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Syrie: Un round de négociations bien difficile
Publié dans L'Economiste le 01 - 02 - 2016

Enième tentative pour la paix en Syrie, mais dont l'issue semble d'ores et déjà incertaine. Représentants du régime syrien et opposants étaient tous hier dimanche à Genève, pour un round de négociations «indirectes», arraché aux forceps. Les différentes délégations seront dans des pièces distinctes, tandis que les émissaires feront la navette.
Le processus de Genève a été lancé vendredi dernier, lors d'une réunion préparatoire qui a rassemblé l'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, qui a repris le dossier en 2014 après le retrait de l'Algérien Lakhdar Brahimi, et des représentants du régime de Bachar Al Assad. Initié par les pays occidentaux, la Russie, l'Iran et la Turquie, il devrait durer six mois. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, et son homologue américain, John Kerry, ont convenu d'en évaluer les progrès le 11 février prochain, lors d'une rencontre à Munich, en Allemagne.
Conformément à sa résolution de décembre 2015, l'ONU espère obtenir la libération des populations assiégées, l'arrêt des attaques contre les civils et la conclusion d'un cessez-le-feu. Avec comme objectif final de mettre en place une autorité de transition, et l'organisation d'élections d'ici la mi-2017. La réussite du processus est, cela dit, hypothéquée par le désaccord de ses parrains sur le sort à réserver à Bachar Al Assad, et par les multiples frictions entre Moscou et Ankara. Le sentiment de méfiance des parties prenantes est également à son paroxysme. A son arrivée à Genève, samedi soir, l'opposition a prévenu qu'elle quitterait les discussions si le régime poursuivait ses «crimes». «Nous n'entrerons pas dans les négociations avant l'annonce de décisions qui garantiront la levée des sièges et l'arrêt des bombardements des civils», a déclaré un porte-parole du Haut comité des négociations (HCN, opposition), Riad Naasan Agha. Il a aussi insisté sur la libération de détenus, dont l'opposition a commencé à dresser une liste.
La guerre en Syrie a causé la mort de 260.000 personnes depuis mars 2011, et poussé des millions d'autres à quitter le pays. Sur place, c'est l'enfer. 14 villes sont assiégées par le régime, les rebelles ou l'Etat islamique.
Le sort des Syriens ne leur appartient plus!
La Syrie est aujourd'hui otage d'acteurs dont les intérêts dans la région sont divergents. La révolte populaire de mars 2011 s'est très vite internationalisée, débouchant sur un chaos dont les civils sont les grands perdants. D'un côté, Russes et Iraniens soutiennent contre vents et marées leur principal allié au Proche-Orient, Bachar Al Assad. De l'autre, les monarchies sunnites du Golfe et la Turquie souhaitent le départ du président syrien, accusé de parrainer les différents groupes d'opposition sur le terrain. Les occidentaux de leur côté, touchés par les vagues d'immigrants et les attentats terroristes souhaitent mettre fin aux conflits.


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