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Lutte contre la corruption : Une convention de partenariat signée entre l'INPPLC et le Pôle DGSN-DGST
Publié dans La Vie éco le 07 - 10 - 2025

A travers cet accord, les deux parties vont renforcer la coordination et l'échange d'informations de manière à assurer l'efficacité des opérations d'enquêtes et d'investigations en lien avec la corruption.
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Une convention de partenariat et de coopération institutionnelle a été signée, mardi à Rabat, entre l'Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) et le Pôle de la Direction général de la Sûreté nationale et de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGSN-DGST).
« D'une portée stratégique et légale, cette convention ne se limite pas à un simple mécanisme de coopération technique, mais illustre clairement la volonté de l'Etat de renforcer son front interne contre les dangers de la corruption, en jetant les bases durables d'une coordination et d'une complémentarité institutionnelles entre un organe sécuritaire de souveraineté et une instance constitutionnelle indépendante, de sorte à mettre en œuvre une approche globale érigeant la prévention et la répression en base solide à même de consolider l'immunité de l'Etat et de la société face aux affaires de corruption », indique un communiqué conjoint.
Signé par le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du Territoire, Abdellatif Hammouchi, et le président de l'INPPLC, Mohamed Benalilou, cet accord, qui a fait l'objet d'une préparation depuis le 4 juillet 2025, trouve son fondement dans une conviction institutionnelle bien ancrée selon laquelle les missions confiées à l'Instance en matière de réception des plaintes, des notifications et des informations relatives à des crimes de corruption, ainsi qu'aux enquêtes et investigations à leurs sujets ne peuvent être d'une efficacité maximale sans une coopération solide avec les organes sécuritaires à même d'assurer l'efficience et le professionnalisme et de garantir, en même temps, la primauté de la loi et le respect des droits de l'Homme.
Cette convention traduit, en outre, une prise de conscience institutionnelle élevée quant au rôle stratégique des organes sécuritaires modernes dans la dynamique de bonne gouvernance, en phase avec les meilleures pratiques internationales comparées.
A travers cette convention, les deux parties aspirent à réaliser un ensemble d'objectifs qualitatifs, notamment la consolidation des relations de partenariat et de complémentarité entre les deux institutions dans le domaine de la prévention et de la lutte contre la corruption, et le renforcement de la coordination et de l'échange d'informations de manière à assurer l'efficacité des opérations d'enquêtes et d'investigations en lien avec la corruption.
Il s'agit également du développement des capacités institutionnelles à travers des programmes de formation de base, continue et spécialisée, et d'échange d'expertises et des meilleures pratiques, outre de s'ériger la coopération entre les deux parties en levier à même de consolider le positionnement institutionnel du Maroc dans le domaine de l'intégrité aux niveaux régional et international, tout en soutenant les efforts déployés par Royaume en vue d'honorer ses engagements internationaux en matière de lutte contre la corruption.
Ainsi, les domaines de coopération tels que définis par la convention englobent une série d'initiatives pratiques avancées, dont le partage d'informations et de données inhérentes au champ de leurs prérogatives, et l'échange de moyens d'appui technique en matière de suivi des affaires de corruption.
Ces initiatives concernent aussi l'organisation de sessions de formation spécialisées sur les techniques d'enquête, d'investigation et d'élaboration de guides de référence communs pour les opérations d'intervention. Il s'agit aussi du développement des systèmes de détection précoce, de l'élaboration d'une cartographie nationale des risques de corruption et de l'organisation de campagnes de sensibilisation pour la consolidation des valeurs de transparence et d'intégrité en milieu professionnel.
La convention permet, en outre, à l'INPPLC de mettre son expertise et ses conseils à la disposition du Pôle DGSN-DGST pour la mise en œuvre des engagements internationaux du Maroc, tandis qu'elle bénéficiera, en retour, des fonctionnalités techniques offertes par la nouvelle génération de la carte nationale d'identité électronique, conformément à une convention spécifique et dans le strict respect des normes juridiques et procédurales nationales et internationales en vigueur.
Ainsi, cette convention dépasse le cadre d'un simple mécanisme de coopération, d'autant plus qu'elle constitue une déclaration stratégique et juridique renouvelée, affirmant que la lutte contre la corruption n'est pas seulement une affaire technique, mais un processus institutionnel et stratégique intégré.
Il s'agit, en effet, de consolider l'Etat de droit et la bonne gouvernance, de renforcer la confiance du citoyen dans ses institutions, et de hisser le Maroc au rang des pays pionniers en matière de lutte internationale contre la corruption, en démontrant concrètement la capacité du Royaume à transformer les engagements formels en résultats tangibles.
Le communiqué fait remarquer que cet accord s'inscrit dans le cadre des défis imposés par la corruption comme étant l'une des graves menaces sapant les fondements de la Justice et du développement durable, réduisant l'efficacité des politiques publiques et portant atteinte à la confiance entre le citoyen et ses institutions, relevant que la lutte contre ce fléau n'est plus une simple revendication sociale ou préoccupation institutionnelle mais constitue désormais une priorité stratégique régie par des références constitutionnelles claires et des engagements internationaux explicites faisant de la lutte contre la corruption un devoir national et un prérequis politique et juridique irréversible.
Cet accord intervient aussi dans le cadre de cette prise de conscience et sur la base des dispositions de la Constitution y afférentes à la lutte contre toutes les formes de corruption et de dérapage et à la consécration des principes de transparence et de probité, conformément aux Hautes Directives Royales visant à insuffler une nouvelle dynamique aux institutions de gouvernance à travers le renforcement de leur interaction avec les institutions nationales en matière de suivi des réformes et grands chantiers que connaît le Royaume, en parfaite harmonie avec les engagements du Royaume du Maroc en vertu de la Convention des Nations Unies de lutte contre la corruption.


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