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Emploi & Carrière
Le groupe ESIG s'investit dans la formation paramédicale
Publié dans L'Economiste le 22 - 05 - 2006

· Située à Casablanca, l'école formera des infirmiers et des kinésithérapeutes
Forte demande pour les infirmiers polyvalents et les kinésithérapeutes, innovations accélérées des nouvelles technologies médicales, accroissement prévisible des besoins en médication avec l'assurance maladie obligatoire. Autant de facteurs qui ont poussé Azzeddine Bennani, président du groupe ESIG, à créer l'Ecole supérieure de la Santé et du paramédicaI (ESISP) à Casablanca en partenariat avec des Canadiens. Située en face de la faculté de médecine dentaire, l'établissement de niveau supérieur qui a nécessité un investissement de 7 millions de DH (incluant l'immobilier) va former des profils dans deux spécialités très demandées sur le marché de travail à savoir: la kinésithérapie et l'infirmerie. La première option, seule à être opérationnelle pour le moment, compte 12 professeurs et une dizaine d'étudiants. Elle est enseignée selon le programme du ministère de la Santé appliqué au sein de l'Institut de formation des carrières de santé. C'est l'un des rares domaines où la querelle d'équivalence des diplômes du privé a été réglée depuis des années. Le programme «Infirmiers polyvalents» offre une formation calquée sur celle du collège canadien Edouard Monpetit, partenaire de l'ESISP, et conduit à la double diplomation: diplôme d'études collégiales en soins infirmiers «DEC» et diplôme d'infirmier polyvalent de l'ESISP.
La formation initiale pour les deux filières se déroule sur trois ans après le baccalauréat. L'accès est réservé aux titulaires d'un baccalauréat scientifique ou d'un diplôme équivalent ayant réussi l'entretien de sélection. L'école offre la possibilité pour ceux qui le désirent de poursuivre des études de spécialité en Europe et au Canada pour les kinésithérapeutes et des études universitaires, doctorales et post-doctorales en sciences infirmières au Québec.
Les études alternent cours théoriques, travaux dirigés, travaux pratiques et stages dans les différents organismes de santé dont le CHU de Casablanca avec lequel l'école a signé une convention de stage en 2005. Les étudiants sont également initiés à la recherche à travers la préparation d'un mémoire ou d'un projet de fin d'études ainsi que la participation aux séminaires animés par des professionnels marocains et des experts étrangers. L'enseignement au sein de l'ESISP est assuré essentiellement par des vacataires «ayant une bonne connaissance du terrain». Des professeurs de la faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca, des médecins, des kinésithérapeutes et des cadres et professionnels de la santé.
Le souci d'adapter la formation aux exigences du marché se reflète également dans l'adoption de «l'approche par compétences». Selon Denise Lussier, coordinatrice pédagogique, le choix d'une telle démarche se justifie par les multiples avantages pédagogiques qu'elle offre. «L'apprentissage par compétences permet de développer des qualités fondamentales telles que l'autonomie professionnelle, la responsabilisation et une capacité de transfert du savoir dans des situations de plus en plus complexes», explique-t-elle. Pour cela, des formateurs de l'ESISP ont suivi des stages d'immersion au collège Edouard Montpetit pour maîtriser cette technique d'apprentissage et la transmettre aux étudiants qui bénéficient de supports pédagogiques appropriés.
Avec un déficit d'environ 13.000 infirmiers et une rareté de kinésithérapeutes bien formés, les lauréats de l'ESISP ne risquent pas de chômer. Ils peuvent créer leur cabinet, comme ils peuvent travailler dans les organismes de santé tels les cliniques privées, polycliniques, centres de rééducation ou auprès des sportifs dans des centres de thalassothérapie et de balnéothérapie… L'accès au marché du travail québécois est également possible après autorisation de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. A condition de franchir de nombreux obstacles.


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