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La pièce "Ma ville m'a tué" ouvre le bal du Festival international de théâtre universitaire de Casablanca
Publié dans Libération le 04 - 07 - 2018

img class="responsive" style="display:none" src="https://www.libe.ma/photo/art/grande/23452172-25724039.jpg?v=1530620342" alt="La pièce "Ma ville m'a tué" ouvre le bal du Festival international de théâtre universitaire de Casablanca" title="La pièce "Ma ville m'a tué" ouvre le bal du Festival international de théâtre universitaire de Casablanca" / img class="not-responsive" src="https://www.libe.ma/photo/art/default/23452172-25724039.jpg?v=1530620344" alt="La pièce "Ma ville m'a tué" ouvre le bal du Festival international de théâtre universitaire de Casablanca" title="La pièce "Ma ville m'a tué" ouvre le bal du Festival international de théâtre universitaire de Casablanca" /
Une belle prestation théâtrale intitulée "Ma ville m'a tué", présentée par la troupe universitaire "Théâtre Anfass", a ouvert, lundi soir, le bal de la 30ème édition du Festival international de théâtre universitaire de Casablanca (FITUC). Conçue et adaptée spécialement pour la cérémonie d'ouverture du festival, cette pièce de 55 minutes, mise en scène par Asmaa Houri, raconte l'histoire d'un groupe de personnes qui, suite à leur vécu tragique et frustrant, décident de porter plainte contre leur propre ville.
Ces personnes critiquent et culpabilisent leur ville avec amour et lucidité et se dressent comme des remparts humains pour contrer la violence et l'intolérance qui guettent la ville. "Ce spectacle constitue un univers entier qui expose la complexité humaine à travers des histoires intimes, des rencontres mystiques, des disputes chroniques, des monologues introspectifs et des questionnements contemplatifs", a déclaré à la MAP le directeur artistique du festival, Abdelfattah Diouri. La forte présence des thématiques du mouvement et de l'interaction dans la scène est motivée par le fait que ces deux éléments ont touché tous les domaines et sont devenus une particularité centrale du théâtre contemporain, a-t-il expliqué.
La 30ème édition du FITUC, qui se poursuivra jusqu'au 7 juillet sous le signe "Interaction", se veut un espace de formation et de dialogue intercontinental, mais aussi un carrefour de rencontre qui ne cesse de renforcer le rayonnement artistique du Maroc et de la métropole économique, a-t-il précisé, ajoutant que le but est d'enraciner chez les jeunes les valeurs de reconnaissance, d'ouverture, d'interculturalité et d'interdisciplinarité.
Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette manifestation culturelle, qui se déroulera dans divers espaces de la métropole, connaît la participation de plusieurs pays, dont la Corée du Sud, l'Italie, la Russie, le Mexique, l'Allemagne, la France, l'Egypte, la Tunisie, l'Algérie et le Bangladesh outre le Maroc. La cérémonie d'ouverture a été marquée par la projection d'un film documentaire qui retrace les temps forts du festival depuis sa création ainsi que par un hommage à trois figures emblématiques de la culture marocaine, à savoir l'acteur Abdelkader Motaa, l'académicien Abdelouahed Ouzri et le journaliste Hamid Saadni.


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