Quand la propagande algérienne invente un soi-disant groupe parlementaire belge de soutien aux séparatistes    Le PLF2021, un projet en deçà des attentes et des défis que le pays affronte    MCA-Morocco et l'INDH signent un accord de partenariat    Communiqué du bureau politique du PPS    CFG revoit à la baisse ses perspectives d'évolution de la masse bénéficiaire pour 2020    Nos vœux    La main de Bouchaïb Habbouli...    Abderrahman Ziani: La vivacité colorée    Reda El Hajhouj signe au FUS pour trois ans    Bir Jdid : Quatre fkihs chasseurs de trésors mis sous les verrous    FC Barcelone: Bartomeu démissionne!    SM le Roi félicite Mme Bouchra Hajij suite à son élection    Que la paix soit sur l'ensemble de l'humanité    Le ministère des Finances propose aux investisseurs ses lignes de crédits    Rapatriement : où en est-on avec les Marocains bloqués à l'étranger ?    Régionalisation: Laftit a fait une annonce    Le roi Mohammed VI écrit au président tchèque    Ligue des champions : les résultats de la soirée    Les EAU décident d'ouvrirr un Consulat général à Laâyoune    GP du Portugal de F1 : Lewis Hamilton bat le record de victoires de Michael Schumacher    Le roi de Thaïlande: un monarque doublement désavoué    France-Islam : Halte à l'escalade    Khalid Ait Taleb fait son plaidoyer    Air Arabia lance une nouvelle liaison au départ de Casablanca    «Plaidoirie pour un Maroc laïque»    Un gouvernement terne et indolent!    Coronavirus : l'immunité acquise par les personnes guéries diminue rapidement [Etude]    Vaccin anti-Covid: Sanofi et GSK font des promesses    Aïd Al Mawlid: le nord du Maroc renforce les contrôles    Nadine Morano: « le Maroc est un pays ami, mais… »    L'ONMT fonde ses espoirs sur l'international    Gérald Darmanin. De quoi je me mêle!    Vidéo : Pour lever la résistance au masque de protection contre le coronavirus    Atteinte aux sacralités de l'Islam : Le RNI exprime son indignation    Covid-19 : Le président algérien hospitalisé    France-Turquie. Les « fils de chiennes » ont encore frappé.    L'Intérieur veillera à son instauration dans plusieurs villes L'analyse des eaux usées, un nouveau protocole anti-Covid-19    Ecomondo et Key Energy basculent vers le digital : 15 jours d'économie verte en Italie    Atteinte aux religions et prophètes : Le Conseil supérieur des ouléma dénonce    Edito : Software    Volleyball: le message du roi Mohammed VI à Bouchra Hajij    Le président de la FIFA testé positif au covid-19    Bartomeu: Messi est la clé du nouveau projet du FC Barcelone    Journée du patrimoine audiovisuel, une "fenêtre sur le monde " au temps de la Covid19    Les révélations inattendues de Lara Fabian    "Eclat d' amour et des amours confinées " , nouveau recueil de Bouchra Fadel    « Finding Agnes ». Le Maroc inspire les réalisateurs étrangers    « La Maroc artistique » vu par Bank Al-Maghrib    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Malheur des travailleurs agricoles!
Publié dans Albayane le 18 - 07 - 2018

Il est bien évident que la capitale du Souss renferme également, dans ses environs, une forte activité agricole, notamment l'exportation des agrumes, primeurs et légumes, avec une importante utilisation des technologies les plus sophistiquées dans le domaine. Sur des étendues vastes, des opérateurs économiques aussi bien nationaux qu'étrangers impriment à la région un énorme travail, tout en contribuant substantiellement au déficit inquiétant des ressources hydriques, en particulier au niveau de celles relatives à la nappe phréatique dont les forages atteignent des profondeurs épouvantables.
Si cette économie connaît des prouesses notoires en termes de revenues et d'essor tant régional que national, cette activité florissante révèle, toutefois, des limites sur le plan social et humain, du fait de l'exclusion et l'exploitation dont sont victimes les ouvrières et les ouvriers des différentes zones agricoles du périmètre soussi, à Chtouka Ait Baha et Taroudan, plus spécialement. En effet, la classe laborieuse dans ces régions souffre le calvaire avec des propriétaires féodaux qui ignorent les plus élémentaires de leurs droits les plus légitimes, sans que les autorités locales ni les administrations concernées, notamment l'inspection de travail ne pipe mot.
Dans ce sens, les exemples ne manquent pas et pullulent, en fait, dans les multiples sociétés et groupes agricoles de la région. Il faut souligner que les organisations syndicales, notamment celles relevant de l'Union Marocaine de Travail (UMT) déploient une lutte farouche contre toutes les formes d'étouffement qu'exerce le patronat avec la complicité de leurs protégés. La majorité des sociétés agricoles, en particulier étrangères mène une campagne sans merci contre les syndicalistes pour contrecarrer la dynamique syndicale et dissuader les réactions des ouvriers vers le respect du travail, la dignité et l'amélioration des conditions de vie.
En effet, plusieurs ouvrières et ouvriers responsables des syndicats sont exposés continuellement au licenciement pur et simple, au su et au vu des autorités locales et des décideurs de l'inspection de travail. En plus, les accords entre direction et syndicat ne sont pas toujours conclus par les sociétés agricoles, notamment la régularisation de la prime d'ancienneté et des heures supplémentaires par effet rétroactif depuis l'entrée en vigueur du code du travail; la régularisation de la situation des ouvriers vis-à-vis de la CNSS depuis le début de leur activité au sein du groupe; l'attribution de la prime de scolarisation a tous les ouvriers et ouvrière de la société tel que cela a été convenu avec l'administration du groupe, la fin de la campagne précédente; l'application du code du travail en matière de la protection des ouvriers et la création de services médicaux; l'application du code du travail en matière de la protection de la maternité et la création de garderies pour les enfants de salariés travaillant dans l'entreprise.
La masse ouvrière ne fait que protester, donc, contre la politique anti-sociale et antisyndicale de l'administration et tient à défendre fermement ses droits usurpés. Le dialogue social engagé durant les campagnes agricoles sont souvent rompu ; les représentants de l'Administration engagent une lutte enragée contre les syndicalistes. Face à cette situation, le syndicat des ouvriers a l'habitude de tenir plusieurs mouvements. Ils exigent le respect de la dignité des ouvriers et le respect du droit syndical au sein des unités de conditionnement et l'ouverture d'un dialogue serein sur la base de leur cahier revendicatif.
Il est bien clair que le développement du secteur agricole passe inéluctablement par la promotion des ressources humaines à travers le respect des engagements et la préservation des droits.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.