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Grève générale aujourd'hui dans la Fonction publique et les collectivités territoriales
Publié dans Libération le 23 - 09 - 2014

La tension sociale au Maroc est à son comble. La quasi-totalité des centrales syndicales, sauf bien entendu la centrale syndicale adossée au PJD, à savoir l'UNTM, observeront une grève nationale aujourd'hui pour protester contre la politique antisociale du gouvernement Benkirane.
Les deux premières centrales syndicales à avoir pris la décision de hausser le ton sont la FDT et l'UGTM qui ont décidé d'organiser une grève nationale ce 23 septembre dans la Fonction publique, les collectivités territoriales et les établissements publics pour mettre en garde le gouvernement contre la poursuite de sa politique de paupérisation des masses laborieuses.
Plusieurs syndicats ont également annoncé des actions protestataires similaires. Ainsi, l'ODT a-t-elle pris la décision de faire grève ce même mardi et le Syndicat national de l'enseignement supérieur a décidé d'observer une grève nationale de 72 heures à partir d'aujourd'hui.
Pour sa part, le Bureau politique de l'USFP réuni le 15 septembre au siège du parti à Rabat, avait annoncé dans un communiqué qu'il approuvait « la décision courageuse des centrales syndicales, à leur tête, la Fédération démocratique du travail et l'Union générale des travailleurs du Maroc appelant à une grève générale le 23 septembre en vue de faire aboutir les revendications légitimes de la classe ouvrière et de l'ensemble des salariés dans tous les secteurs et de défendre les acquis sociaux auxquels ne cesse de porter atteinte le chef du gouvernement ». Il avait également précisé qu'il soutenait totalement «les revendications exprimées par le Syndicat national de l'enseignement supérieur et salue l'action militante appelant à la grève dans le secteur », considérant « que l'avenir du Supérieur et de la Recherche scientifique est un dossier crucial pour notre pays et ne saurait être traité à la légère comme c'est le cas aujourd'hui, en marginalisant les partis politiques, les organisations représentatives et syndicales à ce sujet, tout en le soumettant à des considérations mercantiles ou idéologiques ».
A noter également que le Conseil national de la CDT réuni le 13 septembre a décidé de mener une grève dans le secteur privé et public dont la date sera annoncée ultérieurement et que l'UMT dont le Conseil national s'était réuni la semaine passée à Casablanca, a annoncé qu'il observerait prochainement une grève générale et des débrayages sectoriels.
Toutes ces centrales syndicales imputent au gouvernement la responsabilité d'alimenter la tension sociale.
Depuis l'investiture du gouvernement en 2012, ces centrales n'eurent de cesse, en effet, de faire montre de bonne foi et de multiplier leurs appels au dialogue pour arriver à des accords collectifs, mais l'Exécutif a toujours fait la sourde oreille et même quand il acceptait du bout des lèvres de s'asseoir autour de la table de négociation, il ne le faisait que pour gagner du temps tout en continuant à faire cavalier seul ou afficher une totale indifférence. Pire encore, il a pris des décisions unilatérales concernant des dossiers qui nécessitaient la concertation avec les centrales syndicales comme ce fut le cas de la réforme des Caisses de retraite.


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