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Brexit: Les négociations de divorce démarrent aujourd'hui
Publié dans L'Economiste le 20 - 06 - 2017

C'est ce lundi 19 juin que démarrent les négociations pour le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Elles interviennent un an après le référendum qui avait débouché sur la séparation. Alors qu'elle voulait être confortée par une large majorité au Parlement à l'entame de ces discussions, le Premier ministre britannique Theresa May est affaiblie par son revers aux législatives. Sa situation n'a pas été épargnée par les vives critiques suite à sa gestion de l'incendie de la tour Grenfell.
Le coup d'envoi des négociations de séparation sera donc donné officiellement aujourd'hui. Les deux parties ont deux ans pour trouver un accord. Mr Brexit, le ministre britannique David Davis, retrouvera le chef de la Commission européenne Michel Barnier à Bruxelles pour entamer les discussions en vue de défaire un mariage qui a duré 44 ans.
Les tractations se dérouleront en deux phases. La journée du lundi a pour objectif d'aborder l'organisation du processus et les trois dossiers que les 27 pays restants de l'UE ont défini comme étant prioritaires. Il s'agit du sort des expatriés européens installés au Royaume-Uni et des Britanniques de l'UE après le Brexit, de la frontière irlandaises et enfin du règlement financier des engagements de Londres envers l'Union.
Trois sujets sur lesquels les 27 ont décidé de se concentrer afin de déboucher sur un «retrait ordonné». Le Royaume-Uni voulait négocier en parallèle sa future relation avec l'Union. Chose qui a été refusée. Le négociateur en chef européen Michel Barnier souhaite terminer cette première manche entre octobre et décembre. Si les 27 jugent les résultats satisfaisants, ils pourraient accepter de discuter en parallèle des relations avec le Royaume-Uni d'après-divorce.
L'avenir des 3 millions de ressortissants européens et de 1 million de Britanniques expatriés fait partie des grandes incertitudes du Brexit. Pour les 27, il faut préserver les droits acquis ou en cours d'acquisition conformément à la législation actuelle. Ces acquis concernent les droits de circulation et de résidence permanente pour les personnes ayant vécu au moins cinq ans légalement dans un pays de l'Union.
La frontière irlandaise fait partie des négociations. Les 27 pays de l'UE s'opposent au retour d'une frontière en dur entre la République d'Irlande, qui restera dans l'UE, et l'Irlande du Nord. L'idée des 27 est de donner à cette dernière un statut spécial après le Brexit, mais le parti irlandais DUP s'y oppose.
En ce qui concerne le libre-échange, Michel Barnier souhaite finaliser les discussions vers octobre 2018 pour aboutir à un accord à la fois sur le retrait et le périmètre des futures relations avec le Royaume-Uni après le Brexit. Des mesures transitoires pourraient être consenties pour éviter une rupture trop brutale en mars 2019.
La facture sera salée
DE tous les points qui seront négociés entre les deux parties, le volet financier constitue le plus explosif. Dans un premier temps, la facture avait été estimée à 60 milliards d'euros, aujourd'hui, les 27 parlent de 100 milliards. Des montants qui incluent les «reste À liquider». Il s'agit des engagements puisés dans les budgets annuels de l'Union, mais pas encore réglés. L'UE exige également que le Royaume-Uni s'acquitte de ses engagements dans la programmation budgétaire pluriannuelle jusqu'en 2020, incluant les «fonds structurels» pour les régions et pays les plus pauvres de l'Union.


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