Réforme de la formation médicale: La commission lancée    Tunisie: Le gouvernement se fait toujours attendre    Réforme des retraites/France: La bataille des amendements    Raja-TP Mazembe: les Verts mènent à la mi-temps (VIDEO)    Le journaliste people Simo Benbachir, sera-t-il extradé vers le Maroc ?    Raja-TP Mazembe: suivez le match en direct (Champions League)    Coronavirus: Avis aux voyageurs à destination du Maroc    Fadila Benmoussa absente du petit écran ce Ramadan    Le Maroc et le Panama déterminés à consolider leurs relations bilatérales    Rabat et Mexico déterminés à bâtir un partenariat stratégique    Driss Lachguar appelle à la révision de l'article 47 de la Constitution    Envoyé personnel pour le Sahara: Bourita expose la position du Maroc    L'invincible Zidane a-t-il perdu la main ?    Mohsin Attaf, le judo dans l'âme, le Maroc dans le cœur    Ligue des champions : Le WAC cherche sa petite revanche face à l'ESS    La filière du cuir, un secteur à fort potentiel à l'export    Hausse du RNPG du groupe Attijariwafa Bank    L'Agence nationale de la sécurité routière tient son premier conseil d'administration    Divers    Promotion de la citoyenneté et les droits de l'Homme en milieu scolaire à Béni Mellal    Un individu arrêté à la gare routière de Meknès    Divers Economie    Kate Winslet raconte la vérité sur la fin de Titanic    The Weekend : Je travaille pour oublier la solitude    "Feel me", le nouveau titre de Selena Gomez    Résultats annuels : Un chiffre d'affaires en hausse de 3,8%, et un bon comportement de l'automobile    Il a plus que doublé entre 2002 et 2018 : Un parc automobile de 4,3 millions de véhicules    Plafonnement des honoraires : Une grève au menu pour les notaires    Le 3ème Forum Maroc-Etats insulaires du Pacifique se conclut par la « Déclaration de Laâyoune »    La NARSA met le paquet dans un vaste programme de sensibilisation    Le Conseil de la concurrence se penche sur son inventaire de l'année 2019    La DGAPR dément les allégations du proche d'un détenu dans le cadre des événements d'Al Hoceima au sujet de la grève de faim    Brexit : Londres songe à se retirer des négociations dès juin    La République du Burundi ouvre un consulat général à Laâyoune    Il y a 60 ans, Agadir: Penser la catastrophe    Création à Kinshasa d'une Chambre de commerce RDC-Maroc    Mais où est Obama ? Le grand absent omniprésent face à l'ascension de Sanders    Sahara marocain: le Parlement espagnol précise sa position    Agadir abrite le 27ème Rallye Maroc Classic en mars    Fouad Chafik prolonge avec Dijon!    L'armée syrienne tue plus de trente soldats turcs dans la région d'Idlib    Nadia Fettah Alaoui : Le tourisme contribue de 7% au PIB national    Quarts de finale aller des Coupes africaines : Gare au faux pas !    Bouillon de culture    Un don de Patrice de Mazières au profit des Archives du Maroc    Jeudis cinéma droits humains : Projection du film « Khartoum Offside»    «Trio Sophia Charaï» à l'Institut Cervantès de Casablanca    Taza à l'heure du 2e forum provincial pour la culture et le travail associatif    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Ancelotti débarqué par le Bayern après la débâcle à Paris
Publié dans Libération le 30 - 09 - 2017

La débâcle 3-0 contre le PSG mercredi a précipité sa chute: Carlo Ancelotti, l'entraîneur aux trois Ligues des champions, a été limogé jeudi par le Bayern Munich, après seulement une saison et deux mois à son poste.
Son adjoint, l'ancien international français et star du Bayern Willy Sagnol, ancien technicien de Bordeaux, prend à 40 ans l'intérim de l'équipe aux cinq C1.
"Les performances de notre équipe depuis le début de saison ne correspondent pas à nos attentes", a tranché le patron du club Karl-Heinz Rummenigge dans le communiqué scellant le sort de "Carletto". "Le match à Paris a clairement montré que nous devons en tirer les conséquences".
Le Bayern est actuellement troisième de la Bundesliga, à 3 points du leader Dortmund. En Ligue des champions, il compte une victoire contre le modeste Anderlecht, et une défaite à Paris.
"Carlo est mon ami et le restera, mais nous devions ici prendre une décision professionnelle pour le bien du FC Bayern", insiste encore Rummenigge.
Depuis le début de la saison, le Bayern semblait essoufflé, sans inspiration, et alternait quelques bonnes sorties avec des prestations indignes de son rang. Vendredi en championnat, le "Rekordmeister" avait concédé un pitoyable 2-2 à la très modeste équipe de Wolfsburg, après avoir mené 2-0.
La gifle reçue au Parc des Princes était inconcevable pour l'état-major bavarois. Dès mercredi soir, au banquet d'après-match, Rummenigge n'avait pas caché que sa patience était à bout: "C'est une défaite très douloureuse, une défaite qu'il nous faut analyser, et après laquelle il va falloir parler clairement et tirer les conséquences, parce que ce que nous avons vu, ce n'était pas le Bayern Munich".
"Il est important que nous inversions vite la courbe et que nous nous présentions de nouveau comme le Bayern Munich, que nous montrions que nous sommes une équipe qui a fait fureur en Europe et en Allemagne, et que nous allons renouer avec cela", avait-il fulminé aux côtés d'un Ancelotti mastiquant nerveusement.
Le match de Paris, contre une équipe qui a cassé sa tirelire à l'intersaison pour s'offrir l'une des meilleures attaques d'Europe, devait permettre au Bayern de se situer sur la scène européenne. La démonstration a tourné court.
La décision d'Ancelotti de se passer au coup d'envoi de quatre joueurs majeurs de l'effectif (la charnière centrale championne du monde avec l'Allemagne Hummels-Boateng, les ailiers Robben et Ribéry) a suscité critiques et stupéfaction en Allemagne.
Dans la tourmente depuis plusieurs semaines, Ancelotti se voyait attaqué sur les caractéristiques même qui lui avaient valu l'admiration de tous à son arrivée. Après avoir loué sa proximité avec les joueurs, on fustigeait son laxisme et son manque d'autorité. Son flegme et sa bonne humeur, tant appréciés il y a un an, devenaient soudain les marques d'un manque coupable de passion et d'engagement.
Jeudi soir, le président du Bayern, Uli Hoeness, a évoqué les relations difficiles entre Ancelotti et certains joueurs : il "avait cinq joueurs contre lui, ce n'était pas tenable", a-t-il déclaré, cité par l'édition en ligne du quotidien Bild.
Höness n'a pas précisé de quels joueurs il s'agissait mais selon le Bild, ce sont des poids lourds du Bayern.
Le "Mister" italien était arrivé au Bayern à l'été 2016 pour succéder à Pep Guardiola, qui restait sur trois titres de champions, un doublé coupe-championnat et trois demi-finales consécutives de Ligue des champions.
Pour les dirigeants, le recrutement d'un entraîneur vainqueur de trois C1 (deux avec l'AC Milan, une avec le Real Madrid) devait évidemment permettre au club de franchir une marche.
Le Bayern a bien franchi une marche... mais vers le bas! Eliminé en quarts de finale de C1 par le Real Madrid, il n'a pas non plus été capable de réaliser le doublé coupe-championnat, éliminé à domicile par le grand rival Dortmund en 1/2 finale.
Et son titre de champion, le cinquième consécutif, n'a finalement convaincu personne, tant il est évident pour les patrons du club que gagner la Bundesliga est le minimum qu'ils attendent d'un entraîneur.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.