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LE NON FORMEL COMME ADJUVANT
Publié dans MarocHebdo le 03 - 06 - 2014

L'association Maroc-2020 lutte contre l'analphabétisme
LE NON FORMEL COMME ADJUVANT
Ali Belhaj, le président de l'Association Maroc 2020, est un partisan farouche de l'enseignement non formel. Il estime que cette méthode peut aider à récupérer de très nombreux jeunes et les aider à se réinsérer dans la vie active.
L'association Maroc-2020 a organisé, jeudi 18 février 1998, une journée de réflexion sur le secteur de l'enseignement non formel. L'objectif de cette rencontre, à laquelle ont participé plusieurs experts, était de débattre de l'état des lieux du non formel au Maroc, et ses apports pour le système éducatif. Mais également de s'interroger si cette formule peut être une solution au problème des 2,5 millions d'enfants non scolarisés dans le Royaume.
Ali Belhaj, le président de l'Association Maroc 2020, est un partisan farouche de l'enseignement non formel qu'il présente comme étant une opportunité d'intégration pour tous ceux qui n'ont pas eu la chance d'intégrer le système éducatif "normal". Pour lui, il s'agit d'une nouvelle piste porteuse d'espoirs. Les yeux brillants derrière ses lunettes cerclées, il parle avec enthousiasme de ces "nouvelles fenêtres" qui ouvrent, devant une importante frange de la population, des horizons meilleurs.
Le principe, en lui-même, est simple. Une association de quartier se "débrouille" une classe d'école non occupée, une maison de jeunes, un espace et un enseignant, en général un diplômé-chômeur, le plus souvent issu du quartier. Un bon moyen de faire la guerre à l'absentéisme.
Contribution
L'enseignant est chargé de faire la classe à des élèves âgés de 8 à 15 ans et doublement déshéritées. Tant au niveau de la fortune qu'à celui du savoir. Ali Belhaj, dont il serait vain de remettre sur le tapis l'attachement et la foi en la société civile, estime que celle-ci est appelée à jouer un rôle de plus en plus important dans la lutte contre le sous-développement. Et cela commence par la lutte contre l'analphabétisme. Le non formel, dont une expérience pilote réussie concerne 35.000 enfants au Maroc, est un système qui s'adapte aux réalités. Adoptant des horaires souples, il laisse aux enfants qui exercent un petit métier la possibilité de continuer à gagner quelques sous, mais également celle de réintégrer, par le biais de passerelles, le système éducatif "normal". Les autres, ayant appris à lire et à écrire, pourraient intégrer la filière de la formation professionnelle. Tout le monde est responsable de l'actuelle situation et l'on n'a pas le droit de laisser des enfants livrés à leur triste sort.
Tel semble être le message de Ali Belhaj, partisan convaincu d'une contribution de la société civile au développement durable, sans pour autant décharger l'Etat de ses responsabilités.
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