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Istiqlal: Trois mois pour trouver un patron
Publié dans L'Economiste le 06 - 07 - 2012

LES istiqlaliens ont trois mois pour trouver une solution. En effet, d'ici septembre prochain, ils devront convoquer une réunion du Conseil national pour élire le secrétaire général et les membres du Comité exécutif du parti.
Dimanche dernier, le 16e Congrès a fermé ses portes sur un constat d'échec. Ils ont finalement décidé de reporter la décision. Le président du 16e Congrès Mohamed Ansari a minimisé la problématique en réduisant le report à «la fatigue générale des congressistes qui n'étaient pas en état d'élire le secrétaire général et les membres du Comité exécutif» lors d'une conférence de presse donnée mercredi soir au siège du parti à Rabat.
En fait, l'Istiqlal s'est retrouvé dans cette impasse à cause notamment de l'absence d'une tradition de compétition. On avait l'habitude de choisir le secrétaire général par consensus, sans aller aux urnes. Alors que le secrétariat général sortant avait décidé de confier le poste à Abdelouahad El Fassi, le fils de Allal El Fassi, la candidature de Hamid Chabat est venue fausser tous les calculs. Ansari rassure sur la cohésion du parti qui ne risque, à ses yeux, aucune implosion. «Tout rentrera dans l'ordre après le choix du patron et des membres du Comité exécutif», dit-il.
En tout cas, cet épisode dans la vie de l'Istiqlal montre le poids grandissant dont dispose Chabat au sein même de l'appareil. Pour des responsables au sein du parti, le patron de l'UGTM aura, au moins, le mérite d'avoir fait sauter le verrou pour introduire les règles de la concurrence dans l'élection du secrétaire général. Ce qui, d'ailleurs, répond à une attente visible chez les nouvelles générations, imbibées du souffle démocratique du printemps arabe.
Dans les coulisses, on affirme que le jeu est encore ouvert. L'un des deux candidats peut se désister en faveur de l'autre. Mais le scénario le plus probable table sur le retrait des deux candidats en faveur d'un troisième, qui arrangerait les affaires de tout le monde. Des noms circulent avec insistance comme Karim Ghellab, Taoufik Héjira, Nizar Baraka ou encore Yasmina Baddou. Cependant, Mohamed Ansari a recadré les choses en affirmant que tous les 24 membres du Comité exécutif sortant peuvent, le jour venu, se porter candidats, à l'exception de Abbas El Fassi. Il suffit d'avoir été membre de cette instance au cours du dernier mandat, comme indiqué dans le statut du parti, amendé au cours du dernier Congrès. Ainsi, cette disposition barre la route à l'ancien ministre Adil Douiri et Mohamed Louafa, en charge de l'Education nationale. En effet, les deux ne sont pas membres du Comité exécutif sortant. D'ailleurs, avant même la fin du Congrès, Mohamed Louafa avait jeté l'éponge. Depuis, une polémique avec Abbas El Fassi a éclaté.
Pour avoir des chances de devenir patron de l'Istiqlal, Louafa aurait avancé qu'il était le candidat du palais. Une hypothèse balayée par Abbas El Fassi qui affirme avoir parlé au Souverain qui a démenti avoir une préférence. Et toute cette affaire étalée, en public.


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