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MAGAZINE : Prince Harry, un « Suppléant » au Maroc
Publié dans L'opinion le 15 - 01 - 2023

Le Duc de Sussex sort ses mémoires dans lesquelles il raconte, conte et blesse. En somme, le round up d'une jeune vie qui ne lui fait pas que des cadeaux. Un an avant son éloignement de la monarchie britannique, il emmène sa femme enceinte au Maroc. Un séjour semi officiel que nous relatons en partie avec des extraits de « Le Suppléant ».
Le 19 mai 2018, le Prince Harry, né Henry Charles Albert David, prend pour épouse la comédienne métisse américaine Meghan Markle contre l'avis de son frère le Prince William et les réticences d'une bonne frange de l'entourage royal. Quelque temps plus tard, la mariée tombe enceinte. Entre le 25 et le 27 février 2019, le Duc et la Duchesse de Sussex se rendent au Maroc pour leur dernière des trois visites à l'étranger avant la naissance du bébé attendue pour avril. Le périple du couple princier les mène à Asni. Lors d'une cérémonie teintée d'intimité, une adolescente dessine au henné des motifs sur la main de la Duchesse. « Lorsqu'une femme est enceinte de sept mois, nous accomplissons ce rituel qui porte chance. Le henné, comme les œufs que l'on trouve disposés ici, est signe de fertilité.
Il y a aussi le khôl et l'aker fassi, une sorte de rouge à lèvres. À côté, l'eau de rose, les dattes et le sucre sont des offrandes de mariage », lui explique une dame chargée de lui « certifier » un bel avenir. Cette intimité tranche avec le brouhaha médiatique qui accueille, à son arrivée à Casablanca, le désormais tandem américano-britannique. Pour la presse anglaise, il faut compter une soixantaine de journalistes royaux, en y ajoutant des médias français, espagnols et marocains. Après la naissance du bébé Archie béni dans le ventre de sa maman sur les hauteurs de l'Atlas, Harry et Meghan décident de s'éloigner de leurs obligations envers la famille royale, notamment financières, se soulageant par la même occasion de la qualification « altesse royale ». Cela est acté fin mars 2020.
« Tout va bien se passer »

En 2021, plusieurs révélations sont confiées à l'intervieweuse vedette américaine Oprah Winfrey et dans le documentaire « Harry & Meghan » diffusé sur Netflix. La famille royale est blessée, les tabloïds anglais se déchaînent. Seulement, Harry qui n'a apparemment pas tout déballé, garde son flegme.
Et c'est en ce 10 janvier que la bombe explose. Avec « Le Suppléant », le Duc de Sussex boxe à mains nues, « racontant des vérités », ne sortant son pamphlet qu'après la disparition de sa grand-mère, la reine Elisabeth II. Son frère y est caressé à rebrousse-poil, son père Charles III titillé à profusion. « Papa aimait raconter des histoires, et celle-ci était l'une des meilleures de son répertoire. Il terminait toujours par un élan de philosophie...
Qui sait si je suis vraiment le prince de Galles ? Qui sait si je suis même ton vrai père ? Il riait et riait encore, même si c'était une blague remarquablement peu drôle, étant donné la rumeur qui circulait à ce moment-là selon laquelle mon vrai père était un des anciens amants de maman : le major James Hewitt. Une des causes de cette rumeur était les cheveux roux flamboyants du major Hewitt, mais une autre cause était le sadisme. »
A la mort de sa mère Diana, Harry n'en revient pas : « Papa ne m'a pas pris dans ses bras. Il n'était pas très doué pour montrer ses émotions dans des circonstances normales, comment pouvait-on s'attendre à ce qu'il les montre dans une telle crise ? Sa main s'est posée une fois de plus sur mon genou et il m'a dit : ''Tout va bien se passer''. C'était beaucoup pour lui. Paternel, plein d'espoir, gentil. Et tellement faux. » Quant à William, Harry en parle ainsi, suite à une confrontation physique : « William était contrarié par Meghan et l'a qualifiée de difficile, grossière et abrasive. Tout s'est passé si vite.
Tellement rapide. Il m'a attrapé par le collier, déchirant mon collier, et il m'a fait tomber au sol. J'ai atterri sur la gamelle du chien, qui s'est brisée sous mon dos, les morceaux m'entaillant. Je suis resté allongé un moment, hébété, puis je me suis levé et je lui ai dit de sortir. »
Les mémoires du Prince continueront assurément à faire trembler la planète Buckingham. Le couple Harry-Meghan a aujourd'hui deux descendants, loin de son escapade marocaine de 2019. Et comme le souligne un magazine people français à l'époque : « Charmés par le Maroc, Meghan et Harry ont décidé d'y rester quelques jours, à titre privé, avant de retrouver les brumes britanniques, les affres du Brexit et de finir de se préparer à accueillir leur premier-né. Garçon ou fille, les paris sont ouverts. » Mais ça, c'était avant.

Anis HAJJAM


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