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L'Algérie mal placée pour parler des droits de l'homme (délégation marocaine)
Publié dans MAP le 28 - 01 - 2012

L'Algérie est mal placée pour parler des droits de l'homme en général et de la situation des droits de l'homme au Maroc, en particulier, a affirmé, vendredi, la délégation marocaine lors de la 18ème session du Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU.
Répondant aux assertions de l'ambassadeur algérien sur de prétendues violations des droits de l'homme dans les provinces du sud, la délégation marocaine a fait observer que l'Algérie persiste dans sa fuite en avant en évoquant à nouveau la situation des droits de l'homme au Sahara marocain, son objectif étant de détourner l'attention du Conseil sur son déficit national en matière de démocratie et des droits de l'homme.
La délégation marocaine a rappelé à son homologue algérienne, que l'Algérie est mal placée pour parler des droits de l'homme en général et de la situation des droits de l'homme au Maroc, en particulier, soulignant que les retards que l'Algérie accuse en termes de démocratie, d'ouverture politique et de réformes par rapport aux avancées réalisées par ses voisins maghrébins, ne la prédisposent pas à parler des droits de l'homme.
Le déphasage de l'Algérie par rapport aux mutations démocratiques en cours en Afrique du nord est confirmé par la nature passéiste et idéologique de son discours digne des discours des années soixante, a poursuivi la délégation marocaine.
Et d'ajouter : avant de critiquer ses voisins, l'Algérie devrait commencer par faire un travail sur elle-même, afin de se libérer des réflexes de la guerre froide, solder son passé douloureux en matière des droits de l'homme et dépasser ses difficultés en matière de justice transitionnelle.
La délégation marocaine a invité Alger à se départir de son obstination irrationnelle à instrumentaliser les droits de l'homme et à n'entrevoir son développement qu'à travers le démembrement de l'intégrité territoriale du Maroc, ajoutant qu'avant de parler des droits de l'homme dans les provinces du Sud du Maroc, l'Algérie devrait commencer par reconnaitre et assumer ses obligations internationales pour protéger les populations des camps de Tindouf.
Avant de critiquer la situation des droits de l'homme chez ses voisins, l'Algérie devrait relire, réfléchir et répondre aux conclusions et recommandations des multiples rapports annuels et spéciaux des différentes ONG et des mécanismes onusiens des droits de l'homme. Elle devrait se préoccuper de leur critique des violations des droits de l'homme en Algérie et répondre à leurs appels répétés à assumer ses obligations, en matière de respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales, a recommandé la délégation marocaine.
Ce sont là des défis objectifs et des défaillances structurelles qui devraient retenir l'attention de l'Algérie au lieu de continuer à faire fixation sur le Maroc et son Sahara, a-t-elle conclu.


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