Présidentielle 2022 : Emmanuel Macron toujours en tête des intentions de vote au premier tour    Aéroport de Zagora : hausse de 180% du trafic passagers en 2021    Nouvelle-Zélande: la Première ministre reporte son mariage pour cause de Covid    La ville de Casablanca s'associe à la campagne "Informer les femmes, transformer les vies"    Ukraine : Londres accuse Moscou de « chercher à installer un dirigeant prorusse à Kiev »    CAN 2021: Les entraînements des Lions de l'Atlas sans Hakimi, Bounou et Fajr    Vahid Halilhodzic commente le tirage au sort des barrages, Qatar 2022    CAN 2021: le sélectionneur du Ghana licencié    Halilhodzic: « Le tirage aurait pu être pire » (VIDEO)    Éliminatoires Mondial Costa Rica: le Maroc et le Sénégal font match nul    Après le discours de Felipe VI, Albares modère son optimisme quant à la reprise des relations avec le Maroc    Neuf individus dont deux policiers interpellés    Présidentielle: Macron en tête des intentions de vote au premier tour (Sondage)    CAN 2021: Les Comores sans gardien de buts face au Cameroun    Covid-19 au Maroc : 7 638 nouvelles infections et 31 décès ce samedi    Sahara marocain: Le SG de l'ONU appelle toutes les parties à reprendre le processus politique    Le bureau du Cercle d'Amitié Maroc-Israël reçu par la présidente de la commune de Casablanca    Maroc/Coronavirus-Bilan 24H: 31 décès et 5.750 guérisons    La Bourse de Casablanca indécise du 17 au 21 janvier    Appel au rapatriement des Marocains de la Syrie après une attaque d'ISIS    Marque Employeur.La SMT certifiée pour la deuxième année consécutive    Strasbourg : Des trophées pour les initiatives les plus distinguées de la société civile franco-marocaine    Assassinat du président haïtien: plusieurs enquêtes mais le flou perdure    Attijariwafa bank et l'AMCI accompagnent les étudiants et lauréats internationaux de la Coopération du Royaume du Maroc    Casablanca: La mise en oeuvre de la stratégie nationale de la jeunesse en débat    L'Espagne intensifie sa présence militaire autour des fermes piscicoles    L'humoriste Hamza Filali a célébré son mariage (VIDÉO)    Mali : l'Union européenne agite le chiffon rouge face à Bamako et Wagner    Réunion d'urgence de la Ligue arabe dimanche au sujet de l'attaque des Houthis contre les Emirats arabes unis    The Voice : Le rappeur maroco-néerlandais Ali B accusé d'agressions sexuelles    Abdelilah Benkirane endeuillé (PHOTO)    OMS :Un tiers de la population mondiale n'a pas accès à une cuisine propre    Pourquoi peut-on contracter la Covid-19 plusieurs fois ? Le point avec un immunologue    Les marocains en tête des bénéficiaires des visas pour la France en 2021    France : le Conseil constitutionnel donne son aval au "passe vaccinal"    Programme foot : les matchs à suivre ce week-end    CAN-2021: La délocalisation de deux matchs à venir démentie par la CAF    Matières premières : une stabilisation des cours prévue en 2022    La maladie n'est pas à priori à l'origine de la disparition des abeilles dans certaines régions (ONSSA)    Ryanair: prête pour rester au Maroc?    Dessalement de l'eau: pourquoi le Maroc peut le faire    Maroc/Météo: Chutes de neige et pluies annoncées ce samedi 22 janvier    Covid: le Brésil reporte les défilés de ses célébrissimes carnavals à avril    Biden et le Premier ministre du Japon promettent un front uni face à la Chine    Vin Diesel n'oublie pas le Maroc    Younes Megri : « Ce que dit mon neveu ne concerne que sa personne »    5 figures contemporaines du féminisme marocain    Reportage : Lancement du projet de préservation des mosaïques historiques de Volubilis    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Les grandes lignes de l'étude annuelle du CESE
Publié dans Albayane le 31 - 10 - 2019


Boycott: nouvelle forme de protestation
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a recommandé d'accélérer la mise en place des mécanismes de la démocratie participative et d'accompagner la révolution des réseaux sociaux à travers une série de mesures à même de permettre au citoyen de participer à la gestion de la chose locale, dans le cadre d'une complémentarité entre les démocraties participative et représentative.
Le CESE qui a présenté, mardi à Rabat, les grandes lignes de son étude annuelle sur « Les nouvelles formes de protestation au Maroc » ainsi que les recommandations en découlant, a prôné la mise en place des Conseils Consultatifs récemment créés et l'élaboration d'un modèle de statut pour les régions définissant les modalités de mise en œuvre des mécanismes participatifs de dialogue et de concertation, outre l'adoption au niveau régional d'un mécanisme organisé de concertation et de dialogue participatif.
L'instance a aussi insisté sur l'importance de l'utilisation du numérique comme levier innovateur et facilitateur de la démocratie participative (utiliser les technologies de l'information pour faciliter les procédures et encourager l'utilisation des mécanismes de démocratie participative, développer des outils numériques de consultation systématique des citoyens par les conseils consultatifs nationaux,…).
Dans cette étude au titre de l'année 2018, le CESE a également appelé à lever le niveau de conscience des pouvoirs publics et de la société civile au sujet de la démocratie participative en veillant à faire converger les perceptions à travers l'intégration des acteurs porteurs de nouvelles dynamiques (jeunes, blogueurs, faiseurs d'opinion…) au sein des instances de concertation nationales et territoriales.
Le CESE a, d'autre part, relevé, que les partis et syndicats sont appelés à se réinventer, en modifiant d'abord, le contenu de leur discours pour plus de pragmatisme et une plus grande adaptabilité à l'audience cible. Ils gagneraient également à accorder, dans leurs structures, plus de place aux compétences identifiées parmi les jeunes et les femmes et à utiliser les technologies de l'information et les réseaux sociaux pour élargir leurs audiences et renforcer leur pouvoir de mobilisation, ajoute la même source.
Dans une déclaration à cette occasion, le président du CESE, Ahmed Reda Chami, a indiqué que les nouvelles formes de protestations reflètent l'intérêt accordé par le citoyen à la chose publique, d'où la besoin pour de nouveaux mécanismes permettant aux citoyens d'exprimer leurs opinions dans le cadre de la démocratie numérique, dont les pétitions électroniques.
M. Chami a aussi mis l'accent sur l'importance de l'utilisation de la technologie pour réaliser des sondages d'opinion lors des réalisations de projets de développement, rappelant que l'article 12 de la constitution stipule que les organisations non gouvernementales, contribuent, dans le cadre de la démocratie participative, à l'élaboration, la mise en oeuvre et l'évaluation des décisions et des projets des institutions élues et des pouvoirs publics.
Par ailleurs, l'étude s'est attardée sur le mouvement de boycott qui a ciblé certains biens de consommation en 2018 à travers une forte mobilisation au niveau des plateformes virtuelles et réseaux sociaux numériques.
A cet égard, le Conseil a recommandé le renforcement de la protection des droits du consommateur en lui garantissant des voies de recours à travers l'installation du Conseil consultatif supérieur de la consommation prévu par la loi n°31-08, en tant qu'institution indépendante chargée, notamment de proposer et de donner son avis sur les mesures destinées à promouvoir la culture du consommateur et à augmenter sa protection.
Il s'agit aussi de mettre en œuvre le Fonds national pour la protection du consommateur prévu également par la loi n°31-08, en vue de financer les activités et projets visant la protection du consommateur, soutenir les associations de la protection du consommateur et simplifier les procédures d'accession des ces associations au statut d'utilité publique, afin d'accélérer leur constitution en Fédération Nationale de Protection du Consommateur.
Le CESE a aussi recommandé d'établir une collaboration plus poussée entre le Conseil de la concurrence, les associations des consommateurs et les organes de contrôle de qualité tels que l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) et l'Institut Marocain de Normalisation (IMANOR), particulièrement pour les produits de large consommation (alimentaires, pharmaceutiques,…).
L'objectif de cette collaboration serait de dénoncer et d'appréhender toute pratique commerciale, poussée par la quête de profit de la part de l'entreprise, mais qui se ferait aux dépens de la santé/sécurité du consommateur, à travers une dégradation de la qualité du produit et le non-respect des normes.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.