Le besoin de financement brut moyen par mois à 13,4 MMDH au S2    Bliken en Afrique pour contrer la présence russe et chinoise    CAN Beach Soccer : Maroc – CIV, les Eléphants se retirent à cause d'un penalty    Le gouvernement appelle les fonctionnaires à soigner leur tenue vestimentaire    Fabrice Sawegnon. Eye of the Tycoon    ONU : Plus de 60 jeunes marocains participent au programme Future we want    La politique actuelle des visas «abîme» les relations de la France avec le Maghreb    Marhaba 2022 : Plus de 530.000 passagers entrés au Maroc via Tanger Med    Campagne 2021/22: Baisse de 14% de la valeur ajoutée agricole prévisionnelle    Une page héroïque dans l'histoire du Maroc    Gaza: Le bilan des frappes israéliennes monte à 44 morts dont 15 enfants    Les armes crépitent à nouveau dans le Haut-Karabakh    Affaire Pegasus: les services espagnols incapables d'identifier les documents volés    Football: Le Rapide Oued Zem a un nouveau président    Le Raja Casablanca signe le Libérien Peter Wilson    Supercoupe de la CAF: Wydad-Berkane aura-t-il vraiment lieu à Laâyoune?    Haaland ouvre son compteur pour City, United déjà dans le dur    L'option Ammouta se précise ?    Covid-19/Maroc: Voici les régions les plus touchées    La DGAPR explique par rapport à la situation de Souleimane Raissouni    Célébrations Achoura: 17 personnes interpellées dans plusieurs villes du Royaume    Interview. Moudawana: voici ce qu'il faut changer, selon Amina Bouayach    Espagne: arrestation d'un Marocain qui jetait des pierres sur des baigneurs    Les faucons de Lekouassem d'Oulad Frej sont lâchés    Tanjazz est de retour !    Retour des festivités dans les quatre coins du royaume    Entre les Doukkalis et les chevaux, un lien profondément enraciné dans l'histoire    L'apostille de "Dbibina" : quand les Soros-suceurs se mélangent les pinceaux et en paient le prix fort !    Espérance de vie en Afrique : Une longévité inégalée et en demi-teinte de la population    Traite des êtres humains : Simulation d'enquête et de procès entre le Maroc et le Niger    Marrakech : Les espaces verts, refuges « nocturnes » face à la chaleur torride    Casablanca : Avertissements sur la propagation des «chiens errants»    Nouveau roman d'Abderrahim Kamal: Quand des personnages manipulent leurs propres peaux    Casablanca : Lever de rideau sur la 1ère édition du Festival Al Fida national de théâtre    FC Séville : Youssef En-Nesyri persona non grata auprès des supporters    [Vidéo] Usine Auto Hall à Casablanca. Une nouvelle ligne de montage pour les camions Foton    L'AMMC lance son portail Fintech    Les Britanniques reviennent à l'argent liquide pour mieux gérer leurs dépenses    Palestine : Ce que le Maroc accomplit, ce que l'Algérie s'obstine à détruire et instrumentaliser    Renault ElectriCity. Le nouveau fer de lance du losange pour développer sa gamme électrique    Trophée Joan Gamper : démonstration de force du Barça (VIDEO)    Ily se remémore les souvenirs avec son père, Abdelaziz Stati (VIDEO)    Le 22è Festival national du film rend hommage à cinq professionnels du cinéma    L'affaire palestinienne, défouloir d'un PJD moribond    Budget    USA: Le plan de Biden pour le climat et la santé franchit le Sénat après des négociations marathon    Joe Biden dénonce le meurtre de quatre musulmans dans le Nouveau-Mexique    Feux de forêt dans le nord-ouest de l'Espagne : Plus de 4.000 hectares brûlés    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



GPI 2022 : La violence coûte au Maroc 7% de son PIB
Publié dans Yabiladi le 20 - 06 - 2022

Le Global Peace Index 2022 de l'Institut pour l'économie et la paix classe le Maroc à la 74e place mondial et première au Maghreb. Le rapport, qui revient sur les coûts directs et indirects de la violence, indique que celle-ci coûte au royaume 7% de son PIB.
L'Institut pour l'économie et la paix (IEP) a publié, hier, la seizième édition du Global Peace Index (GPI 2022), qui classe 163 Etats et territoires indépendants en fonction de leur niveau de paix. Le rapport, élaboré par ce think tank basé à Sydney, couvre ainsi 99,7% de la population mondiale. Il se base sur une vingtaine d'indicateurs qualitatifs et quantitatifs et mesure l'état de la paix à travers trois thématiques : le niveau de la sécurité et de la sûreté de la société, l'étendue des conflits nationaux et internationaux en cours, et le degré de militarisation.
Le Maroc se classe à la 74e place, derrière le Nepal et devant le Gabon, alors qu'il était classé 79e dans l'édition 2021 du GPI. Le Maroc gagne ainsi 5 places, selon le rapport, bien que son score baisse pour la deuxième année consécutive, passant de 2,015 points à 1,969.
Le Royaume obtient le score de 1,891 pour l'étendue des conflits nationaux et internationaux en cours, contre 2,158 pour la sécurité et la sûreté de la société et 1,752 pour le degré de militarisation. Quant au coût économique de la violence en pourcentage du PIB, le Maroc se positionne au 70ème rang mondial. Le rapport ajoute que la violence au Maroc coûte directement et indirectement au pays 7% de son PIB, soit 1% de plus que l'année dernière.
La région MENA toujours «la moins pacifique du monde»
A l'échelle de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), le royaume est classé sixième. Le classement régional est dominé par le Qatar (23e au niveau mondial), suivi du Koweït (39e) et de la Jordanie (57e), des Emirats arabes unis (60e) et d'Oman (64e). De ce fait, le Maroc arrive à la première place au Maghreb, devant la Tunisie (85e), l'Algérie (109e), la Mauritanie (112e) et la Libye (151e).
Le rapport, qui se félicite du fait que cinq des neuf régions du monde ont été plus «paisibles» au cours de l'année écoulée, indique dans ce sens que les plus grandes améliorations se sont produites en Asie du Sud et au Moyen-Orient et au Nord Région Afrique (MENA). «La région MENA a enregistré des améliorations dans les trois domaines du GPI». Toutefois, elle reste la région «la moins pacifique du monde», car «abritant deux des cinq pays les moins pacifiques». «Compte tenu de la hausse de l'inflation, de la baisse probable de la croissance du PIB dans les années à venir et de l'augmentation des coûts de service de la dette, les indicateurs devraient encore se détériorer» dans le monde, met le garde le rapport.
En Afrique, le Maroc se classe au 12ème rang, derrière l'Île Maurice (28e au niveau mondial), le Ghana (40e), la Gambie (45e), le Botswana (48e), la Sierra Leone (50e), la Zambie (56e), la Guinée équatoriale (59e), le Malawi (65e), la Namibie (68e), le Sénégal (70e) et le Rwanda (72e).
Globalement, le GPI 2021 reste dominé par l'Islande (première place) et la Nouvelle-Zélande, suivis par l'Irlande, le Danemark et l'Autriche. Les cinq dernières places sont en revanche occupées par le Soudan du Sud (159e), la Russie, la Syrie, le Yémen et l'Afghanistan.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.