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Personnes âgées en situation de vulnérabilité
Quelle prise en charge ?
Publié dans Albayane le 03 - 01 - 2013


Quelle prise en charge ?
Si le fait de vivre plus longtemps est en soi un élément positif, il n'en demeure pas moins vrai aussi que cela peut aussi poser des problèmes, car il faut avoir présent à l'esprit que les personnes âgées se caractérisent par leur vulnérabilité du fait de leur vieillissement, des maladies liées au troisième âge. Il s'agit de maladies lourdes, de longue durée, handicapantes, qui nécessitent pour leur prise en charge des structures adaptées, un personnel qualifié, formé à ce type de situation et puis et surtout ces maladies sont onéreuses. La question qui se pose aujourd'hui, c'est de savoir ce que nous avons préparé pour ces personnes ?
Soulever aujourd'hui la problématique de la prise en charge des personnes âgées en milieu spécialisé, nous invite en toute bonne logique à comprendre le pourquoi et le comment de la transition démographique que connaît notre pays.
Le Maroc est au centre des effets d'une transition démographiques au titre de laquelle, il est passé d'un état de natalité et mortalité fortes à un état de natalité et mortalité faibles.
Lentement mais sûrement, le vieillissement de notre population s'accentue du fait de la baisse de la natalité puisque dans les années 50-60 on comptait 7 enfants par femme, alors qu'en 2012 on n'en compte plus que 2 par femme.
A cela il faut ajouter la diminution de la mortalité infantile acquise grâce aux progrès de la médecine, aux soins de qualité, à la vaccination, à l'accès aux médicaments et à l'amélioration des conditions de vie de la population marocaine. Il y a la chute de la fécondité qui est due aux changements des mœurs et aux nouvelles conditions socioculturelles. Les Marocains se marient également, et de plus en plus, à des âges avancés...
L'hôpital face à son destin
Selon le Haut-commissariat au plan l'effectif des personnes âgées est passé de 833.000 à 2,9 millions entre 1960 et 2012, soit un rythme annuel d'augmentation de 2,4%, supérieur à celui de l'ensemble de la population du Maroc qui se situe à 2%. Plus encore, le HCP prévoit qu'à l'horizon de 2050, cet effectif devrait atteindre 10 millions de personnes, soit un accroissement annuel de 3,3% (contre 0,6% pour l'ensemble de la population du Maroc).
Le poids démographique des personnes âgées serait alors de 24,5% au lieu de 9% actuellement. Cette évolution rapide s'explique par la progression de l'espérance de vie à la naissance, de 47 ans au début des années 60 à 74,8 ans en 2010, et bien plus encore dans les années à venir.
Tous ces éléments font qu'aujourd'hui les Marocains vivent plus longtemps. Tant mieux ? En tout cas, c'est une situation positive, car cela permet aux différentes générations de se côtoyer, aux plus jeunes de profiter de l'expérience des plus âgés, aux enfants et aux petits de bénéficier plus longtemps d'un être très cher. Dans les années 50-60 l'espérance de vie moyenne des Marocains était d'environ 50 ans par personne, rare étaient ceux qui dépassaient les 60 ans.
En effet, il fut un temps où les gens mouraient de maladies infectieuses, c'est vrai qu'il n'y avait pas beaucoup de médicaments, ou de médecins et encore moins de chirurgiens, des citoyens trouvaient la mort à la suite d'une appendicite aiguë, d'une grippe, d'une infection généralisée, d'une rougeole, etc. Les antibiotiques, la cortisone et autres produits aux effets quasi miraculeux n'existaient pas encore.
Mais en ce début du XXIe siècle l'espérance de vie a connu une courbe exponentielle. Pour les femmes, elle est d'environ 76-78 ans et pour les hommes d'environ 73-76 ans. On doit cela principalement aux progrès médicaux, scientifiques en général, à une meilleure alimentation, l'hygiène et même aux progrès techniques.
Mais cet allongement de la durée de vie, ces progrès, ces techniques ne sont pas répartis d'une manière uniforme dans le corps social. Ils profitent prioritairement à ceux qui ont les moyens financiers et, partant, on peut en conclure que les riches vivent plus longtemps que les pauvres et surtout vivent mieux.
Il est vrai que l'AMO et le RAMED vont contribuer grandement à changer les choses, que les citoyens marocains vont tous pouvoir être correctement soignés dans des structures adaptées, comme il est tout aussi vrai que les médecins, les infirmiers sont de plus en plus compétents et que le Maroc dispose aujourd'hui de plusieurs facultés de médecine (4 sont opérationnelles, 2 autres vont pouvoir former des médecins). Il en est de même pour les instituts de formation des cadres infirmiers.
A côté de cela, le Maroc dispose de la haute technologie, d'une industrie pharmaceutique performante.
Mais concernant la prise en charge des personnes âgées en situation de dépendance, nous manquons d'unités de gériatrie qui sont les plus habilitées pour faire face à ces patients.
Aujourd'hui c'est l'hôpital qui fait face aux nombreux problèmes de santé inhérents au vieillissement de notre population souvent dans des conditions difficiles surtout quand on sait que bien souvent ces personnes âgées sont des pauvres, sans ressources, sans famille, des SDF. L'hôpital se trouve donc confronté à un dilemme, il lui faut héberger, traiter médicalement ces citoyens, les assister socialement, ce qui bien entendu n'est pas toujours évident.
Des situations qui interpellent
Pour le moment, on peut dire que les choses sont gérables, que les personnes âgées sont prises en charge par les différents hôpitaux publics et que des équipes multidisciplinaires veillent au chevet de ces citoyens que la maladie rattrape par la force de l'âge. Ces malades sont soignés, logés, nourris plus longtemps que les autres catégories de patients .Mais l'hôpital a des missions à remplir, des objectifs à réaliser, ce n'est pas une maison de retraite ou une institution de bienfaisance.
Quand la personne âgée n'a plus de motif médical pour être hospitalisée, celle-ci doit en toute bonne logique retourner au sein de sa famille. Mais, c'est souvent là que réside le problème. Bien des personnes âgées sont malheureusement abandonnées par leurs propres enfants qui n'hésitent pas à couper tous les liens avec leur mère, leur père qui se retrouvent dans la rue comme c'est le cas pour un grand nombre de pauvres vieux que nous croisons tous les jours.
C'est une situation qui interpelle, qui ne peut en aucun cas laisser insensible, voire même une priorité a laquelle l'actuel gouvernement devra immédiatement faire face.
Il n'est pas exagéré de dire qu'on peut aujourd'hui juger le degré de civilisation de notre société toute entière à sa capacité de prendre en charge les Marocaines et les Marocains les plus fragiles , les plus vulnérables , celles et ceux que nous croisons dans les coins des rues, des petits vieux rabougris qui tendent la main pour survivre .
Personne ne choisit son destin, personne ne souhaite se retrouver dans la rue, personne ne souhaite non plus tomber malade. Comme d'ailleurs être pauvre, nécessiteux, chômeur.
C'est vrai que nous voulons tous être jeune, beau, riche et en bonne santé.
Nous sommes conscients qu'être vieux, malade, au chômage, handicapé dans la société d'aujourd'hui caractérisée par un individualisme aveugle ou rien ne compte plus que la satisfaction personnelle, le désir d'assouvir des fantasmes et où la place réservée aux personnes âgées se rétrécit chaque jour un peu plus, les vieux comme disent certains deviennent des boulets. C'est effroyable d'en arriver là.
Se pose alors le problème de la prise en charge de ces personnes, en milieu spécialisé, adapté disposant de tous les moyens tant humains, que matériels pour pouvoir accomplir dans d'excellentes conditions la prise en charge des personnes âgées malades en situation de dépendance.
Aujourd'hui nous ne disposons pas de telles structures au niveau de nos hôpitaux, il y a certes ici et là quelques petites initiatives, mais sans plus. Les hôpitaux que compte le Maroc sont estimés à près de 117 structures hospitalières. Ces hôpitaux ont été conçus pour soigner, opérer, procéder à des accouchements. Les professionnels de santé ont des formations adaptées à ces situations. Alors que les personnes âgées nécessitent des soins spécifiques, les médecins et les infirmiers doivent donc faire face à des profils de malades marqués par une fragilité et une vulnérabilité qui réclament une prise en charge particulière. Ce qui, bien entendu, n'est pas le cas aujourd'hui.
Il faut savoir que sur le terrain, les choses ne sont pas aussi simples, aussi évidentes comme on peut le penser, car une personne âgée malade, ce sont plusieurs problèmes de santé à la fois qui nécessitent une prise en charge multidisciplinaire.
La vieillesse constitue un terrain propice au développement des maladies dont les répercussions deviennent plus importantes avec l'âge, car leurs effets se rajoutent aux altérations dues au vieillissement et engendrent souvent des situations de poly-pathologie, appelées aussi co-morbidités. L'état de santé de la personne âgée se caractérise alors par la coexistence de multiples affections résultant de phénomènes liés au vieillissement, des séquelles de maladies anciennes et de maladies chroniques ou aiguës en cours d'évolution.
Chez les personnes âgées, les maladies aiguës peuvent entraîner la décomposition d'une ou plusieurs fonctions. Une affection aiguë entraîne des décompensations organiques en série. Ce phénomène spécifique à la gériatrie est d'autant plus dangereux qu'il constitue un véritable cercle vicieux où les éléments pathologiques s'aggravent réciproquement. En revanche, les maladies chroniques deviennent la principale cause de morbidité, d'incapacité et de mortalité chez les personnes âgées.
Le ministre de la Santé a pris en compte ce problème des personnes âgées, lors de la présentation du bilan de son département pour le premier semestre 2012. Le professeur Louardi a tenu à rappeler que l'espérance de vie dans notre pays est de 78 ans, ce qui signifie que nous allons devoir faire face a une demande plus importante de soins liée aux pathologies du troisième âge. Il s'agit pour le ministère de la Santé de construire des services spécialisés dans la prise en charge des ses citoyens. Le professeur Louardi a indiqué que dans un premier temps son département va mettre en place 3 services de gériatrie (médecine des personnes âgées) et que des services similaires pourraient voir le jour et ce en fonction de la demande. Les structures d'hébergement gériatriques sont des lieux de vie. Leur mission consiste à accueillir des personnes âgées qui ne peuvent plus rentrer au domicile. Cette situation est le fait de différentes problématiques, dont les conséquences d'une maladie. Ainsi, elles se doivent de proposer une prise en charge adaptée à la perte d'autonomie et de mettre en place un projet de vie individualisé permettant de proposer un accompagnement personnalisé adapté.
Qu'est-ce que la gériatrie?
La médecine gériatrique est la spécialité médicale concernée par les problèmes physiques, psychologiques, fonctionnels et sociaux des personnes âgées. La gériatrie intervient lors de soins aigus, chroniques, de réadaptation, de prévention et en fin de vie.
Les personnes âgées se caractérisent par leur vulnérabilité du fait de leur vieillissement, des maladies accumulées au cours des années et des facteurs psychosociaux ayant des répercussions fonctionnelles. La gériatrie peut répondre à l'ensemble de ces problèmes par le caractère transversal et global de son approche médical. Grâce à une approche interdisciplinaire, la gériatrie offre des objectifs de soins permettant d'optimiser l'état fonctionnel des personnes âgées et d'améliorer leur qualité de vie et leur autonomie. La gériatrie ne se définit pas spécifiquement par l'âge des patients pris en charge mais doit faire face à la morbidité spécifique des personnes âgées. La plupart des patients ont plus de 65 ans, mais les principaux défis de la spécialité de médecine gériatrique concernent plus particulièrement le groupe des 80 ans et plus. Généralement, les patients présents en gériatrie sont dans un état de dépendance ou sont en tous cas moins autonomes que par le passé.
La gériatrie est une approche globale du patient, prenant donc en compte le patient dans son entièreté.
Pour conclure cet article qui est un plaidoyer pour des services de gériatrie conformes aux standards internationaux, des unités de soins, d'accompagnement, d'écoute destinés a prendre en charge les personnes âgées qui présentent des maladies chroniques, c'est-à-dire les personnes présentant une affection de longue durée (ALD), qui souvent vivent dans des conditions difficiles en raison de situations médicales, psychologiques ou sociales.
Il est bien entendu souhaitable et fort appréciable de vivre plus longtemps, mais cela ne suffit pas, il faut aussi que cette espérance de vie plus longue, que ces années gagnées soient aussi synonyme de qualité de vie meilleur et cela nous pouvons, nous avons les moyens de le préparer aujourd'hui pour que demain les personnes âgées malades et en situation de vulnérabilité puissent trouver des lieux de vie.
Dans cette perspective, l'hôpital eu égard a son rôle central dans notre système de santé sera sollicité pour faire face à des situations sanitaires préoccupantes, il importe donc qu'il puisse disposer de tous les moyens nécessaires pour mener a bien toutes ses missions.
Pathologies spécifiques aux personnes âgées
Les maladies dont souffrent de manière chronique et aiguë les personnes âgées sont dans l'ordre d'importance :
1- Les affections articulaires. Généralement deux maladies sont très fréquentes chez les personnes âgées: l'ostéoporose et l'arthrose. L'ostéoporose menace principalement les femmes, le risque de morbidité causée par cette affection se présente sous forme de tassement des vertèbres ou des fractures des os long, notamment les fractures du col du fémur. Une étude réalisée au CHU de Casablanca montre que la cause des fractures de l'extrémité supérieure du fémur était dans 70% des cas due à une chute banale
2- Les maladies oculaires. On distingue généralement trois causes majeurs de troubles visuels qui sont : la cataracte, qui selon l'enquête nationale. Une enquête sur les causes et la prévalence des déficiences visuelles effectuée en 1992 par le ministère de la Santé a permis d'identifier la cataracte liée à l'âge comme principale cause de cécité et de malvoyance; les glaucomes primitifs à angle ouvert, de diagnostic souvent tardif se classent au second rang des causes de cécité ; enfin la dégénérescence maculaire liée à l'âge est considérée comme la principale cause de la baisse de vision
3- Les maladies cardio-vasculaires. Ces maladies sont la première cause de morbidité et de mortalité chez les personnes âgées dans le monde et ont une corrélation étroite avec la qualité de vie au cours de la vieillesse. Les principales maladies cardiaques rencontrées chez le sujet âgé sont l'insuffisance cardiaque, qui constitue des motifs d'hospitalisation dans un service de cardiologie; l'hypertension artérielle, qui selon l'enquête nationale menée par le ministère de la Santé en 2001 montre que sa fréquence est de 33%; viennent ensuite les maladies coronaires et les troubles de rythme cardiaque.
4- Le diabète dont le diagnostic est en général fait à l'occasion de symptômes évocateurs dans
50% des cas, voire même à l'occasion de complications métaboliques, cardiovasculaires ou dégénératives dans 25% des cas.
5- Les pathologies neurologiques et psychiatriques
6- Les maladies respiratoires
7- Le cancer qui selon une étude réalisée à l'Institut national d'oncologie de Rabat en 1999, les cancers les plus fréquents chez les personnes âgées de plus de 60 ans sont : les cancers du sein (16,3%), les cancers du rectum (9,8%), les cancers de l'estomac (5,7%) les cancers du larynx (5,7%) et les cancers de l'ovaire (4,9%).
Comme on le constate, se sont des pathologies lourdes qui nécessitent pour leur prise en charge des services spécialisés, des professionnels de santé en nombre suffisant et qui ont une formation adaptée a ce genre de situation.
La question qui se pose est alors de connaître le degré de préparation et d'adaptation de notre système de santé face aux besoins de la population vieillissante.


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