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Paris#Marrakech: Artcurial revient avec des œuvres majeures
Publié dans L'Economiste le 29 - 12 - 2017

«Le marché aux dattes» de Majorelle fait partie des pièces phares de la 2e vente aux enchères d'Artcurial Paris#Marrakech. La toile, datée des années 40/45 durant lesquelles l'artiste a majoritairement peint sur fond noir, est estimée entre 200.000 et 300.000 euros (Source: Artcurial)
La première édition l'année dernière a été un franc succès. En effet, la vente en duplex entre Paris et Marrakech, organisée par Artcurial, avait récolté près de 2,3 millions d'euros. Un événement, sachant que «95% des lots ont été achetés depuis le Maroc», nous confiait alors François Tajan, le président délégué de la maison de vente parisienne.
Puisque l'on ne change pas une équipe qui gagne, un deuxième volet est prévu ce 30 décembre, au sein du Palace Es Saadi à Marrakech. Cette vacation exceptionnelle ayant pour ambassadrice Cécilia Attias très attachée au Maroc et à la ville ocre en particulier. Paris#Marrakech, pour cette 2e édition, se décline en 2 volets.
Le premier étant dédié à «Majorelle et ses contemporains» avec 11 tableaux présentés, tandis que le deuxième «African Spirit» se penche sur l'art contemporain africain avec 70 œuvres pour une estimation globale de plus de 3 millions d'euros. De quoi affoler les collectionneurs marocains, moyen-orientaux et européens installés au Maroc, «un noyau important de collectionneurs très érudits», avouait Olivier Berman, directeur du département Orientalisme chez Artcurial.
C'est ainsi qu'en 2016, l'œuvre les «Danseuses marocaines à Télouet» du grand Jacques Majorelle, dont on fête aujourd'hui le centenaire de son arrivée à Marrakech, est passée d'une importante collection madrilène à un collectionneur européen pour 374.800 euros, ou encore «La lutte des fillettes» d'Etienne Dinet qui s'est vendue à 443.000 euros.
Nul doute que l'engouement sera cette année encore au rendez-vous. Samedi, le marteau devrait donc frapper fort pour des œuvres majeures comme «Le marché aux dattes» de Majorelle, une toile datée des années 40/45 durant lesquelles l'artiste a majoritairement peint sur fond noir, estimée entre 200.000 et 300.000 euros. Plusieurs clous à ce spectacle avec les grands noms africains de la peinture contemporaine.
Des œuvres du Congolais Chéri Samba vont ainsi défiler devant les collectionneurs, comme notamment «L'homme qui mange de la peinture» dont l'estimation est comprise entre 40.000 et 50.000 euros. Rappelons ici que l'artiste est connu pour sa palette chromatique riche, vive, contrastée et le plus souvent pailletée comme pour en dédramatiser le sujet.
Avec lui, le Malien Malick Sidibé, dont le travail est présenté dans de nombreux musées et manifestations, et le Sénégalais Omar Victor Diop, véritable amoureux de l'esthétique pop et moderne, qui s'essaye pour la première fois à l'autoportrait dans sa dernière série «Diaspora» comme c'est le cas dans «Omar Ibn Said», une photographie de 120 sur 180 cm, estimée entre 5.000 et 7.000 euros.
De notre correspondante,
Stéphanie JACOB


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