Subventions aux associations : Les collectivités territoriales mises hors jeu    Mohamed Bachir Rachdi : « Le projet de loi vient donner de vrais pouvoirs d'action à l'Instance, pour jouer son rôle dans un cadre de complémentarité institutionnelle »    Volailles : les raisons de la flambée des prix du poulet    Santé : la TGR s'intéresse à la problématique du financement    Campagne d'assainissement : Plus d'un million de bouteilles d'alcool saisies par la DGSN    Festival de Fès de la culture soufie : une édition en ligne pour 2020 !    La vieille rengaine du polisario    La CGEM explique ses propositions pour la loi de finances 2021    Raja de Casablanca : Sofac rejoint la liste des partenaires    Dakhla : Lancement d'un programme de plaidoyer des jeunes sur la marocanité du Sahara    Le Maroc favorable au document sur le développement de l'éducation    La FMEJ tire la sonnette d'alarme et réitère son projet    JO de Tokyo: La natation nationale face au défi de la qualification    Leicester humilie Manchester City et prend les rênes du championnat    Sofac, nouveau sponsor du Raja    Entre masques et doudounes, Roland-Garros lance son édition automnale toit fermé    Le gouvernement refuse de créer un fonds pour le cancer    OCP Africa et l'IFC s'allient pour l'agriculture ouest-africaine    A 90 ans, Haja El Hamdaouia met fin à sa carrière    Ce qui est prévu jeudi au Conseil de gouvernement    Un engagement sans faille en faveur des populations démunies    Agadir : la nouvelle identité visuelle fait polémique (photo)    France: trois morts dans le crash d'un aéronef    Biélorussie: Une investiture à huis-clos pour Alexandre Loukachenko    Stephanie Williams soutient les efforts consentis dans le cadre du dialogue de Bouznika    Khalid Aït Taleb aurait-il pu mieux faire ?    Entrée en vigueur de la loi relative au droit d'accès à l'information au Maroc    Tourisme: Lancement de «Madaëf ECO6»    La chanteuse Houda Saad traverse une épreuve difficile (PHOTO)    Hicham Lasri signe son comeback au court métrage avec une triologie baptisée «Murroc»    «Notre filière a amorcés des résultats manifestement positifs»    Malgré les reports, l'UEM tient à organiser son prochain congrès extraordinaire    Le nouveau clip de Saad Lamjarred dans le Top des tendances YouTube    Entre Adnane et Naïma, l'intolérable discrimination sociale    Morts dus au Covid-19 : le Maroc fait, désormais, partie des 40 pays les plus endeuillés au monde    Coronavirus : le dépistage élargi à tous les laboratoires [Document]    Allthenticate: Une arme marocaine contre la cyber insécurité    BVC : le marché reste fébrile et bascule dans le rouge    Confessions dominicales : Abu Wael al-Rifi révèle des scandales pesant des milliards    Liga: Barca, Real, Atletico... Résumé de la 3ème journée (VIDEOS)    On connaît le premier relégué de la Botola    Pédophilie. Ramid fait trembler les assassins    Météo: temps stable et ciel clair ce lundi au Maroc    Annulation de la 14ème édition du Festival international du film de femmes de Salé    Les inégalités raciales ont coûté 16.000 milliards de dollars à l'économie américaine    Les Démocrates doivent désormais faire montre d' agressivité    Combats meurtriers au Karabakh, l'Azerbaïdjan et l'Arménie au bord de la guerre    Togo : le premier ministre et le gouvernement quittent le pouvoir    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Un mini scandale au Crédit agricole du Maroc
Publié dans MarocHebdo le 14 - 05 - 2014


•La déontologie bancaire en question
Un mini scandale au Crédit agricole du Maroc
Abdelaziz Nasri, ancien directeur des activités du marché du Crédit agricole du Maroc et son adjoint, Yassine Tirafi, sont impliqués dans une affaire d'opérations bancaires non autorisées par la loi.
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Tariq Sijilemassi. Ces opérations sont sans risques
pour le Crédit agricole Maroc.
Deux cadres du Crédit agricole du Maroc, Abdelaziz Nasri, ancien directeur des activités de marché, et son adjoint, Tirafi Yassine ont jeté l'éponge pour avoir réalisé des opérations bancaires non autorisées par la réglementation bancaire marocaine. Les deux banquiers marocains impliqués dans cette affaire ont quitté le Crédit agricole en décembre 2007 pour réintégrer le Crédit du Maroc, sans pour autant qu'ils réussissent à régulariser leur situation d'emploi avec leur premier employeur. Selon nos sources, ils sont aujourd'hui suspendus de leurs fonctions au sein du Crédit du Maroc.
Ethique
Ce dont sont accusés ces deux banquiers, c'est d'avoir réalisé des opérations triangulaires avec le Crédit agricole France et la banque d'investissement Caylon, sans que la direction générale du Crédit agricole du Maroc en soit informée. En clair, Abdelaziz Nasri, lorsqu'il était directeur des activités du marché du Crédit agricole Maroc, avait conclu un contrat d'échanges de flux avec la banque Caylon sur une base de calcul qui a porté sur 10 millions d'euros. La loi et la réglementaire bancaire veulent que ce genre de contrat porte les signatures des deux banques. Sinon, son contenu et sa valeur juridiques sont nuls.
Or, en cachant ce contrat à la direction générale du Crédit agricole Maroc, Abdelaziz Nasri et son adjoint ont sérieusement contrevenu à la loi. Selon un responsable au Crédit agricole, «La responsabilité de la direction de la banque Caylon est également engagée dans cette affaire, puisqu'elle n'aurait pas dû accepter un contrat non signé par l'autre partie». Quant au patron du Crédit agricole Maroc, Tariq Sijilemassi, il affirme que toutes ces opérations sont sans risques pour le Crédit agricole Maroc. « Par contre, elles posent un sérieux problème d'éthique et de déontologie bancaire », tient-il à préciser. La direction du Crédit agricole a saisi le gouverneur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, et les responsables du GPBM (groupement professionnel des banques du Maroc), mais aussi le Crédit Agricole France, qui a décidé de dépêcher une équipe d'enquête.
La question qui se pose désormais est de savoir s'il faut ou non conserver des opérations qui se sont avérées rentables pour un montant, assurent les responsables du Crédit Agricole, avoisinant les 20 millions de dirhams, mais qui, selon d'autres sources, vont au-delà. À en croire ces dernières, les sommes s'élèveraient à plusieurs dizaines de millions.
Retour