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La politique délibérée de la chaise vide de l'Algérie et son effet boumerang
Publié dans Hespress le 26 - 10 - 2023

La politique de la chaise vide ou « aissée » pour vide, Alger s'en accommode merveilleusement. En ce qui concerne tout engagement envers des causes particulières, c'est tellement tarabiscoté, complexe et embrouillé qu'il est préférable d'en rire plutôt que d'en pleurer. Il est évident qu'il s'agit là, de cette bonne et vieille diplomatie algérienne « traditionnellement » pataugeant dans ses éternelles bévues.
Voyons voir ! Boycott de la réunion de haut niveau du Conseil de sécurité dès lors qu'Israël a eu la parole, du sommet pour la paix au Caire ainsi que l'ouverture des travaux de la 147eme session de l'Union Interparlementaire (UIP) qui se tient dans la capitale angolaise Luanda en quittant la salle dès que le discours du président portugais de l'UPI, Duarte Pacheco fut entamé. On n'occultera pas cette objection pleine et résolue dans le négatif à la déclaration finale de la réunion arabe sur la situation en Palestine. Même le sommet de l'OCI, auquel l'Algérie, au demeurant, n'avait pas pris part, en a eu pour son compte et n'a pas été épargné par cette approche.
Et ce n'est là qu'un bref aperçu de la quinzaine passée de la diplomatie du régime d'Alger qui ne vivote que de pures élucubrations. Dès lors on est en droit de s'interroger. Comment une nation censée siéger au Conseil de sécurité pour la période 2024/25 à partir du 1er janvier prochain et qui se félicite de ce « succès diplomatique » confirmant soi-disant, « le retour de l'Algérie nouvelle sur la scène internationale », peut-elle se comporter ainsi ? En tout cas, ça promet une cascade d'impairs et de fausses manœuvres au regard de cet échauffement d'avant-propos.
Alors que le Royaume s'est dit disposé à coordonner avec l'ensemble des partenaires en vue de s'engager dans tout effort international visant à mettre fin à la crise actuelle au Moyen-Orient à la réunion de haut niveau sur la situation au Moyen-Orient, l'Algérie a fait montre d'un manque de respect imbécile en se retirant du débat. Si c'est la conduite que le régime d'Alger compte tenir lors de son mandat en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité, bonjour les dégâts pour les pays de l'Afrique et de l'Océan pacifique que l'Algérie représente.
L'Algérie est actuellement en plein marasme sur tous les fronts. Au sein du monde arabe et islamique, l'Algérie a perdu toute influence et n'a pris aucune initiative significative, en particulier en ce qui concerne la question palestinienne. Résultat, les Palestiniens, groupes y compris, sont aujourd'hui plus divisés que jamais. Faut croire que l'influence que l'Algérie avait autrefois dans la région ne joue plus du tout.
Le point culminant de cette chute inéluctable, est la responsabilité dans ce conflit créé et entretenu au Sahara marocain par l'Algérie. Cela a été mis en relief par le fait que l'Algérie est mentionnée plus d'une vingtaine de fois dans le dernier rapport du Secrétaire général de l'ONU sur le Sahara, Antonio Guterres et dans le projet de résolution du Conseil de sécurité qui sera voté à la fin d'octobre. Le document lui rappelle formellement sa responsabilité et la nécessité de participer aux négociations pour parvenir à « une solution politique ».
Mais l'effrontée n'en a que faire. Mercredi, fidèle à lui-même, lors d'un débat du Conseil de sécurité de l'ONU qui s'est tenu à New York sur la participation des femmes à la paix et à la sécurité internationales cette fois-ci, le MAE algérien, Ahmed Attaf, s'est une fois de plus distingué de manière lamentable, en s'entremêlant sa plume ou plutôt sa langue qu'il aurait mieux fait d'avaler. Le bonhomme n'a ni plus ni moins qu'incrusté une fois de plus Sahara marocain à la question des "femmes du Monde".
En réponse à cela, le Représentant permanent adjoint du Maroc auprès de l'ONU, Omar Kadiri, a souligné que le MAE algérien a été le seul à évoquer la question du Sahara marocain parmi la centaine d'États membres et plusieurs hauts responsables onusiens et représentants de la société civile qui ont pris la parole.
L'occasion pour le diplomate marocain d'affirmer que le ministre algérien a démontré une fois de plus que l'Algérie est la principale partie prenante du différend régional sur le Sahara marocain, qu'elle a, elle-même créé et qu'elle entretient. Il (responsable algérien ndlr) a utilisé des termes fallacieux, manifestant ainsi toute l'hostilité et la haine de son pays envers son voisin, le Maroc, a-t-il ajouté. Voilà comment se dorer le blason diplomatique sur l'imbécilité.
Omar Kadiri a en outre, à titre de leçon au vieil ingénu, rappelé l'engagement ferme du Maroc à faire progresser la mise en œuvre de l'agenda « Femmes, Paix et Sécurité » (WPS) de l'ONU.
Le Plan d'action national du Maroc s'inscrit dans le cadre de l'engagement du Roi Mohammed VI en faveur de la promotion de l'égalité entre hommes et femmes en tant que fondement d'une société juste, démocratique et égalitaire, a-t-il rappelé, notant que le Royaume considère son Plan d'action national-WPS non pas comme une formalité, mais comme une manifestation concrète de son engagement en faveur de l'égalité des sexes, convaincu qu'il est que l'agenda WPS est essentiel pour maintenir la paix et la sécurité internationale.
«La femme marocaine au Sahara marocain jouit de la plénitude de ses droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels et clame sa marocanité au quotidien, en participant aux élections, en étant élue, en gérant les affaires locales du Sahara marocain, et en participant, à titre égal de l'homme, à l'émancipation politique et au développement socio-économique et cultuel des provinces du Sud du Royaume », a encore fait valoir Omar Kadiri a affirmé. Rien que ça ! Faut-il vous l'envelopper? comme dirait le défunt.


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