Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA), environ 60.000 personnes ont été contraintes de se réfugier dans des abris temporaires « surpeuplés », alors que près de 80.000 habitations ont été détruites. Les autorités mozambicaines déplorent une centaine de morts depuis octobre, un bilan alourdi par la vulnérabilité des habitations construites à 90% en adobe et l'immersion de vastes zones. L'agence onusienne exprime également de vives préoccupations concernant le barrage de Massingir, contraint de libérer de "très grandes quantités d'eau" pour éviter une rupture de l'ouvrage. L'ONU et ses partenaires ont lancé un appel de fonds de 348 millions de dollars pour venir en aide à plus d'un million de personnes dans le besoin en 2026