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Viol et espionnage : l'AMDV répond à Driss Radi, qui «se ligue avec l'étranger contre la patrie»
Publié dans Barlamane le 18 - 05 - 2022

«L'AMDV a dessein de montrer la fausseté du point de vue sous lequel le père de Omar Radi paraît considérer la situation de son fils, condamné pour viol», pointe la présidente de l'association dans un communiqué au vitriol.
Le père de Omar Radi, connu pour son acharnement peu motivé à l'égard de l'Association marocaine pour les droits des victimes (AMDV), une des rares parties ayant pris fait et cause pour la victime de son fils, Hafsa Boutahar. Dans un communiqué, l'AMDV met en évidence «l'âpreté souvent inconvenante de du langage [de Driss Radi]», ses «mensonges», ses «tentatives de s'adresser à l'étranger pour avoir son appui», ses «approximations délibérées» et «son penchant à porter dans ses paroles une double mesure contre la loi, la liberté et l'ordre», après certaines sorties où le père Radi vise nommément l'AMDH pour avoir exercé ses missions de défense ses victimes des violences sexuelles.
«Dans l'enceinte des tribunaux rien ne doit entrer que la loi et des faits prévus par la loi. C'est le lieu de la neutralité et de la règle. La porte en est interdite à toutes intimidations menées par des ONG étrangères dans des procès de droit commun», souligne l'AMDV qui a, sans cesse, défendu l'inamovibilité des juges, l'intervention équilibrée des jurés, la rigueur du texte des lois, les règlements de la procédure, et des instructions qui se consomment au-dessus de toutes les influences.
L'AMDV juge sévèrement Reporters sans frontières et son classement annuel mondial de la liberté de la presse dévoilé début mai. L'Algérie (134e) a avancé de dix places alors que la liberté de la presse y «a reculé de manière inquiétante et l'emprisonnement des journalistes devient chose courante». Le Maroc (135e) a avancé d'une place seulement malgré ses grands progrès en matière de la liberté d'informer.
Omar Radi a été condamné, en appel, dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 mars à six ans de prison ferme dans une double affaire d'espionnage et de viol. Quelques jours auparavant, le parquet avait réclamé «la peine maximale contre l'accusé au regard des éléments à charge». Le viol est passible de dix ans d'emprisonnement au Maroc. La peine est assortie d'un dédommagement de 200 000 dirhams en faveur de la partie civile.
Arrêté et inculpé en juillet 2020, cet individu de 35 ans était poursuivi pour «atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat» avec «financement de l'étranger» et pour viol, deux affaires distinctes, instruites et jugées conjointement.
L'AMDV a poursuivi : «Nous sommes fiers du travail accompli jusqu'à présent. Ceux qui évoquent fallacieusement les abus de l'administration de la justice n'ont même pas daigné rencontrer la victime de Omar Radi», regrette l'association.
Durant son procès, Omar Radi a été incapable de justifier les raisons qui l'ont poussé à rencontrer des représentants diplomatiques néerlandais présentés par le parquet comme des «officiers de renseignement». Il a été accusé d'avoir «fourni des informations de l'ordre de l'espionnage» à deux sociétés de conseil économique britanniques. Parmi les autres éléments à charge : un financement reçu d'une fondation, Bertha, organisation «hostile à l'intégrité territoriale du Maroc».
Dans la seconde affaire, la plaignante, une ex-collègue du journaliste, témoignant à huis clos, a répété avoir été «victime de viol». «Au nom de la partie civile, nous estimons que les dédommagements ne sont pas équitables pour tout ce qu'a subi la victime», a protesté l'avocate de la plaignante, Aïcha El Guellaa, aussi présidente de l'AMDV.


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