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PME & Innovation
Le cas de l'entreprise familiale
Publié dans L'Economiste le 17 - 05 - 2016

1 dirigeant d'entreprise familiale sur 2 n'a encore jamais pensé à la transmission, alors que 30% y réfléchissent. Quand arrive le temps de la retraite, la succession familiale est privilégiée pour assurer l'avenir de la progéniture et sauvegarder une tradition familiale. A défaut de relève motivée ou compétente, la vente à un tiers est de plus en plus envisagée.
Ce sont souvent les nouvelles générations aux commandes des entreprises familiales qui opèrent le tournant «innovation". Plus enclins à s'attaquer au marché international, au développement de nouveaux produits et à réorganiser la société par des procédures de gestion plus rigoureuses en termes de GRH, finances... A défaut de statistiques officielles, on estime à 90% la part d'entreprises familiales sur l'ensemble des sociétés marocaines. Des grands groupes connus, emblèmes nationaux, et des sociétés à taille humaine, qui aiment rester dans la famille. Pourtant, d'après le baromètre de la transmission des entreprises au Maroc (2011), 1 dirigeant d'entreprise familiale sur 2 n'a encore jamais pensé à la transmission, alors que 30% y réfléchissent. Sur les 450.000 entreprises qui s'apprêtent à changer de main, 150.000 vont disparaître faute de préparation à cette transmission. En cause: le manque d'attention donnée à l'élément humain. Si le repreneur doit réussir son management de la reprise en restant dans une logique de continuité ou en initiant une rupture, la préparation du cédant est tout aussi importante. Il s'agit d'établir un diagnostic reposant sur des bilans sains, d'élaborer un plan de transmission et se préparer aux négociations. Mais pas seulement, car transmettre son entreprise est pour le cédant synonyme de mort professionnelle, voire sociale. Etre chef d'entreprise est en effet mieux considéré que «retiré des affaires». Pour autant, transmettre son entreprise est pour 62% d'entre eux un choix réfléchi lié à des raisons personnelles comme un départ à la retraite ou des soucis de santé. Moins tranché chez les repreneurs, qui parlent 8 fois sur 10 de nécessité, supposant alors que la transmission ne soit pas forcément bien préparée et préférant souvent créer leur propre structure pour plus d'indépendance. Les relations cédants-acquéreurs constituant le principal obstacle dans le processus de transmission, suivi en cela des problèmes d'ordre familial.
En résumé, la succession familiale est privilégiée pour assurer l'avenir de la progéniture et sauvegarder une tradition familiale. En général, le successeur est déjà désigné et travaille au sein de l'entreprise. La vente à un tiers, qui gagne du terrain dans l'esprit des cédants, est le plus souvent une alternative à un manque de relève motivée ou compétente, et peut être aussi une volonté de couper tout lien avec l'entreprise.


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