « al-Alam » à Marrakech.
Ces confrères nous ont quittés à un moment où ont été annoncées plusieurs grandes initiatives au profit du secteur de l'information, dont les plus importantes sont les décisions concernant la création d'une Haute autorité de la communication et de l'audiovisuel et du Grand Prix national de la presse, en plus du projet sur la libéralisation du secteur de l'audiovisuel et l'adoption d'un nouveau code de la presse.
Tous ces confrères ont milité, parfois dans des conditions difficiles, pour informer l'opinion publique, défendre la liberté de la presse et les acquis du métier, et rehausser le niveau du professionnalisme des journalistes marocains, contribuant ainsi à la consolidation du processus démocratique dans le Royaume.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.