Trump se sert de Twitter pour contourner des médias "corrompus"    Exercice de gestion de crise à l'aéroport Fès-Saiss    L'ONU organise la deuxième table ronde sur le Sahara marocain à Genève    Attentat de Christchurch: Inhumation des premières victimes du carnage des mosquées    Elections test aux Pays-Bas après la fusillade d'Utrecht    Malawi-Maroc. Le sélectionneur national convoque 18 joueurs    La droite européenne s'apprête à sanctionner le populiste Orban    Abus de publicité. 1,49 milliard d'euros d'amende pour Google    Bouteflika, seul au monde ?    Championnat arabe de boxe : Le Maroc prend part à la 3è édition à Khartoum    British Council lance un appel à candidatures pour une formation au Royaume-Uni    Journées de la Francophonie : Les élèves marocains se distinguent à Oslo    Les élèves de la Fondation Lalla Asmaa à la SNRT    Semaine de la Francophonie à Las Palmas : Projection de «Aïda-La Revenante»»    La Kasbah de Tazka à Tafraout inscrite sur la liste du patrimoine culturel national    Taqa Morocco: une progression tirée par la résilience du business plan    Bank Al-Maghrib : Prévisions de croissance revues à la baisse    Tennis. Le Grand Prix Hassan II revient avec son lot de nouveautés    Bank Al-Maghrib : Pas de changement de taux directeur    Pas de modification du statut du concours d'internat en médecine    Enseignants grévistes: La procédure d'abandon de poste activée    Condition de la femme : Des associations marocaines montent au créneau    Le Maroc, hub africain pour l'Inde    Sukuk. Encore du chemin à faire    Casanearshore SA et Technopolis Rabatshore deviennent Ewane Assets    Sadeem 2. Le youtubeur Abdelmoumen Aomari représente le Maroc    Casablanca : Partenariat pour la promotion des métiers de la vente et du commerce    Les Philippines quittent la C.P.I.    Il appartient à l'organisation criminelle «Comorra» : Un Italien interpellé à Marrakech    Saisie de plus de 6.900 comprimés psychotropes et de 80 kg de cocaïne à Tanger    Maroc-Rwanda : Douze nouveaux accords pour renforcer la coopération bilatérale    Et si Facebook n'avait pas perdu 17 minutes?    Emploi : Le gouvernement mise sur les ONG    Trois clubs marocains au tirage des coupes africaines    Brahim El Mazned intègre la banque d'expertise -Unesco    Migration illégale et trafic de drogue : Quatre individus arrêtés à Nador et Driouch    Sahara marocain : Bourita appelle à «dépolluer» l'UA des «débats stériles, inutiles et en déphasage avec la réalité»    Edito : Réseaux antisociaux    La Commission du droit d'accès à l'information fixe son plan d'action    Participation du Maroc au Forum de scoutisme arabe au Caire    Défection au Polisario    Habib El Malki réitère son engagement à renforcer l'UPCI en tant qu'organisation multipartite, indépendante et efficace au sein de la communauté internationale    Rodriguez : Je n'ai pas de problème avec Zidane    Prime de Neymar au FC Barcelone : Le procès reporté au 27 septembre    Rude épreuve congolaise pour les U23    Plus de la moitié des adolescents confrontés à un "triple fardeau" sanitaire    La Troupe Masrah Annas à la rencontre des Marocains de France    Un spectacle musical haut en couleur à l'ouverture des Journées culturelles algériennes à Oujda    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Son beau livre édité par La Croisée des Chemins : Zhor Kabbaj El Ayoubi décortique les facettes de la philanthropie
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 14 - 02 - 2019

L'écrivaine partage des expériences personnelles. Rencontre de personnes, difficulté a pouvoir faire des dons, perte d'un être cher sont autant d'exemples donnés par l'auteure pour illustrer ces expériences.
Le 25ème Salon international de l'édition et du livre est une opportunité idoine pour les maisons d'édition afin de présenter leurs nouvelles publications. Le beau livre «Cœur de mécènes, mécènes de cœur» de l'auteure Zhor Kabbaj El Ayoubi, édité par La Croisée des Chemins, en est un.
En publiant ce livre, l'écrivaine partage des expériences personnelles. Rencontre de personnes, difficulté a pouvoir faire des dons, perte d'un être cher sont autant d'exemples donnés par l'auteure pour illustrer ces expériences. «Le plus précieux et le plus beau don que l'on puisse faire est justement ce qui nous manque le plus, à savoir le temps», précise-t-elle judicieusement dans l'avant-propos de sa publication.
Avant de concevoir son beau livre, Zhor Kabbaj El Ayoubi indique avoir mené des recherches à propos du mécénat. Des études qui exigent du temps. Seules les personnes généreuses et philanthropes peuvent prendre ce temps pour mener de telles études. «J'ai compris qu'il (le mécénat) ne se résume pas au seul soutien financier et/ou matériel, mais qu'il se déploie sous plusieurs formes dont la plus simple et la plus abordable pour tous est sans conteste le don de soi», estime-t-elle.
Mieux encore, l'auteure remonte, dans l'introduction de son livre, à l'histoire du mécénat. Dans ce sens, elle fait référence à Gaius Maecenas. Le patronyme de ce consul romain, également protecteur de Virgile et d'Horace, ami des arts et des lettres, renvoyant au vocable «mécénat». Celui-ci étant, comme le rappelle Zhor Kabbaj El Ayoubi, «non seulement un don, mais aussi et avant tout un acte philanthropique. Il doit bénéficier à la communauté».
Déjà, la philanthropie est ancrée dans notre religion. Chose que l'écrivaine réitère dans sa publication à travers l'exhortation faite par Dieu aux Hommes pour s'entraider.
Outre l'Islam, d'autres courants ont la même fibre de mécène. «L'humanisme prône également les valeurs universelles qui sont des droits et dont l'accès non généralisé en raison des inégalités socio-économiques en stimule l'existence et la nécessité. Dans les deux cas, ceux qui reçoivent redonnent, bouclant ainsi la boucle», détaille-t-elle.
Cependant, l'auteure ne manque pas de mettre en lumière un sujet d'actualité. «De nos jours, le choix du terme «mécénat» pour désigner le soutien sans contrepartie directe à des projets d'intérêt général par des entreprises, entretient le flou qui entoure ces pratiques et le paradoxe entre la fin et les moyens», tempère-t-elle judicieusement.
A propos de l'évolution de cet acte généreux dans le pays, Zhor Kabbaj El Ayoubi livre un constat poignant. «Le Maroc, jusqu'à récemment, était un pays relativement en retard en matière de mécénat, malgré une histoire riche d'exemples», révèle-t-elle. Quand bien même, le premier philanthrope dans le pays est le Souverain que l'auteure cite largement dans son livre.
Pour information, les ventes de cet ouvrage seront reversées à des œuvres caritatives reconnues d'utilité publique.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.