Saad Lamjarred réagit au décès de Marcel Botbol (PHOTO)    Fonds Spécial Covid-19    Coronavirus : plus de 700.000 bénéficiaires de l'indemnité forfaitaire    CDM reporte les échéances des crédits pour les clients impactés    Sous le thème «Philosophie de jeu de la FRMF» : La FRMF tient son séminaire en ligne    Les éboueurs, des soldats nocturnes qui veillent à la propreté    Covid-19: l'Espagne passe à la phase de “ralentissement” de la pandémie    Confinement : que regardent les téléspectateurs marocains?    Coronavirus: La Corée du Nord épargnée ?    Le Maroc a été parmi les premiers à fournir la chloroquine malgré la forte demande au niveau mondial    La télévision au temps de Coronavirus et la reprise du pouvoir d'initiative    Covid-19: le Maroc enregistre un 40ème décès    Le football français en deuil : De Marseille à toute la L1, hommage unanime à Pape Diouf    En Guinée, le président Alpha Condé, 82 ans, obtient une très large majorité parlementaire    Adieu Si Fadel    Dette : Quel geste politique demandé au Maroc ?    Mustapha Adib, ex-espion des services de l'hexagone, tombe bien bas    Lutte anti-coronavirus : Evacuation d'un grand marché populaire à Laâyoune    Un joueur du FUS se blesse pendant ses entraînements à domicile    Décès de Marcel Botbol à cause du Covid-19: ce que l'on sait    Commerce extérieur : Les indices reculent au quatrième trimestre 2019    Balance commerciale : Le déficit s'aggrave à 2%    Brèves Internationales    Parlement: Dispositif exceptionnel pour la session du printemps    Les réserves des centrales syndicales    L'artiste marocain Marcel Botbol meurt du coronavirus    La Chambre des représentants mobilisée pour répondre aux exigences de la situation sanitaire    Nouvelle pauvreté et nouvelles solidarités en Italie    Le Maroc n'y échappera pas    Le coaching mental, un impératif pour les sportifs à l'heure du confinement    Le ministère de la Santé étoffe sa communication    Des patients guéris du coronavirus livrent leurs témoignages    Des sans-abris hébergés par des ONG de Tanger    Report des Jeux méditerranéens d'Oran à 2022    Après la crise sanitaire, vers un foot plus vertueux ?    L'ONEE prend des dispositions spéciales pour préserver son personnel    De la culture gratuite pour combattre l'ennui du confinement    Le rappeur français Booba prêche le respect des mesures préventives    Les musiques reposantes ont le vent en poupe    Sancho, le digne héritier de CR7 à United?    Le CCM divertit les citoyens marocains en période de confinement    Mali: Des législatives entre terrorisme et coronavirus…    Coronavirus : L'Arabie saoudite appelle à reporter les plans du hajj    Fadel Iraki, le cofondateur du “Journal Hebdo”, n'est plus    Institut national des sciences de l'archéologie et du patrimoine : Les filières d'enseignement et de recherche publiées au BO    Un projet terroriste déjoué en Tunisie    Ça ne va pas si mal que ça pour nos étudiants au Canada    La production dans la construction en hausse de 3,6% dans la zone euro    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Couvertures
Publié dans L'Economiste le 11 - 11 - 2010

Les statistiques démontrent combien les couvertures sociales sont fragiles. On savait que ce n'est pas brillant. Nul, pourtant, n'aurait osé donner des taux de couverture aussi bas que ceux qu'ont trouvés la CNSS et la CIMR.
La Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites, cette «complémentaire retraite» que les entreprises modernes offrent à leurs collaborateurs, ne peut que se servir de la séduction pour attirer de nouveaux affiliés.
En revanche, la Caisse nationale de sécurité sociale a la loi pour elle. Elle dispose du puissant arsenal de recouvrement des créances publiques. Ce qui ne change rien. Ni la séduction ni la coercition n'ont rendu la CNSS familière des comptabilités des entreprises.
Inévitablement, les solidarités ethniques et familiales se distendent; l'Etat doit réserver la puissance de ses finances et de son organisation à ceux qu'il faut amener ou ramener vers le système productif; l'INDH comme la vaste population d'ONG caritatives sont vouées aux exclus qui ne sont pas pris par les filets de l'Etat. Le paysage qui se met en place sous nos yeux est irréversible. Pour cette raison, il est essentiel que les caisses de prévoyance sociale occupent leur place, toute leur place. Il est facile de les rendre responsables de leur sous-emploi et il est vrai qu'elles ont leur part de responsabilité. Mais c'est une part, juste une part.
En face, il y a la mer des comportements archaïques, voire anti-sociaux, qui justifient de mille manières l'injustifiable irrespect de la loi. Ils abritent toutes sortes d'abus, des abus bien plus graves que le coup de matraque d'un policier énervé: ne pas respecter les droits de ses employés et par là obliger toute la collectivité à souffrir de l'exclusion et de l'injustice.
Et le plus énervant de cette histoire, c'est que c'est souvent chez ces fauteurs de trouble que se recrutent les plus acharnés des donneurs de leçons.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.