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«Il faut encourager les entreprises solidaires»
Publié dans Albayane le 27 - 11 - 2017

Khalid Benjelloun, président de la Commission ESS et artisanat du GIE Maroc Sénégal à la CGEM
Le challenge aujourd'hui est de parvenir à booster le secteur de l'économie sociale et solidaire, estime Khalid Benjelloun, président de la Commission ESS et artisanat du GIE Maroc Sénégal à la CGEM. Pour lui, la structuration de cette économie et son ouverture sur de nouveaux marchés permettrait d'améliorer la contribution de ce secteur, qui emploi des millions de personnes au Maroc, au PIB national et à la création de valeur ajoutée. Le président du groupement d'impulsion économique Maroc- Sénégal appelle à la révision des lois qui régissent ce secteur pour les adapter aux exigences du 21éme siècle.
Al Bayane: Dans quelle mesure le secteur privé marocain contribue aujourd'hui dans le développement de l'économie sociale et solidaire?
Khalid Benjelloun: parmi les priorités du secteur privé aujourd'hui et de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc en particulier est de faire connaitre cette économie sociale et solidaire. D'ailleurs, jusqu'à maintenant même à la CGEM on s'est toujours préoccupé de la moyenne et la grande entreprise. Aujourd'hui on essaie de s'occuper aussi et surtout de booster les entreprises de l'économie sociale et solidaire parce qu'on est conscient que la grande majorité de l'emploi vient de ces secteurs de l'économie sociale et solidaire. Cette économie permet réduire le chômage et de faire sortir les gens de la pauvreté avec notamment la création des AGR (activités génératrices de revenu aujourd'hui).
D'autre part, cette économie sociale et solidaire a aussi besoin d'être soutenue et encouragée. C'est dans ce cadre que nous avons sensibilisé nos responsables pour donner plus de moyens pour accompagner davantage nos entreprises et coopératives tant au niveau national qu'international. Mais aussi dans le cadre d'une coopération Sud/Sud. D'ailleurs, c'est pour cela que le groupe d'impulsion économique est là pour booster ce système et pour que nous ne restons pas cloisonner uniquement au niveau national mais pour aider ces entreprises à chercher des débouchés sur d'autres marchés notamment africain.
Si cette première édition du Salon de l'économie Sociale et Solidaire se déroule à Casablanca, la prochaine sera organisée à Abidjan ou à Dakar. Donc c'est une occasion pour nos entreprises d'aller là bas pour nouer de nouveaux partenariats et de nouvelles relations commerciales, exposer leurs produits et développer d'autres produits ou services. C'est l'occasion aussi de créer des joint-ventures et d'innover et de mettre en valeur tout ce qui est produit innovant et aussi de s'adapter et de pouvoir améliorer la qualité de l'emballage pour donner plus de valeur ajoutée aux entrepreneurs qui travaillent dans ce domaine.
Comment peut-on évaluer les retombées positives de l'ouverture sur de nouveaux marchés sur cette économie sociale et solidaire? Et quelle est aujourd'hui la contribution de cette économie dans le PIB National?
Certainement cette ouverture aura des retombées positives sur cette économie. Nous nous voulons plus que, cette économie qui emploi des millions de personnes au Maroc continue de participer uniquement à hauteur de 2% du PIB comme c'est le cas au Sénégal ou au Côte d'Ivoire.
Le challenge aujourd'hui est de dépasser ce pourcentage pour atteindre les 10% du PIB comme cela se fait dans d'autres pays dans le monde dans les pays développés, USA, Amérique latine et l'Asie du Sud-est comme la Malaisie.
Quel rôle que peut jouer la CGEM dans cette dynamique de développement des entreprises de l'économie sociale et solidaire et quelles sont selon vous les principales priorités à mettre en place notamment au niveau du groupe d'impulsion économique (GIE) ?
A la CGEM nous agissons activement pour booster cette économie sociale et solidaire. Cette économie est entrain de se structurer…elle ne l'est pas encore à la date d'aujourd'hui. Au niveau de la Confédération, nous estimons que beaucoup de lois doivent changer, s'améliorer et s'adapter aux besoins du 21éme siècle. Il ne faut plus que les lois qui régissent ce secteur d'activité restent celles du siècle dernier. Il faut les adapter aux besoins du moment.
Dans le cadre du GIE, nous sommes conscients de l'enjeu du développement de l'économie sociale et solidaire. Nous nous attelons à détecter les failles de ce secteur. Aujourd'hui le secteur privé participe à cette dynamique et c'est une première au Maroc et en Afrique.


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