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Inforisk se lance dans le scoring | Le Soir-echos
Publié dans Le Soir Echos le 16 - 02 - 2012

Inforisk, acteur majeur du renseignement commercial et financier sur les entreprises au Maroc, a enrichi son offre avec de nouveaux services à valeur ajoutée. L'annonce a été faite, hier à Casablanca, par Khalid Ayouch, président-directeur général d'Inforisk et membre fondateur du groupe Finaccess. Ces nouveaux services incluent l'analyse financière et la gestion des risques au travers d'une batterie de ratios financiers couvrant tous les aspects de l'analyse financière et de l'évaluation. Elle a également mis en place un système de scoring et de prévisions relatif à la défaillance d'une entreprise baptisé « Infoscore ». Ce système se compose d'un score, d'un indice de performance, d'une limite de crédit fournisseur et même d'un diagnostic financier complet (sur 22 pages). Le score prévoit la défaillance de l'entreprise sur un horizon de deux ans, alors que l'indice de performance permet de situer la société par rapport à ses pairs, au sein d'un groupe homogène défini par des critères sectoriels. Le diagnostic financier quant à lui, met en exergue les points forts et les points faibles de la société recherchée. Au Maroc, il existe une mine d'informations, riches et variées, sur les entreprises marocaines. Cependant, cette information est dispersée entre plusieurs entités, en l'absence notamment d'un identifiant commun d'entreprise. L'autre difficulté, et non des moindres, provient de l'absence d'une politique unique de codification. En effet, chaque administration utilise ses propres tables de nomenclature (géographique, activités, forme juridiques, événements juridiques…) rendant ainsi difficile le recoupement des informations avec les différents partenaires (banques, compagnies d'assurances, grandes sociétés).
Offre grand public
Afin de répondre à ces problématiques, Finaccess, a lancé en 2007 sa filiale Inforisk. Grâce à son système de renseignement en ligne et à ses bases de données d'informations, les entreprises marocaines ou étrangères ont pu identifier, évaluer et suivre leurs clients, fournisseurs ou concurrents. Pour rappel, cette solution présente un système d'intelligence économique de premier plan, qui se base sur une véritable industrie de collecte et de traitement de l'information, afin de fournir la donnée la plus fiable, la plus exhaustive et la plus actualisée. En effet, « des équipes spécialisées, recensent quotidiennement plus de 600 événements collectés de sources différentes afin de détecter les disparités pouvant exister à différents niveaux et enrichir les systèmes », a précisé Khalid Ayouch lors de la conférence. Par ailleurs, Inforisk serait mobilisée sur certains enjeux nationaux, tels que la mise en place d'un identifiant commun à l'ensemble des sociétés marocaines. Le patron d'Inforisk a également tenu à souligner que son entreprise s'est engagée à « assurer un développement permanent de ses outils et solutions », allant jusqu'à proposer à ses clients des services d'intégration qui leur permettent de mettre en place un référentiel normalisé et des services de suivi des entreprises spécifiques. Toujours dans l'innovation, Inforisk dévoilera dans le courant du premier semestre, une offre grand public permettant la démocratisation de l'information sur les entreprises, entrant ainsi dans la sphère B to C.
3 QUESTIONS À …
Khalid Ayouch PDG d'Inforisk.
Quel bilan faites-vous de votre activité au bout de quatre dernières années d'existence?
Le bilan d'Inforisk est positif. Il y a de plus en plus d'acteurs (sociétés de factoring ou d'assurance-crédit) qui sont créées. Ces sociétés sensibilisent aujourd'hui les opérateurs quant à l'importance de l'information sur les contreparties. On sent que la problématique de l'information commence à être importante. Ce n'est pas très rapide mais, dans l'ensemble, les choses se développent. Le seul aspect qui, pour moi, se développe moins, c'est les sources (comme la justice par exemple). On souhaiterait, en effet, avoir plus accès à l'information.
Est-ce qu'il y existe aujourd'hui un réel intérêt des PME pour ce genre d'outils ?
Nous sommes organisés en trois équipes. Une équipe dédiée au PME et une deuxième consacrée aux grands comptes. Enfin, une dernière est destinée aux administrations. Si je devais résumer, la partie PME est plus dynamique. En face, les grands comptes, qui ont des process trop longs et des pratiques différentes, ne vont pas adhérer aussi facilement. En revanche, les PME sont plus aggressives et veulent avoir de nouveau clients. Il faut donc qu'elles se renseignent. La PME reste un axe important pour Inforisk, d'autant qu'elle représente une part importante du tissu économique marocain et que nos tarifs sont très accessibles (entre 200 et 300 DH pour le rapport détaillé).
Comment se déroule le processus de collecte d'informations ?
C'est tout une usine. Les mises à jour se font au quotidien. Il y a toute une équipe dédiée (une cinquantaine de personnes) à la collecte et au traitement. Nous avons également des sources d'informations que nous avons instaurées durant nos quatre années d'existence. Nous travaillons avec ces sources de manière continue et tous les jours.


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