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Tan-Tan et Guelmim, dernières étapes de la tournée de la délégation istiqlalienne dans les provinces du Sud
Publié dans L'opinion le 25 - 06 - 2013

Il n'y pas de séparatisme dans les provinces du Sud, mais des problèmes socio-économiques à résoudre
«Il n'y pas de séparatisme dans les provinces du sud, seulement des problèmes socio-économique à résoudre», a déclaré le Secrétaire général du parti de l'Istiqlal, M. Hamid Chabat, lors du meeting à Guelmim, samedi 22 juin, dernière étape de la tournée de la délégation istiqlalienne dans la région sud du Maroc entamée 16 juin à Dakhla.
Composée des membres du Comité exécutif du parti et menée par son Secrétaire général, la délégation istiqlalienne a effectué nombre de contacts et discussions avec les militants istiqlaliens et des acteurs de la société civile des provinces du Sud qui leur ont fait part des revendications et attentes des habitants de la région. Ainsi, a pu être dressé un tableau global de la situation dans cette partie du Royaume, où il paraît évident qu'à l'instar des autres régions du Maroc, la question de l'emploi vient en tête des préoccupations et des difficultés rencontrées pour promouvoir le développement des trois provinces du Sud.
«Le précédent gouvernement, dirigé par l'ex-secrétaire général du parti de l'Istiqlal, M. Abbas El Fassi, avait créé 100.000 emplois directs dans la Fonction publique. Nous savons que l'administration publique a besoin actuellement de 80.000 nouveaux fonctionnaires. Sauf que l'actuel gouvernement ne veut rien entendre à ce sujet. Le chef de la coalition, Abdelilah Benkiran, a même clairement signifié que si la Banque Mondiale lui demandait de réduire la masse salariale dans la fonction publique, il n'allait pas hésiter à licencier des fonctionnaires pour ce faire», a dénoncé le leader istiqlalien lors du meeting tenu à Tan-Tan le vendredi 21 juin.
Au cours de sa tournée dans les provinces du sud, M. Chabat a rencontré plusieurs groupes de diplômés chômeurs de la région sud du Maroc, dont il a écouté avec beaucoup d'attention les doléances. «Dans les provinces du sud, où le tissu productif est peu consistant et les investissements privés peu nombreux, l'Etat se doit d'assurer ses responsabilités», a soutenu le Secrétaire général du parti de l'Istiqlal.
«La crise mondiale, qui a impacté l'économie marocaine, a commencé en 2008. Mais en 2011, le Maroc était sur le point d'en sortir. Le gouvernement précédent avait augmenté les salaires des fonctionnaires et baissé les impôts sur les revenus, a expliqué M. Chabat. «Nous avons prévenu l'actuel gouvernement de coalition auquel nous appartenons que la hausse des prix des produits de base est une ligne rouge que nous nous refusons de franchir au parti de l'Istiqlal. Et que la hausse des impôts sur les revenus allait se traduire par une baisse de la consommation et de la productivité dans les administrations publiques».
M. Chabat a souligné que le parti de l'Istiqlal s'est opposé à la vision politique de l'actuel chef du gouvernement aussi bien sur la question de la réforme de la Caisse de compensation que celle des retraites. Il s'est montré effectivement très touché par le propos de M. Ila Othman, inspecteur du Parti de l'Istiqlal à Assa et retraité des Forces Armées Royales, qui a raconté comment un certain nombre d'officiers et de sous-officiers ayant atteint l'âge de la retraite avaient été maintenu sous les drapeaux pour faire bénéficier les nouvelles recrues de l'armée de leur expérience cumulée, jusqu'à ce qu'ils leur soit signifié sans préavis qu'ils étaient effectivement mis à la retraite. Pendant toute la période où ils avaient été maintenus en fonction, ils recevaient des indémnités plutôt qu'un salaire.
«La nouvelle direction du parti de l'Istiqlal s'est engagée à défendre les droits des citoyens» a affirmé M. Chabat, précisant que c'est dans ce sens qu'il fallait comprendre la décision du Conseil national, le parlement du parti de l'Istiqlal, de se retirer de la coalition gouvernementale, et non pas comme une inimitié entre le PI et le PJD, les deux partis ayant le même référentiel islamique.
Les dizaines de milliers de militants et sympathisants du parti de l'Istiqlal dans les provinces du Sud, qui ont réservé un accueil exceptionnellement chaleureux à la délégation istiqlalienne en visite et assisté massivement aux meetings du son Secrétaire général ont prouvé de manière très visible le poids indéniable du parti dans la région sud du Maroc, ce qui n'était pas du tout du goût de certaines formations politiques. Ainsi, quelques fauteurs de troubles dûment rémunérés ont vainement tenté de saboter le meeting istiqlalien de Guelmim. Sauf que la manœuvre s'est retournée contre ses initiateurs et la salle archicomble du Conseil régional de Guelmim Smara a aussitôt réagi en scandant le nom de M. Chabat et l'hymne du parti de l'Istiqlal. Après quoi, c'est le chef du gouvernement qui en a reçu pour son grade, quand les Guelmimis se sont mis à scander un slogan où il est demandé de prendre conscience de l'impopularité de sa politique et d'en tirer la conclusion qu'il ferait mieux de se retirer.


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