Chambre des représentants: Bensaid présente les ajustements du projet de loi réorganisant le CNP    Droit d'accès à l'information : Le ministère de la justice adhère au PNDAI    Guerre en Iran : Le PJD couvre d'éloges Pedro Sanchez    "La vie est courte" : Noussair Mazraoui évoque une retraite anticipée    « Aye Kan » : Angélique Kidjo et Ayra Starr unissent leurs voix    Al Barid Bank : une dynamique commerciale soutenue en 2025    Tourisme : Agadir mise sur le golf    GITEX AFRICA : inwi annonce la couleur pour l'édition 2026    Bourse de Casablanca : ouverture dans le rouge    Rabat. Hammouchi reçoit l'ambassadeur du Sultanat d'Oman accrédité auprès du Royaume du Maroc    Guerre au MO : l'Algérie ajuste sa position après un mois de silence    Climat et santé. L'urgence d'une réponse convergente    UE : 1,5 milliard d'euros pour dynamiser l'industrie de défense    Présidence à Djibouti : la bataille électorale est lancée    Lancement de TARKHISS, une plateforme pour simplifier les procédures pharmaceutiques    Coupe du monde 2026 : une polémique d'espionnage secoue l'avant-match Bosnie-Italie    Naples annonce la mise à l'écart de Romelu Lukaku    Pro Taghazout Bay 2026 consacre Janire Gonzalez Etxabarri et Adur Amatriain    Kénitra : une agression filmée relance le débat sur la violence au volant au Maroc    Du manager au leader, quel chemin à parcourir ?    Belgique : les grandes entreprises se préparent à un ralentissement économique inédit    «Gabon Infini» : Un pari vert    L'ACAPS renforce son action en faveur de l'éducation financière des jeunes    Les Jardins du Paradis de Sonia Terrab remporte deux prix à Milan    Saint-Louis s'apprête à vibrer au rythme du jazz en mai    CAN 2025 : Radio Mars sommée de suspendre un programme pour propos injurieux    Le gouvernement espagnol dément les expulsions express vers le Maroc dénoncées par Tejiendo Redes    Représentation des femmes : Le Maroc 101e mondial, l'ADFM interpelle les partis    Nouveau tunnel de drogue à Ceuta : L'Espagne envisage une coopération avec le Maroc    Marruecos: Un crecimiento económico del 4,1% en el cuarto trimestre de 2025 (HCP)    Moroccan tennis players Bennani and Baadi advance to Hassan II Grand Prix round of 16    Maroc : Une croissance économique de 4,1% au T4-2025 (HCP)    GP Hassan II de tennis : Karim Bennani et Taha Baadi passent aux huitièmes de finale    Winter Challenge 2026 de codingame : 1337 classée première école au monde    Géopolitique sportive : la bataille entre Rabat et Le Caire s'intensifie    Akhannouch : « Les prix du gaz butane et de l'électricité resteront inchangés »    Xi Jinping appelle à une mobilisation générale pour renforcer le reboisement en Chine    IA : le Maroc accueillera le festival [IN]VISIBLE en 2027    Maroc-Kenya : un accord de défense en préparation    Le Maroc face au test paraguayen avant le Mondial 2026    Match amical : L'équipe du Maroc U23 et son homologue ivoirienne se neutralisent    Casablanca : une académie digitale pour propulser les jeunes vers l'emploi dans les métiers du contenu    Appel du président égyptien al-Sissi à Trump: "Aide-nous à stopper la guerre"    Moyen-Orient : Al Adl Wal Ihsane appelle à l'unité contre Israël et les Etats-Unis    Energie et géopolitique : Les zones d'ombre des importations marocaines de carburants russes    Cinéma : «Les Jardins du Paradis» de Sonia Terrab doublement primé à Milan    FICAM 2026 : Une ouverture sur la jeunesse et l'évolution du cinéma d'animation    Festival [IN]VISIBLE 2027 : le Maroc au cœur de l'innovation immersive et mémorielle    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Jumelage entre l'Instance nationale d'évaluation et le Centre international d'études pédagogiques : Un projet de l'ordre de 250.000 euros
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 31 - 10 - 2018

26 activités programmées sur 8 mois en 2018 ont été organisées et 7 formations ont été dispensées.
Le projet de jumelage institutionnel entre l'Instance nationale d'évaluation (INE) relevant du Conseil supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS) et le Centre international d'études pédagogiques (CIEP) livre son bilan. Ce sont 26 activités programmées sur 8 mois en 2018 qui ont été organisées et 7 formations qui ont été dispensées. Ces chiffres, parmi d'autres, ont été présentés, mardi à Rabat par Imane Kerkeb, chef du projet de développement de l'INE, lors de la conférence consacrée à la présentation des résultats du projet. Aussi, 6 ateliers d'élaboration d'outils, 4 séminaires et conférences et 3 sessions de travail ont, selon ses dires, été tenus. Quant aux stages techniques et visites d'étude, ils ont été respectivement au nombre de 4 et 2. Au total, le projet a bénéficié à 61 personnes et a été animé par 30 experts. L'objectif ultime étant, comme le précise, lors de l'événement, le président du Conseil, Omar Azziman, de consolider les compétences en matière d'évaluation en éducation.
Identifier les besoins en évaluation
Le projet, qui a bénéficié de l'appui de l'Union européenne de l'ordre de 250.000 euros est, selon Rahma Bourqia, directrice de l'INE, également destiné à «identifier les besoins en évaluation». Il s'agit en détail de permettre à l'INE de se doter des méthodes et outils d'évaluation des politiques publiques. Elle rappelle, par l'occasion, que ce projet intervient, entre autres, dans le cadre du projet de loi-cadre pour la réforme du système d'éducation soumis actuellement au Parlement. Quant à la déclinaison de ce projet, elle porte sur 7 domaines. Il s'agit d'évaluer les acquis des élèves, assurer le suivi de l'insertion professionnelle outre l'évaluation des politiques publiques. Le projet porte également sur le système d'information et portail statistique, la veille en information, les outils de gestion de ressources humaines ainsi que l'analyse des missions de l'INE. D'ailleurs, cette analyse est, comme le précise l'ensemble des intervenants à l'événement, l'un des intérêts cruciaux du projet.
Les capacités de l'INE et les recommandations
Il ressort principalement du projet que l'INE est, selon Mme Bourqia, en capacité de faciliter le rapprochement avec les principes communautaires en évaluation. A propos de ce résultat, Philippe Dulbecco, inspecteur général de l'Administration de l'éducation nationale et de la recherche en France, recommande la mise en place du processus d'évaluation des établissements scolaires. Entre autres, il préconise également la mise en cohérence des dispositifs d'évaluation et le positionnement de l'INE en tant que moteur pour une véritable culture de l'évaluation.
Retombées du projet
«Le programme de coopération a apporté une contribution de taille au renforcement des capacités de l'INE», indique M. Azziman en ouverture de l'événement. Déjà, cette coopération a, selon les dires du président du Conseil, également conseiller royal, impacté les projets d'évaluation menés par l'INE tels que le Programme national d'évaluation des acquis des élèves (PNEA) 2019, le projet de suivi d'insertion professionnelle 2018 et le portail statistique de l'éducation. M. Azziman s'exprime également sur le séminaire «Les politiques publiques en matière de numérique» ayant marqué la présentation des résultats du projet. Ce séminaire se veut, selon ses dires, «de présenter et d'apprécier les expériences française et marocaine en matière d'intégration du numérique dans l'éducation et la formation».
De son côté, Claudia Wiedey, ambassadeur, chef de la délégation de l'UE au Maroc, estime que «le projet de jumelage, qui avait pour objectif de renforcer les capacités organisationnelles et méthodologiques de l'Instance nationale d'évaluation ainsi que de la doter d'outils d'évaluation performants, a permis, dans une perspective plus large, d'apporter sa pierre à l'édifice d'amélioration de la gouvernance et la qualité du système d'éducation et de formation au Maroc». Outre ce projet, elle énumère d'autres programmes de réforme sectorielle de grande envergure dans les domaines de l'alphabétisation, de l'éducation de base et de la formation professionnelle, pour un montant total de près de 4 milliards de dirhams en dons sur les dix dernières années et les trois années à venir. Elle évoque aussi les nombreuses actions bilatérales de renforcement de capacités dans le domaine de l'enseignement supérieur et la recherche, via les programmes Erasmus+ et Horizon 2020.
Mme Wiedey saisit son passage pour annoncer le programme d'appui à la jeunesse qui verra le jour en 2019. Et ce n'est pas tout ! «Un autre projet de jumelage, long que celui-là et en partenariat avec l'Espagne, est en cours dans le domaine de l'enseignement supérieur. Il s'agira d'ici 2020 d'institutionnaliser les crédits ECTS (European Credit Transfer and Accumulation System) au Maroc et de traiter des questions de reconnaissance de diplômes, de diversification de l'offre de formation et des modalités d'enseignement, dans un esprit de rapprochement avec l'espace européen de l'enseignement supérieur», avance-t-elle. Une annonce tant attendue par les étudiants.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.