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Camps de Tindouf : Quand l'Algérie entretient le chaos
Publié dans L'opinion le 27 - 04 - 2025

La semaine dernière, les soldats algériens avaient tiré sur de jeunes orpailleurs sahraouis, à moins de cinq cents mètres du camp dit "Laayoune. Hier, ce même camp a connu de violentes manifestations de sahraouis devant les barrages installés par l'armée algérienne interdisant la circulation de ces mêmes sahraouis entre les camps où ils sont parqués.
Les manifestants réclamaient les laissez passer leur permettant d'aller d'un camp à l'autre. pour les disperser les soldats algériens ont tiré à balles réelles, évitant de justesse les manifestants. Pendant que les soldats algériens tiraient pour calmer les manifestants, le camp de Laâyoune, était pris d'assaut par deux gangs rivaux de trafiquants de drogue qui, dans le cadre d'un règlement de comptes s'affrontaient à balles réelles. provoquant la terreur et la panique parmi les miliciens et la population, les obligeant à se terrer et à s'enfermer dans les casernes ou dans les masures qui leur servaient de domiciles. Pendant plusieurs heures, le camp de Laayoune était devenu un champ de bataille où les bandes armées s'entretuaient sans arbitre et en l'absence totale des prétendues police et gendarmerie du Polisario, et sous le regard de l'armée algérienne, stationnée à quelques mètres du champ de bataille des deux gangs et qui au lieu d'intervenir pour faire cesser le massacre auquel s'adonnaient les deux bandes rivales opprimaient les innocents qui tentent d'obtenir des laisser passer pour fuir l'enfer des affrontements.
Les habitants des baraquements pris entre les feux de des deux bandes criminelles ont lancé des appels au secours aux miliciens des casernes à proximité afin de les sauver. Attirés par le crépitement des balles et les cris de femmes effrayées, certains commençaient à se rassembler, sur les lieux des affrontements. Certains d'entre eux pour tenter de secourir ceux qui continuent à réclamer l'aide, alors que d'autres craignant la prolifération des confrontations tentent d'intervenir pour faire cesser le feu. Des mitoyens du lieu de confrontation, sachant que les membres des deux bandes qui s'entretuent appartiennent tous aux membres dirigeants du Polisario ont alerté ceux-ci afin qu'ils interviennent pour faire cesser les hostilités. Et comme s'ils approuvaient ce qui s'était passé ou y trouvaient du plaisir ou craignaient une confrontation avec les gangs mieux armés qu'eux, ont laissé faire. Il Les dirigeants du Polisario sont loin d'oublier leur confrontation avec les gangs de trafiquants d'armes qui avait tourné à l'avantage de ces derniers.
D'autre part, des anciens et des notables ont protesté contre le gang du Polisario, l'accusant de garder le silence sur ce qui s'est passé et de maintenir délibérément, les camps dans un état de chaos sécuritaire, afin de terroriser, les résidents afin de subjuguer et simplifier leurs revendications les limitant à ce qui est sécuritaire s'abstenant de s'engager dans la politique ou de protester contre l'armée algérienne et les dirigeants du Polisario, comme cela s'est produit à de nombreuses reprises, la plus récente des protestations des habitants étant celle organisée contre l'armée algérienne pour le meurtre deux jeunes Sahraouis. D'autres incidents impliquant le régime algérien ont provoqué des manifestations sans précédent et des confrontations directes entre des civils sahraouis non armés et des officiers de l'armée algérienne.
De toutes ces confrontations et ces incidents sécuritaires dans les différents camps on peut conclure que les camps de Tindouf sont devenus un endroit dangereux pour les Sahraouis, et que le Polisario et son organisation connaissent un déclin sans précédent et qui gangrène sa structure et désintègre ses piliers, au point qu'il en est venu à représenter une menace réelle, non seulement pour les habitants des camps, mais également pour la sous-région qu'il n'hésiterait pas à mettre en feu pour continuer à contrôler, assiéger et séquestrer les Sahraouis en les humiliant et en les obligeant à se prosterner et à la boucler face aux transgressions de l'armée algérienne.
Rappelons que la veille, des confrontations de ce qu'il convient d'appeler les gangs de la drogue, le «camp de Laayoune» avait été le théâtre de vives protestations contre le blocus imposé par l'armée algérienne. Des centaines de Sahraouis, contraints d'attendre des heures sous un soleil de plomb pour obtenir les autorisations de sortie délivrées par les Algériens, ont organisé un sit-in devant le poste de contrôle de l'armée algérienne. Les soldats ont tiré des coups de feu en l'air pour disperser les manifestants.


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