Gianni Infantino Le président de la FIFA, Gianni Infantino, est sorti de son silence pour condamner fermement les incidents survenus lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations entre le Sénégal et le Maroc. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, le dirigeant du football mondial a dénoncé des « scènes inacceptables », estimant qu'elles n'avaient pas leur place dans le sport. Sans s'attarder sur le résultat sportif, une victoire du Sénégal 1-0 après prolongation, Infantino a tenu à recentrer le débat sur le comportement observé en fin de rencontre. Il a pointé du doigt l'attitude de certains joueurs, membres du staff et supporters sénégalais, rappelant que quitter volontairement le terrain pour protester constitue une ligne rouge. « Il est inacceptable de quitter le terrain de cette manière. La violence ne peut être tolérée dans notre sport », a écrit le président de la FIFA, insistant sur l'obligation pour toutes les équipes de respecter les décisions arbitrales, qu'elles soient prises sur ou en dehors du terrain. Selon lui, toute remise en cause de l'autorité des officiels met directement en péril « l'essence même du football ». Infantino a également souligné la responsabilité exemplaire qui incombe aux joueurs et aux staffs, rappelant que leur comportement influence directement celui des supporters dans les stades comme des millions de téléspectateurs à travers le monde. « Les scènes déplorables auxquelles nous avons assisté doivent être condamnées et ne jamais se reproduire », a-t-il martelé, appelant explicitement les instances disciplinaires compétentes à agir. Dans la foulée, la Confédération africaine de football a confirmé examiner l'ensemble des images du match et a annoncé que des sanctions pourraient être prises à l'issue de cette analyse. Une démarche saluée implicitement par Infantino, qui attend des mesures « appropriées et fermes ». Malgré la controverse entourant cette finale, Infantino a tenu à rappeler que le football devait rester un espace de respect, de règles et d'exemplarité, affirmant que ni la pression, ni l'enjeu d'un titre continental ne sauraient justifier de tels débordements.