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Russie, Turquie et Iran tentent de relancer le dialogue sur la Syrie
Publié dans Libération le 23 - 12 - 2017

La Russie, la Turquie et l'Iran tentaient vendredi, lors des pourparlers d'Astana, de relancer le dialogue politique entre Damas et les rebelles pour mettre fin à six ans de guerre en Syrie.
Une semaine après l'échec de la réunion de Genève, le huitième round de ces négociations dans la capitale kazakhe doit aboutir à une déclaration finale approuvée par ses parrains: Moscou et Téhéran, alliés de Bachar al-Assad et Ankara, soutien des rebelles.
"Une grande partie" des discussions qui ont commencé jeudi ont été consacrées à l'initiative russe de réunir un "Congrès du dialogue national" dans la station balnéaire russe de Sotchi, a indiqué le négociateur russe Alexandre Lavrentiev.
Selon lui, une telle réunion, proposée par Moscou fin octobre lors du précédent round de discussions à Astana, serait "une plateforme qui permettrait aux différents représentants de la société syrienne de résoudre les problèmes liés au règlement politique qui n'ont pas été réglés à Genève".
Le pouvoir du président syrien Bachar al-Assad, appuyé par l'armée russe, a désormais repris l'avantage sur le terrain, mais la perspective d'un règlement politique reste au point mort.
Si Damas est prêt à accepter des élections sous la supervision de l'ONU, les négociations achoppent toujours sur le sort de Bachar al-Assad, le régime refusant d'évoquer l'éventualité de son départ du pouvoir, réclamé par l'opposition.
Alors que le processus de Genève n'avance pas, Moscou espère capitaliser sur les avancées concrètes obtenues à Astana, qui ont permis de réunir régime et rebelles pour discuter de questions militaires, pour relancer le dialogue politique.
Mais pour l'instant, son initiative de réunion à Sotchi ne s'est pas concrétisée, butant notamment sur la participation des Kurdes, qu'Ankara rejette.
Le conflit en Syrie, qui a débuté en 2011 avec la répression de manifestations pacifiques, a fait plus de 340.000 morts et des millions de déplacés et de réfugiés.
"Il est temps de faire avancer le processus politique", a plaidé jeudi l'émissaire de l'ONU Staffan de Mistura, en visite jeudi à Moscou avant de se joindre vendredi aux pourparlers d'Astana.
Il a cependant repoussé les perspectives de règlement politique à un nouveau round de pourparlers espéré à Genève dans la deuxième quinzaine de janvier: "Chaque chose en son temps".
Selon lui, le processus d'Astana doit se concentrer sur les zones de désescalade créées lors des précédentes réunions, ainsi que sur les questions liées aux prisonniers et au déminage des anciennes zones de combat.
Le rôle que l'ONU peut encore jouer dans le règlement du conflit syrien semble compromis, alors que la Russie apparaît comme un acteur incontournable.
Mardi, Staffan de Mistura a demandé au Conseil de sécurité de l'ONU des idées pour rédiger une Constitution et organiser des élections en Syrie.
Dans une déclaration publiée à l'ouverture des pourparlers d'Astana, l'opposition a appelé la Russie, "plus que jamais, à faire pression sur le régime en faveur d'un règlement politique".
Ces pourparlers se déroulent un peu plus d'une semaine après l'annonce par Vladimir Poutine du retrait d'une partie des troupes russes déployées en Syrie, où a été annoncée la "libération totale" du territoire de l'emprise de l'organisation jihadiste Etat islamique (EI).
L'armée syrienne a enregistré des victoires décisives ces deux dernières années, reprenant, grâce au soutien sans faille de l'aviation russe, la cité antique de Palmyre aux jihadistes de l'EI, brisant le siège de Deir Ezzor, dans l'est, et chassant les rebelles de leur bastion d'Alep, dans le nord.
Des milliers de personnes se sont rassemblées jeudi dans les rues d'Alep pour célébrer le premier anniversaire de la reprise de la ville par les forces gouvernementales.
Des centaines de proches de soldats tués ont marché en tenant à la main le portrait d'un fils ou d'un frère tombé au combat. Hommes, femmes et enfants de tous âges brandissaient des portraits du président Assad, des drapeaux syriens ou des pancartes à la gloire des forces armées.


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