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Elections 2021: Nizar Baraka abat ses cartes
Publié dans MarocHebdo le 05 - 05 - 2021

Pour le SG de l'Istiqlal, auteur d'une intervention très remarquée ce 3 mai 2021 à la Fondation Lafqui Titouani, le coeur des débats se doit d'être le niveau de vie des Marocains, pas la question des valeurs sociétales.
Depuis plusieurs semaines, la Fondation Lafqui Titouani accueille les chefs des principaux partis nationaux pour venir présenter leur vision dans la perspective des prochaines législatives. Et c'est à ce titre que le secrétaire général du Parti de l'Istiqlal (PI), Nizar Baraka, y a fait un crochet ce lundi 3 mai 2021 dont le moins que l'on puisse dire est qu'il a suscité de larges commentaires dans les cercles intéressés.
En effet, le concerné y a affirmé la place de sa formation comme un des challengers les plus sérieux du Parti de la justice et du développement (PJD), qui préside depuis janvier 2012 aux destinées du gouvernement, mais aussi celle qui, avec éventuellement le Parti du progrès et du socialisme (PPS) et la Fédération de la gauche démocratique (FGD), présente les alternatives les plus consistantes mises actuellement sur le tapis.
Quelles alternatives exactement? Celles qui, essentiellement, doivent permettre au Maroc de capitaliser, d'une part, sur les enseignements de la présente pandémie de Covid-19, en faisant en sorte que l'Etat prenne des espèces on ne peut plus sociales en lieu et place du libéralisme débridé des dernières années, et d'autre part aussi, et cela s'inscrit d'ailleurs dans le même sens, mettre en oeuvre le titanesque chantier du nouveau modèle de développement.
Car en d'autres termes, c'est, selon M. Baraka, sur le niveau de vie des citoyens que le discours politique doit porter, non sur les questions d'ordre idéologique qui à l'en croire ont complètement faussé le débat au cours des campagnes pour les précédentes élections. Référence sans doute à l'opposition entre notamment le conservateur PJD et le moderniste Parti authenticité et modernité (PAM).
Capitaliser sur l'emploi
Ainsi, M. Baraka est d'avis qu'il faudrait que le futur gouvernement s'active dans le sens de réduire les inégalités, lesquelles se sont, chiffres à l'appui, multipliées dès lors que le PI s'était officiellement retiré en octobre 2013 du gouvernement. Il a notamment donné l'exemple de la libéralisation du prix des hydrocarbures, dont l'impact sur les familles serait estimé au bas mot à 300 dirhams par mois, voire même peut-être 500 dirhams.
Mais comment M. Baraka peut-il concrètement agir sans pour autant grever les finances publiques, déjà fortement entamées en raison justement de la Covid-19 et qui n'arrivent à combler les forts besoins de l'Etat qu'au prix de l'endettement? Ce qui ressort de l'intervention de M. Baraka est qu'il souhaite globalement capitaliser sur l'emploi à travers l'encouragement des entreprises nationales, qui à ses yeux sont passées à la trappe à mesure que les gouvernements PJD successifs ont sombré dans le libre-échangisme.
De fait, il faudrait faire machine arrière et mettre l'accent sur le produit national, mais aussi sur les compétences nationales, en donnant notamment l'exemple de la médecine dans laquelle les postes devraient être en priorité réservés aux ressortissants marocains. À voir si ce discours saura trouver écho chez les électeurs...


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