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Les séquestrés de Tindouf, un fonds de commerce entre les mains des chefs du Polisario
Publié dans Libération le 28 - 10 - 2019


C' est lors d'une rencontre organisée par l'Institut des initiatives démocratiques affilié au tribunal électoral du Panama que l'acteur associatif Bachir Dkhil a déclaré que les chefs du Polisario ont fait des populations séquestrées dans les camps de Tindouf dans le sud-ouest algérien, un fonds de commerce qu'ils exploitent pour garnir leurs comptes bancaires de par le monde. Et d'ajouter que le profit qu'ils tirent de cette exploitation des populations est à l'origine du statu quo qu'ils maintiennent, déclinant toute proposition de solution qui les empêcherait de continuer à détourner les aides internationales destinées aux populations séquestrées. Bachir Dkhil a indiqué que le Polisario représente une minorité oligarchique qui règne avec une main de fer sur les populations des camps en exploitant leurs souffrances pour s'enrichir illégalement en scandant pendant plus de quatre décennies des slogans dépassés et des discours creux. Il a également relevé la contradiction au niveau du comportement du Polisario, qui insiste sur l'option du référendum dépassé et impraticable, et rejette tout recensement des habitants des camps, malgré les appels répétés des Nations unies à cet égard, affirmant que la poursuite de cette approche constitue une perte de temps. Dans ce contexte, le président d'Alter Forum a insisté sur l'impossibilité d'organiser un référendum, au Sahara pour des raisons techniques que la direction du Polisario fait semblant d'ignorer et qui sont liées à la difficulté de déterminer l'électorat, précisant que les recensements effectués par l'Espagne indiquaient des chiffres contradictoires avec ceux fournis par l'Algérie et le Polisario. L'académicien sahraoui a estimé que le Polisario et l'Algérie doivent "faire preuve de réalisme politique" pour trouver une solution politique consensuelle à ce conflit artificiel. Il a également dénoncé les graves violations des droits de l'Homme perpétrées dans les camps de Tindouf, notamment par le "chef" séparatiste, Ibrahim Ghali, qui ne peut se rendre en Espagne par peur d'être arrêté pour les violations des droits de l'Homme qu'il a commises. Bachir Dkhil a souligné que le Polisario est devenu une image statique de la guerre froide dans la région, en témoignent les mêmes figures qui décident du devenir des habitants des camps de Tindouf et l'invariable méthode appliquée pour la répression des voix dissidentes, comme ce fut le cas pour les trois blogeurs actuellement derrière les barreaux, Fadel Mahdi Barika, Moulay Abba Bouzid et Mahmoud Zidane. Et d'ajouter que le Maroc a mené lors des 20 dernières années des réformes politiques, économiques et sociales dans les provinces du Sud, qui ont connu un développement indéniable. A cet égard, le président du Forum des alternatives a déclaré que l'initiative d'autonomie au Sahara permet aux habitants de gérer leurs propres affaires, ce qui se concrétise sur le terrain, car tous les élus sont originaires du Sahara, y compris les chefs de région et les députés. Le Polisario n'a pas de légitimité pour représenter les Sahraouis.

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