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Le Hezbollah abat un drone israélien à la frontière libanaise
Publié dans Libération le 10 - 09 - 2019

Le Hezbollah libanais a annoncé lundi avoir abattu un "drone israélien" au moment où celui-ci traversait la frontière avec le Liban, une semaine après une confrontation entre le mouvement chiite et l'Etat hébreu.
Des combattants du Hezbollah "ont confronté avec les armes appropriées un drone israélien au moment où il traversait la frontière" en direction de la localité de Ramieh dans le sud-Liban, selon un communiqué du mouvement chiite. "Le drone a été abattu à l'extérieur de la localité et se trouve entre les mains" du Hezbollah, d'après le texte. Israël n'a pas immédiatement commenté.
Après une attaque au drone le 25 août imputée à Israël contre la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, le chef du mouvement chiite avait réagi en s'engageant à abattre les drones israéliens qui pénètreraient dans l'espace aérien du Liban.
L'escalade des tensions en cours depuis plusieurs semaines a été marquée dimanche 1e septembre par des échanges de tirs entre le Hezbollah et l'Etat hébreu à la frontière entre Israël et le Liban. Le mouvement chiite avait annoncé avoir tiré des missiles antichars sur un véhicule blindé dans le nord d'Israël. L'armée israélienne a riposté avec environ 100 obus tirés contre un secteur du sud du Liban, considéré selon elle comme "la source des tirs", provoquant des incendies limités dans des zones boisées.
Poids lourd de la vie politique au Liban, représenté au gouvernement et au Parlement, le Hezbollah est considéré comme un groupe "terroriste" par Israël et les Etats-Unis. Allié de l'Iran, autre bête noire de l'Etat hébreu, il est militairement engagé au côté du régime dans le conflit en Syrie, où ses positions et ses convois d'armes sont régulièrement la cible de bombardements israéliens.
L'actuelle poussée de fièvre intervient après une frappe d'Israël en Syrie qui a tué deux combattants du Hezbollah, le 24 août. Elle avait été suivie, quelques heures plus tard, par l'envoi de deux drones chargés d'explosifs contre la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Le mouvement chiite et l'armée libanaise ont pointé du doigt Israël, qui n'a jamais commenté. Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait immédiatement promis des représailles à Israël, tout en s'engageant à abattre les drones israéliens qui entreraient au Liban.
Il avait réitéré cet engagement le 2 septembre, tout en assurant que son mouvement n'avait "plus de ligne rouge" dans son combat contre Israël. "Le message est clair: si vous attaquez, toutes les frontières, vos soldats, vos colonies, à la frontière, en profondeur (du territoire) ou en son coeur, pourront être menacés et ciblés", a martelé le chef du Hezbollah.
La dernière grande confrontation en date entre Israël et le Hezbollah remonte en 2006. Une guerre de 33 jours avait dévasté le Liban et fait plus de 1.200 morts côté libanais, en majorité des civils, et 160 côté israélien, en majorité des militaires, selon des chiffres officiels.
Israël a récemment accusé le Hezbollah et son allié iranien de travailler sur le territoire libanais à convertir des roquettes en missiles de précision pouvant causer des dommages plus importants. L'Etat hébreu justifie ses frappes menées en Syrie contre les forces du Hezbollah ou de l'Iran en assurant qu'il ne laissera pas le pays en guerre devenir la tête de pont de Téhéran.


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