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Said Ibrahimi fait le point : CFC n'est pas un paradis fiscal !
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 19 - 06 - 2019

D'autres pays disposent d'une fiscalité plus attrayante l'Ile Maurice, Dublin, Luxembourg ou encore Dubaï.
La fiscalité n'est pas le principal attrait de CFC. C'est ce qu'a tenu à préciser le top management de Casablanca Finance City lors d'une conférence de presse qui s'est déroulée le 17 juin à Casablanca. «CFC n'est pas un paradis fiscal. Les entreprises ne viennent pas au Maroc pour sa fiscalité», explique Said Ibrahimi, DG de CFC, faisant allusion aux informations relayées par certains médias à ce sujet.
Pour M. Ibrahimi, d'autres pays disposent d'une fiscalité plus attrayante, citant notamment à ce titre l'Ile Maurice, Dublin, Luxembourg ou encore Dubaï. Evoquant les propos tenus par Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques, durant les Assises de la fiscalité, le DG de CFC a tout simplement précisé que le commissaire en question n'avait pas sa place à ces Assises rappelant la concurrence de certains pays en Europe qui veulent se positionner comme une plate-forme pour l'Afrique.
CFC séduit de plus en plus les entreprises à vocation africaine
Véritable hub africain des affaires, Casablanca Finance City attire plus que jamais les entreprises africaines. La raison est simple : l'Afrique est un continent complexe et difficile à appréhender sans une présence locale. A cet égard, CFC se dit offrir un accompagnement et une présence durant tout le process de vie de l'entreprise et permet l'accès à une communauté active d'entreprises.
Depuis Casablanca, la communauté CFC investit de plus en plus en Afrique : ses entreprises évoluent dans 46 pays africains. Africa 50, une plate-forme d'investissements dédiés aux infrastructures africaines, ambitionne de mobiliser 100 milliards de dollars pour le continent et a démarré plusieurs projets, notamment dans le secteur des énergies renouvelables. Le montant global des fonds gérés par les sociétés de gestion depuis CFC pour des projets en Afrique s'élève, quant à lui, à près de 5 milliards de dollars à date, relève le management de la place financière.
La contribution fiscale des sociétés membres en hausse de + 47% entre 2017 et 2018
Casablanca Finance City compte actuellement 184 membres enregistrant une hausse de 28% comparé à l'année 2017. Au premier semestre 2019, plusieurs entreprises ont rejoint cette communauté. Il s'agit de Themis, Amethis, Orange, SAP, Olam, Bearing Point. Par origine géographique, 42% des entreprises membres de CFC arrivent de l'Europe, 37% sont africaines, 12% viennent des Amériques, 5% du Moyen-Orient et 4% sont d'Asie. Parmi ces entreprises, 34% sont des prestataires de services professionnels, 30% des entreprises financières, 27% sont des sièges régionaux de multinationales, suivis des sociétés de holding (9%).
Le nombre des employés permanents des sociétés membres CFC est de 4.000 salariés, en hausse de près de 50% sur un an. Le chiffre d'affaires global des entreprises CFC s'élève à 5.805 millions DH en 2018, soit 52,2% par rapport à 2017. La contribution fiscale des sociétés membres a, quant à elle, connu une hausse de 47% entre 2017 et 2018..
Création d'une intelligence collective
Au niveau de sa démarche, CFC vise à faire émerger une communauté dotée d'une intelligence collective. Plus concrètement, la place travaille sur la création d'un business club entre les membres de CFC, le lancement d'une plate-forme et la mise en route de groupes thématiques. Parmi ces premiers chantiers figure également la création d'un comité relais qui sera une interface de dialogue.


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