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L'Amérique restera-t-elle notre amie?
Publié dans MarocHebdo le 10 - 11 - 2016


Donald Trump, nouveau président des Etats Unis
L'élection du président de la première puissance du monde est un événement planétaire. C'est à l'aune de cette lapalissade que chaque pays reprend la mesure de ses relations avec les Etats- Unis d'Amérique. Qu'avons-nous, se demande-t-on, à gagner ou à perdre avec Donald Trump, le nouveau locataire de la Maison Blanche? Tout naturellement, la question se pose aussi à nous autres, avec un peu plus d'acuité, vu l'épaisseur historique de notre rapport à l'Amérique.
Les Marocains en sont conscients. Ils ont intensément vécu les péripéties d'une campagne électorale qui a duré des mois. Il y avait là le sentiment que ce duel d'une autre dimension entre Hillary Clinton et Donald Trump nous concernait sur des problèmes qui impactent notre présent et engagent notre devenir. Au premier rang figure, bien évidemment, la question existentielle du Sahara marocain et de notre intégrité territoriale.
Quel a été le positionnement de la présidence sortante et que pouvons-nous attendre de celle qui arrive? Sans basculer dans une quelconque forme d'ingratitude amnésique, disons que Barack Obama a compris le caractère factice de ce conflit, mais qu'il n'a pas entièrement agi en conséquence. Il était donc normal que nous attendions de lui un peu plus en faveur de notre bon droit. Certes, il a mis un coup d'arrêt à la manoeuvre algérienne autour de l'élargissement des attributions de la Minurso, sous couvert des droits de l'Homme. Pour qu'il en soit ainsi, S.M. Mohammed VI a dû avoir une communication téléphonique avec le président Obama.
Autrement, l'ex-secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'était totalement embarqué dans le dispositif algérien exclusivement monté à son intention. Nous serions alors entrés dans un tourbillon infernal qui pouvait conduire tout droit à une conflagration armée embrasant toute la région. Hillary Clinton, avant son successeur John Kerry à la tête de la diplomatie américaine, avait contribué à plus d'un sauvetage in-extremis de la paix dans le nordouest africain.
Mme Clinton avait même été gratifiée d'une fibre de sympathie pour le Maroc. D'ailleurs, tout au long de sa confrontation électorale avec son rival Donald Trump, les sondages l'ont donnée largement favorite des Marocains. Mais, de façon globale, sur deux mandats de Barack Obama, nous sommes restés sur un sentiment d'inachevé; dès lors que nous espérions des prises de position plus franches et plus décisives. C'est précisément ce que le Maroc attend du nouveau président. Ses envolées oratoires à propos de l'Islam, des musulmans et de l'immigration ne peuvent être que désapprouvées. Tout autant que son protectionnisme économique excessif. Donald Trump a d'ailleurs opéré un recadrage de son propos dès ses premières déclarations en tant que président élu.
Il n'a donc pas attendu pour faire comprendre aux Américains et au reste du monde qu'il s'agissait plutôt de servitude langagière de campagne. Sans plus. Et que la raison d'Etat prévaudra en toute circonstance. Tout ce que le Maroc peut souhaiter du président Trump, c'est un maximum d'attention pour la sauvegarde de son intégrité territoriale et sa volonté de coopération mutuellement bénéfique.
Le président Trump a d'ores et déjà fait savoir qu'il travaillera pour le renforcement des relations transatlantiques de l'Amérique. Le Maroc, partie prenante de par sa position géographique, s'y inscrit volontiers


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