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Kamal Hachkar explore l'héritage musical judéo-marocain
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 12 - 11 - 2019

«Dans tes yeux, je vois mon pays» présenté en avant-première au FIFM
Le réalisateur Kamal Hackhar continue d'explorer l'histoire et la mémoire du Maroc. Après le succès de «Tinghir Jérusalem : Les échos du Mellah», sorti en 2013, ce cinéaste franco-marocain revient sur la scène avec un nouveau documentaire intitulé «Dans tes yeux, je vois mon pays».
Ainsi, sa présentation est prévue en avant-première à la 18ème édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM) (du 29 novembre au 7 décembre), dans la section «Panorama marocain». Touchante et émouvante, cette œuvre parle en effet de l'héritage musical judéo-marocain. Concernant le choix de cette thématique, le réalisateur explique : «J'avais compris tout en faisant mon premier film Tinghir Jérusalem que je n'en aurai pas fini avec cette thématique judéo-marocaine. Mon deuxième film continue d'explorer cette part juive de l'identité marocaine à travers les figures de la troisième génération».
Et d'ajouter : «Mon projet s'articule autour de cette idée de nos mémoires retrouvées et de cette nécessité de recréer des liens par la culture entre nos jeunes générations. C'est une manière aussi de défier la fatalité de la grande histoire qui a séparé nos parents». Il faut dire que son film évoque la mémoire retrouvée à travers quatre personnages centraux.
Il s'agit en premier lieu de Neta Elkayam, artiste, chanteuse, peintre vivant à Jérusalem, dont le père est né à Tinghir et la mère à Casablanca. Il y a aussi Amit Haï Cohen, pianiste, autodidacte, vivant à Jérusalem. La mère de celui-ci est née à Tizgui, village berbère proche de Ouarzazate, et son père à Djerba. Neta et Amit ont grandi dans la même ville à Netivot et ils sont mariés depuis peu, ils parlent couramment la darija et l'arabe palestinien. Il y a également Ahmed Hachkar. Ce dernier est né à Tinghir. Son histoire et son rapport à la terre et au pays natal font écho au fantasme du retour de ces artistes.
Et enfin, il faut noter Fanny Mergui. Celle-ci est née à Casablanca. Après de longues années à l'étranger, elle se réinstalle au Maroc et milite pour la préservation de cette mémoire de la coexistence. Ensemble, ils ont créé un groupe visant à se réapproprier leur culture, revisiter leur héritage musical judéo-marocain et à la scène comme dans la vie, ils explorent cette dualité identitaire, comme pour réparer les blessures de l'exil vécues par leurs parents.
Le documentaire les suit durant un voyage au Maroc, jalonné de rencontres musicales, qui va transformer leur perception d'eux-mêmes et de ce qu'ils veulent devenir. Se dessine alors le rêve de recréer des ponts avec le pays de leurs ancêtres.


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