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Licences audiovisuelles : La 2ème vague ne retient que 4 projets de radio
Publié dans Finances news le 26 - 02 - 2009

* Aucun projet TV n’est retenu. Le CSCA a évoqué le risque de déséquilibre pour le secteur.
* Les radios sélectionnées répondent au critère de complémentarité du paysage actuel.
* Accueil mitigé chez les candidats non retenus.
Le suspense qui a duré un certain temps a pris fin. Le CSCA a enfin tranché pour ce qui est de la deuxième vague de licences audiovisuelles : aucun projet de télévision n’est retenu. Au niveau de la radio, les résultats sont peu reluisants et restent en deçà des attentes. Sur 23 projets, seuls quatre à caractère thématique ou régional ont été retenus.
A travers un communiqué publié lundi 23 février, les appels à concurrence ont été rendus publics. Les sages de la Haute autorité de la communication et de l’audiovisuel n’ont pas jugé opportun d’enrichir le paysage audiovisuel marocain par de nouvelles chaînes TV. Pourtant, les cinq candidats retenus ont présenté des dossiers bien ficelés et qui répondaient aux cahiers des charges. La Haca a estimé que «le niveau de risque de contraction, à court et à moyen termes, du marché publicitaire était élevé». Cette autorité a fait référence à la crise mondiale en évoquant «certains facteurs conjoncturels et sectoriels intervenus depuis septembre 2008, notamment la situation du marché publicitaire ainsi que la crise traversée par Médi1 Sat». Le Conseil supérieur de la communication et de l’audiovisuel a évoqué d’autre part, «l’incertitude qui entoure la composition de l’offre télévisuelle marocaine et son niveau de pression sur la ressource publicitaire audiovisuelle».
Le CSCA qui s’est basé sur les évaluations de la HACA, a estimé que «l’admission de tout nouveau projet de télévision nationale présente actuellement un risque important de déséquilibre pour le secteur, pouvant manifestement compromettre l’équilibre des opérateurs audiovisuels publics et privés existants à court terme, et leur viabilité, à moyen terme».
Dans une déclaration à la Radio nationale, Naïm Kamal, membre du CSCA, a affirmé : «notre décision est justifiée par le fait qu’on veut démocratiser le paysage audiovisuel marocain. Nous n’avons pas voulu prendre des décisions hâtives qui pourraient avoir des conséquences néfastes par la suite». Quant à la sélection des quatre radios, il a affirmé que «ces stations sont complémentaires de celles déjà existantes».
Un accueil mitigé a été réservé à la décision du CSCA.
Othmane Benjellloun qui avait les faveurs des pronostics pour décrocher une licence pour La 3, projet de chaîne de télévision d'Atcom, filiale du groupe Finance.com, n’a pas caché sa déception lors d’un entretien avec une radio locale. Il a déclaré que «si le CSCA a estimé que le marché n’était pas favorable, pourquoi a-t-il lancé un appel d’offres ?». Il a estimé que «la HACA devrait, au préalable, lancer des études de marché et de faisabilité».
En effet, Benjelloun a étoffé son projet par une offre solide sur le plan humain, technique et financier. Il a renforcé son tour de table grâce à un partenariat avec Attijariwafa bank. Au niveau technique, Atcom a déjà fait appel à des ressources humaines de pointe dont Moncef Belkhayate rappelé à la rescousse de Méditel.
Kamal Lahlou, qui était également en lice à travers un projet TV, a jugé la décision de la HACA «pleine de bon sens et de lucidité» avant d’ajouter que «c’est un acte de sagesse mûrement réfléchi. Le président des «Editions La Gazette du Maroc» a, à son actif, plusieurs années d’expérience dans le secteur de l’audiovisuel. Casa FM qu’il dirige est une référence au niveau radiophonique. En évoquant le marché publicitaire, il a souligné par ailleurs que «la conjoncture est si difficile partout dans le monde qu’elle risque d’impacter négativement notre économie. D’où ces horizons chargés qui s’annoncent aussi bien pour les télévisions publiques que privées de notre pays. Les deux sont en phase de consolidation des structures qui seraient inévitablement mises à mal par les coupes dans les budgets publicitaires».
Lahlou a affrmé que «ce sont les multinationales qui constituent le cœur des annonceurs au Maroc et dans le monde. Or, les stratégies de marketing de ces derniers sont élaborées à Paris, Berlin ou Londres. Elles tendent toutes à revoir à la baisse toutes les dépenses afférentes à la promo. Et en particulier dans les pays de la périphérie. Dans ces conditions, il faut savoir raison garder et reporter à plus tard toute décision qui viendrait compliquer un peu plus la situation de l’ancien et entraîner le nouveau dans une aventure aux contours aléatoires. Parce qu’une télévision est un investissement lourd qui requiert des structures d’accueil et un environnement à la fois visible et lisible».


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