a appris que les autorités locales ont opposé, ce mardi, un refus d'entrée sur le territoire national à trois militants espagnols se présentant comme défenseurs des droits de l'homme et connus pour leurs positions hostiles à l'unité territoriale du Royaume. La décision a été prise dès leur arrivée à l'aéroport Hassan Ier de Laâyoune, en provenance de Las Palmas. Les autorités compétentes sont ainsi intervenues pour statuer sur leur situation, rappelant que le respect de la souveraineté du Maroc et de son intégrité territoriale constitue une ligne rouge intangible, qui ne saurait être franchie sous quelque prétexte que ce soit. Toute tentative visant à porter atteinte aux constantes du Royaume est, ont-elles souligné, systématiquement sanctionnée par une application stricte de la loi. Selon des sources de Hespress, l'autorité concernée a procédé au refoulement des militants immédiatement après leur arrivée à bord d'un vol régulier opéré par la compagnie aérienne Binter Canarias. Cette décision s'est appuyée sur des informations précises et documentées relatives à la nature de leurs déplacements ainsi qu'aux objectifs réels de leur visite. Les mêmes sources ont précisé que les personnes concernées par la mesure d'interdiction sont Ramírez Marrero Carmelo, Ruiz Pérez Fernando et Santana Pereira Noemi. Le refoulement a été décidé après confirmation de leur intention de mener, au sein de la ville de Laâyoune, des activités au service de l'agenda du mouvement séparatiste du Polisario. Les sources de Hespress ont, par ailleurs, insisté sur le fait que ces trois militants ont tenté d'exploiter leurs qualités revendiquées de défenseurs des droits humains, ainsi que leurs statuts professionnels affichés, afin de mettre en œuvre des actions favorables aux thèses séparatistes. Ces initiatives auraient été entreprises sans la moindre autorisation préalable ni coordination légale avec les autorités compétentes, constituant ainsi une violation manifeste des lois en vigueur. Une situation qui a imposé, selon les mêmes sources, une réponse ferme des autorités, dans un souci de protection de la sécurité nationale et de préservation de la souveraineté du Royaume.