Bali : Au moins trois morts et sept blessés dans un séisme    Afghanistan: L'EI revendique l'attentat contre la mosquée de Kandahar    Coupe de la CAF : Ce samedi les FAR et la RSB jouent pour une place au tour additionnel barrage    Classement FIFA : Le Maroc 3ème africain et 29ème mondial dès la semaine prochaine !    L'OCS, section football : M. Anouar Dbira Tlemsani présente sa démission    Prévisions météorologiques de ce samedi    cosumar: Mohammed Fikrat quitte le groupe, Amine Louali nouveau DG et Hicham Belmrah prend la présidence    Sahara: Le Conseil de sécurité fait confiance à Staffan de mistura pour relancer le processus politique    Prix de la culture amazighe 2020: Consécration de Brahim El Mazned    Conseil de gouvernement : Réunion ce samedi    ALD Automotive Maroc fait son bilan et dévoile ses ambitions futures    Couture : maison Sara Chraibi divulgue sa collection printemps-été 2022    Allemagne : Restrictions de voyage allégées pour les Marocains    Covid-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 15 octobre 2021 à 16H00    La France livre au Maroc un Algérien lié à un attentat dans lequel deux touristes sont morts    Hausse importante des recettes douanières en 2021    Recherche et innovation énergétique: Une marocaine distinguée en Italie    IMME : les professionnels sont optimistes    Armes chimiques dans la guerre du Rif : un parti catalan appelle Madrid à dédommager le Maroc    Cumul des mandats: Nabila Rmili, un cas isolé?    Audrey Azoulay reconduite pour un nouveau mandat à la tête de l'UNESCO    Fathallah Sijilmassi devient le premier directeur général de la commission de l'UA    La police espagnole démantèle un réseau terroriste algérien affilié à Daech    Afghanistan: Des explosions dans une mosquée chiite de Kandahar font au moins 32 morts et 53 blessés    Coronavirus. AstraZeneca met au point un traitement contre le Covid-19    Israël: Le déplacement des ministres de la Défense et de l'Economie au Maroc confirmé    DHJ-JSS au sommet de la 6ème journée    Laâyoune: Inauguration d'un hôpital de campagne anti-Coronavirus    Mohamed Tazi: « Nous espérons drainer 1 milliard de plus de chiffre d'affaires en 2 ans »    Votre e-magazine « Attahadi » du vendredi 15 Octobre 2021    Déconfinement culturel : WeCasablanca réveille son festival    L'Icesco lance à Rabat un laboratoire international de pensée et de littérature    L'Algérie a-t-elle tué ses propres soldats pour un casus belli avec le Maroc ?    Hitachi ABB Power Grids devient Hitachi Energy    L'eurodéputé danois Søren Gade souligne la nécessité de préserver les bonnes relations entre l'UE et le Maroc    Créée par l'association EMA : «Al Yarmouk», une nouvelle école de la deuxième chance à Nouaceur    L'ancien président américain Bill Clinton hospitalisé pour une septicémie    Prévisions météorologiques de ce vendredi    Edito : Feu vert    Fathallah Sijilmassi devient le premier directeur général de la Commission de l'UA    TIBU lance 3 initiatives à fort impact social    Halilhodzic tacle sèchement un journaliste marocain    Leeds, Naples et l'AS Rome sur Mazraoui    «Il faut résister à l'uniformisation de la musique de film»    Festival : le court métrage se dévoile à Kelaâ des Sraghna    «Sur les pas d'Ibnou Arabi» : Exposition de Loubaba Laalej à Dar Chrifa    «Ana Maghribi.a»: Lancement de la 8ème édition    Elim. Mondial 2022: les Lions de l'Atlas montent en puissance    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Grands taxis : Un décret controversé
Publié dans L'opinion le 05 - 03 - 2015

Quelque 44 nouveaux véhicules ont été remis aux exploitants des taxis de première catégorie, communément connus sous le nom de « Grands taxis » ou « taxis blancs » à Casablanca. Une centaine d'autres ont été mis en circulation à Agadir. Ces nouveaux heureux ont bénéficié de la prime de renouvellement des véhicules stipulée par le décret N° 2.41.469 en date du 18 juillet 2014.
A Casablanca, les services de la wilaya ont reçu 94 demandes pour bénéficier de la prime de renouvellement des véhicules de transport par taxis de première catégorie.
44 véhicules neufs mis en circulation et seulement 94 demandes déposées. Voilà de quoi susciter moult interrogations. Surtout quand on sait que pour le seul Grand Casablanca, il y aurait quelque 15.000, sinon plus, grand taxis qui sillonnent la métropole. Sans parler des clandestins et khettafa.
Alors, comment se fait-il que ce grand nombre n'a pas été alléché par la prime de 80.000 dh? Tout simplement parce que le décret N° 2.41.469 du 18 juillet 2014, conditionne l'octroi de cette prime par la remise obligatoire des anciens véhicules à l'administration afin qu'ils soient remis à la casse.
Le président de l'Union Nationale des Taxis affiliée à l'UGET, Abdelhadi Samade, souligne que les professionnels de ce segment du transport en commun attendent une modification
du décret en question pour répondre en masse à une opération qui se veut dans le cadre d'une stratégie de développement du secteur du transport par taxis, et d'encourager les professionnels à abandonner les anciens véhicules et les remplacer par de nouveaux modèles qui respectent les normes de protection de l'environnement, de sécurité et de confort des passagers.
Autrement dit, selon M. Samade, nos taxi-drivers veulent avec la prime la possibilité de garder leurs anciens véhicules. A moins que l'administration ne rallonge sa prime à la casse de la valeur de l'ancien véhicule.
Pour le président de l'UNT/UGET, les premiers bénéficiaires des dispositions du décret N° 2.41.469, sont ceux dont les véhicules étaient dans un tel état de délabrement au point qu'on a dû recourir à la dépanneuse pour les conduire à la casse.
Toutefois, il y a une autre entrave à la généralisation du renouvellement du parc des taxis. Celle relative au sempiternel problème des agréments (Lagrimates). En effet, pour pouvoir postuler à l'offre du décret du 18 juillet 2014, Il faut que le propriétaire du véhicule ait un contrat-type d'au moins cinq ans de validité.
Or, ceux dont le contrat arrive ou approche de l'expiration ne pourront profiter des dispositions du décret controversé.
Reste à savoir que ferait-on de ces tacots qui ne pourront pas bénéficier de l'offre et qui, paradoxalement, ne répondent plus aux normes de protection de l'environnement, de sécurité et de confort des passagers ?
Les laisser en circulation équivaudrait à verser de l'eau sur le sable, les interdire de circulation mènerait inéluctablement à l'aggravation d'une crise de transport déjà insupportable.
En conclusion, n'a-t-on pas mis la charrue avant les bœufs en précipitant les choses à force de vouloir bien faire ?


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.